<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233</id><updated>2012-02-14T19:18:08.276-05:00</updated><category term='Jack Kerouac'/><category term='Myriam Beaudoin'/><category term='Evelyne de la Chenelière'/><category term='Fannie Loiselle'/><category term='Guillaume Musso'/><category term='Michèle Plomer'/><category term='Eckhart Tolle'/><category term='Corman McCarthy'/><category term='Katarina Mazetti'/><category term='Khaled Hosseini'/><category term='Michel Jean'/><category term='Catherine Mavrikakis'/><category term='paul auster'/><category term='Markus Zusak'/><category term='Sofi Oksanen'/><category term='Frédéric Beigbeder'/><category term='Michel Pastoureau'/><category term='Françoise de Luca'/><category term='Jean Teulé'/><category term='Sébastien Chabot'/><category term='Mary Ann Shaffer et Annie Barrows'/><title type='text'>Des mots et d'autres protubérances</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>75</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3049207366895845525</id><published>2011-12-23T19:18:00.003-05:00</published><updated>2012-02-10T20:52:17.561-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Katarina Mazetti'/><title type='text'>Le mec de la tombe d'à côté - Katarina Mazetti</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4dRXQowdvAI/TvUYtmkAODI/AAAAAAAAAMM/0h88BZJF_b8/s1600/le_mec_de_la_tombe.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-4dRXQowdvAI/TvUYtmkAODI/AAAAAAAAAMM/0h88BZJF_b8/s320/le_mec_de_la_tombe.jpg" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Quand j’ai acheté ce livre, c’était surtout parce que je le trouvais beau et que la quatrième de couverture m’intriguait. Maintenant que je l'ai terminé, j'aurais envie de l'ouvrir à la première page et le recommencer.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Des mots:&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le mec de la tombe d’à côté&lt;/i&gt;, c’est l’histoire de Désirée qui a récemment perdu son mari et de Benny qui vient fleurir la tombe de ses parents. Rien, mais rien n’est commun à ces deux personnages. Elle est bibliothécaire en ville, lit de la poésie, va à l’opéra, s’habille en beige et mange des lentilles tandis que lui, il est fermier sur la terre de sa famille, aime les films d’action, s’habille par catalogue et aimerait bien trouver une femme pour lui faire cuire des boulettes de viandes. Rien qui ne puisse présager une grande histoire d’amour. Et pourtant.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dès que j’ai débuté la lecture, j’ai eu du mal à m’arrêter chaque fois que je devais travailler, chaque fois que le métro arrivait à la station où je devais descendre. Là, tout de suite, j’aurais envie d’acheter tous les livres de cette auteure et de m’enfermer dans ma chambre pour les lire en vitesse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un romantisme déstabilisant, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Katarina_Mazetti" target="_blank"&gt;Katarina Mazetti&lt;/a&gt; dépeint deux réalités complètement parallèles, celle d’une femme de la ville, celle d’un homme de la campagne, avec tous les clichés, les incompréhensions que chacun de ces deux mondes peuvent provoquer dans la tête de celui ou celle qui vient de l’autre. Deux réalités que je connais, moi la campagnarde ayant choisi les études et la grande ville, moi entendant les ignorances de la ville et celles de la campagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans&lt;i&gt; Le mec de la tombe d’à côté&lt;/i&gt; j’ai trouvé quelques éclats de rire, de tendres sourires et je laisse ce roman dans une caresse à couper le souffle. Je viens de tourner la dernière page du livre et je n’ai surtout pas envie de parler, d’entendre de la musique ou de recevoir un appel. Si ça sonne, je ne réponds pas. Je veux, plus que tout au monde, garder le sentiment qui m’envahi à l’instant. Parce qu’il est majestueux, puissant et totalement imprévu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3049207366895845525?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3049207366895845525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3049207366895845525&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3049207366895845525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3049207366895845525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/12/le-mec-de-la-tombe-da-cote-katarina.html' title='Le mec de la tombe d&apos;à côté - Katarina Mazetti'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-4dRXQowdvAI/TvUYtmkAODI/AAAAAAAAAMM/0h88BZJF_b8/s72-c/le_mec_de_la_tombe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-366753592564103267</id><published>2011-11-27T21:48:00.004-05:00</published><updated>2012-02-10T20:52:46.712-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean Teulé'/><title type='text'>Le Magasin des Suicides - Jean Teulé</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hC3UbmtBvrI/TtL4ne7sP2I/AAAAAAAAAMA/PvAlLms0aSQ/s1600/suicide.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5679875437269630818" src="http://2.bp.blogspot.com/-hC3UbmtBvrI/TtL4ne7sP2I/AAAAAAAAAMA/PvAlLms0aSQ/s320/suicide.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0 10px 10px 0; width: 192px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand je pense à la réalité du suicide, quelques noms me viennent en tête, et une date aussi, 28 décembre 1992, Alors non, le suicide, ce n’est pas drôle. Mais essayons d’en rire un peu, juste pour voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’aime quand, à la fin d’un livre, on me propose d’autres lectures. C’est comme ça que j’ai découvert ce livre un peu bizarre au titre des plus intriguant. Le Magasin des Suicides, c’est une boutique où vous pouvez acheter tout ce qu’il faut pour mettre fin à vos jours. Que ce soit le kit complet de sabre et kimono pour le grand jeu du hara-kiri jusqu’au poison à boire, toucher, inhaler, en passant par les lames de rasoir rouillées dont l’étiquette mentionne «Même si vous ne coupez pas assez profond, vous aurez le tétanos.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La famille Tuvache, propriétaire de la boutique, est composé des être les plus désagréables qui soit : Mishima, le papa, Lucrèce, la maman, Marilyn, l’ado désespérée qui se trouve moche et pleure tout le temps, Vincent, le jeune adulte anorexique qui a mal à la tête en permanence et, finalement, Alan, le plus jeune, né après que les parents aient testé un condom percé, habituellement vendu à ceux qui veulent mourir d’une maladie sexuelle. Tout va bien pour la famille de malheureux. Tout, ou presque… Alan est un enfant difficile, il sourit, dit «Bonzour» aux clients, dessine des soleils, chante et claque des doigts. Bref, c’est un enfant rempli de joie de vivre… Horreur et science fiction pour les Tuvache qui se demandent bien ce qu’ils vont pouvoir faire avec lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, le sujet est assez tabou, surtout lorsqu’il est traité avec humour. Mais c’est justement là tout l’intérêt de ce roman de Jean Teulé. Des baisers de la mort offert par Marilyn au parc d’attraction pour suicidaires inventé par Vincent, tous les détails dignes de la famille Adams sont présents dans ce livre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas le style littéraire qu’il faut chercher ici, mais bien une réflexion sur le bonheur de vivre, leçon qui nous est donné par le jeune Alan, tout sourire qui n’arrête pas de dire à sa sœur qu’elle est belle, à son frère qu’il est l’artiste de la cité. Le propos de Teulé est intéressant puisqu’il sort de l’ordinaire, puisqu’il ose parler de ces gens qui ont envie d’en finir lors de moments de détresse, d’ado qui veulent se donner la mort, mais pas vraiment puisque le Magasin des Suicides leur vend des bonbons dont un seul sur deux est mortel… la loi ordonne qu’on laisse une chance aux enfants quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre fait d’ailleurs l’objet d’un film d’animation qu’il sera possible de voir au printemps 2012 dans les cinémas! Voyez la bande annonce &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=VFra5ex3x58" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, ce n’est pas un grand livre que cette drôle de fable à l’humour noir. Mais l’absurdité de l’histoire en vaut certainement la lecture. Divertissant! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-366753592564103267?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/366753592564103267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=366753592564103267&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/366753592564103267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/366753592564103267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/11/le-magasin-des-suicides-jean-teule.html' title='Le Magasin des Suicides - Jean Teulé'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hC3UbmtBvrI/TtL4ne7sP2I/AAAAAAAAAMA/PvAlLms0aSQ/s72-c/suicide.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1385044986736760529</id><published>2011-08-28T16:03:00.007-04:00</published><updated>2012-02-10T20:53:07.274-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evelyne de la Chenelière'/><title type='text'>La concordance des temps - Evelyne de la Chenelière</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Aj4JnP7_9ag/TlqeNSPfUlI/AAAAAAAAALk/HrdE5jvriO8/s1600/concordance.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5645999033934631506" src="http://1.bp.blogspot.com/-Aj4JnP7_9ag/TlqeNSPfUlI/AAAAAAAAALk/HrdE5jvriO8/s320/concordance.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0 10px 10px 0; width: 194px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Livre choisi au hasard des rayons de la librairie, sans raison, juste pour le titre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’ai une opinion sur tout. Habituellement. Lorsque j’ai terminé la lecture de &lt;i&gt;La concordance des temps&lt;/i&gt;, j’ai fermé le livre et me suis demandée ce que j’en pensais, ce que j’en avais retenu. J’étais confuse, déchirée comme ce couple dont il est question, comme cette narratrice qui devient narrateur au gré des paragraphes, comme cet homme qui réfléchit et cette femme qui pense.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans ce premier roman, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89velyne_de_la_Cheneli%C3%A8re" target="_&amp;quot;blank&amp;quot;"&gt;Evelyne de la Chenelière&lt;/a&gt; déstabilise &lt;b&gt;son lectrice&lt;/b&gt; en modifiant &lt;b&gt;la genre&lt;/b&gt; des choses, en modifiant l’ordre chronologique des &lt;b&gt;souvenirs amoureuses&lt;/b&gt;, en faisant éclater la «normalité» à laquelle nous sommes habitués.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis, peu à peu, au cours de la lecture, on retrouve des éclats de lucidité : «Ainsi, notre complicité était tellement forte qu’elle culminait en symbiose au moment où le sommeil a l’habitude de séparer les êtres.» et des moments de pur exaltation livresque : «La vie réelle a le défaut de sembler éternelle.» &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ici, rien n’est plus frappant que l’éloignement de deux êtres, un homme, une femme, un couple qui s’enlacent, se déchirent, se rattrapent puis se repousse en un baiser passionné. En tournant la dernière page, je n’avais rien compris à ce roman à la structure non-conventionnelle. Je n’ai pas relu. J’ai simplement laissé le temps à l’histoire d’envahir mon esprit, j’ai gardé les impressions, les émotions et j’en suis restée ébahie d’admiration envers cette auteure qui a déconstruit et rebâti l’univers en 140 pages. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;De ce couple à la fois éternel et éphémère, je retiens le souvenir de l’étrangeté, de l’absence de concordance des temps, des genres, des êtres. Et je garde en tête cette magnifique phrase qui, à elle seule, renferme l’essentiel : «Je le regarde, et soudain je ne sais plus, de lui ou de moi, qui est l’autre.»&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;À lire avec acharnement! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1385044986736760529?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1385044986736760529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1385044986736760529&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1385044986736760529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1385044986736760529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/08/la-concordance-des-temps-evelyne-de-la.html' title='La concordance des temps - Evelyne de la Chenelière'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Aj4JnP7_9ag/TlqeNSPfUlI/AAAAAAAAALk/HrdE5jvriO8/s72-c/concordance.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5219328022411865079</id><published>2011-08-10T21:04:00.003-04:00</published><updated>2012-02-10T20:55:36.870-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Myriam Beaudoin'/><title type='text'>33, chemin de la Baleine – Myriam Beaudoin</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Kj4NTVgWTQY/TkM0-CGavZI/AAAAAAAAALc/WD5lK1B_mrU/s1600/33_chemin_de_la_Baleine.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5639409398718315922" src="http://4.bp.blogspot.com/-Kj4NTVgWTQY/TkM0-CGavZI/AAAAAAAAALc/WD5lK1B_mrU/s320/33_chemin_de_la_Baleine.jpg" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 310px; margin: 0 10px 10px 0; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est rare que les gens s'aventurent à me parler de leurs lectures, encore plus rare qu'ils arrivent à me convaincre de la nécessité de lire le livre dont ils me parlent. Dans le cas présent, ce ne sont pas les mots qui ont été prononcés, mais bien l'étincelle du regard qui m'a fait flancher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myriambeaudoin.com/" target="_blank"&gt;Myriam Beaudoin&lt;/a&gt;, l’auteure de &lt;i&gt;Hadassa&lt;/i&gt; signe ici un roman de grandes passions, d’amour éternel et d’émotions des plus intenses. On s’attache au personnage d’Éva, cette vieille dame amoureuse d’Onil Lenoir, ce grand écrivain qui a fait chavirer son cœur. Elle revit une période de sa vie par l’intermédiaire de lettres qui lui sont lues par Jacques qui s’est un jour présenté à elle dans ce centre pour personne âgées où elle ne reçoit pas de visite. Il fait la lecture à cette charmante dame qui n’a plus toute sa tête depuis qu’elle a perdu l’amour de sa vie. Il lui lit les lettres qu’elle a écrites à Onil, lui fait revivre toute une étape de sa vie de jeune femme, de cette année où elle a couché sur papier son amour, ses espoirs, ses attentes, espérant une réponse, une lettre, une carte postale, une phrase, un mot, mais non. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce &lt;i&gt;33, chemin de la Baleine&lt;/i&gt; se veut une ode à l’amour, l’inconditionnel, le destructeur, et celui qui est encore possible, celui auquel il faut encore croire. L’écriture de Myriam Beaudoin est sensible, émouvante, douloureuse, vraie. Elle nous rappelle les passions que nous avons vécues, ces moments d’attente de l’autre après seulement quelques heures de séparation, ces papillons virevoltants jusqu’à s’étourdir dans nos ventres en manque du regard de l’autre. Mais aussi ces moments de désespoir, de déchirements, où même le miel avait le goût du charbon, où même le plus beau coucher de soleil n’arrivait pas à nous faire plaisir, où même l’odeur des lilas nous donnait la nausée. Ces moments où nous restions étendus dans nos draps, sans les laver, question de conserver l’odeur de l’autre. Ces moments que nous avons vécus, vaincus à force de larmes, de cris, de silence. Ces moments qui nous laissent malgré tout un goût d’espoir au fond du cœur, l’esquisse d’un sourire aux bords des lèvres parce qu’après tout, il faut encore croire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5219328022411865079?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5219328022411865079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5219328022411865079&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5219328022411865079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5219328022411865079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/08/33-chemin-de-la-baleine-myriam-beaudoin.html' title='33, chemin de la Baleine – Myriam Beaudoin'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Kj4NTVgWTQY/TkM0-CGavZI/AAAAAAAAALc/WD5lK1B_mrU/s72-c/33_chemin_de_la_Baleine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2842200966898388570</id><published>2011-07-03T11:23:00.009-04:00</published><updated>2012-02-10T20:55:50.587-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sofi Oksanen'/><title type='text'>Purge - Sofi Oksanen</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-i_R1uu1HNYk/ThCMA7B_DWI/AAAAAAAAALU/jzV5HKZgeVg/s1600/purge.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625149882059656546" src="http://1.bp.blogspot.com/-i_R1uu1HNYk/ThCMA7B_DWI/AAAAAAAAALU/jzV5HKZgeVg/s320/purge.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 286px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;Déjà, le titre était intriguant. &lt;a href="http://www.editions-stock.fr/livre/stock-329166-Purge-hachette.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Purge&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Je l'ai pris dans mes mains. Ai lu les premières phrases, pas la quatrième de couverture. Et j'ai eu envie de continuer. De ne pas arrêter.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Purge&lt;/i&gt;, c’est un roman qui raconte l’Estonie, l’effondrement de l’Union soviétique dans les années 90. C’est l’histoire de l’occupation allemande des années 40. Et aussi celle de Zara, d’Aliide et d’Ingel, deux sœurs amoureuses du même homme, Hans. C’est Ingel, la parfaite, qui l’a épousé. C’est l’histoire de ces femmes meurtries mais toujours éclaboussées par l’espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’écriture de Sofi Oksanen est belle, les personnages attachants, captivants. &lt;i&gt;Purge&lt;/i&gt;, c’est un livre qu’il faut lire, même si on ne connaît pas l’histoire de cette partie du monde. Oui, les événements historiques sont intéressants, mais au-delà de cette époque de mise en scène, le roman existe. Il aurait pu se dérouler dans un autre pays, à un autre moment, il aurait été tout aussi réussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma déception? Dans les dernières pages du roman, on peut lire des rapports top secret au sujet de Hans. Je suis peut-être trop conventionnelle, mais moi, je ne voulais pas entendre parler de lui. Je voulais savoir comment l’histoire de Zara évoluait, comment se terminait celle d’Aliide et aussi demander à Linda comment elle avait pu survivre malgré l’horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où j’ai refermé le livre, il était tard. Je me suis étendue dans mon lit et j’ai inventé une vie à ces personnages que j’avais trouvés si attachants. Je leur ai donné un avenir, des bonheurs, un peu de malheurs et beaucoup d’amour pour compenser. Lorsque j’ai été satisfaite de la fin, j’ai refermé le livre pour la dernière fois et j’ai pu m’endormir paisiblement.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2842200966898388570?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2842200966898388570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2842200966898388570&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2842200966898388570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2842200966898388570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/07/purge-sofi-oksanen.html' title='Purge - Sofi Oksanen'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-i_R1uu1HNYk/ThCMA7B_DWI/AAAAAAAAALU/jzV5HKZgeVg/s72-c/purge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-8635046185288409003</id><published>2011-06-08T21:36:00.006-04:00</published><updated>2012-02-10T20:56:06.806-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Françoise de Luca'/><title type='text'>Vingt-quatre mille baiser - Françoise de Luca</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-sXgag70WXo0/TfAiLBhyLwI/AAAAAAAAALE/7zSiX-Y2Gfc/s1600/vingt-quatre_mille_baisers.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616026308115050242" src="http://1.bp.blogspot.com/-sXgag70WXo0/TfAiLBhyLwI/AAAAAAAAALE/7zSiX-Y2Gfc/s320/vingt-quatre_mille_baisers.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 187px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a toute sorte de livre. Ceux qu’on aime dévorer rapidement sans en laisser une miette, ceux que l’on aime déguster lentement en faisant durer le plaisir, ceux qu’on déteste et qu’on ne finira jamais et ceux qu’on débute, qu’on laisse de côté et auxquels on revient de nombreux mois plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Vingt-quatre mille baisers&lt;/i&gt;, je l’ai débuté tout de suite après l’avoir acheté, en septembre 2010. Je viens tout juste d’en lire les dernières pages, émue, les larmes aux yeux. Dans ce recueil de nouvelles publié aux &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/" target="_blank"&gt;Éditions Marchand de feuilles&lt;/a&gt;, Françoise de Luca présente neuf histoiresd ’amour, de couple, de famille, d'enfance, de bonheurs à emmagasiner, à recueillir comme souvenirs. Rien d’eau de rosée, rien de mélo, que de l’émotion brute, des sentiments vrais et des frissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’une émotion à fleur de peau, Françoise de Luca arrive à nous transmettre toutes les possibilités d’un amour tout en nous faisant réfléchir sur le sens de notre vie. Par des phrases aux tournures des plus magnifiques, elle trace son chemin jusqu’à nous, fouille les recoins de notre mémoire où une histoire semblable existe déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai eu un immense coup de cœur pour la nouvelle «Quand elle se tait» que j’ai envie de lire en boucle, ne serait-ce que pour la dernière phrase qui, à elle seule, vaut la peine d’être lu dans une vie. J’aimerais bien vous la mentionner ici, mais ce serait gâcher votre plaisir à la découvrir et à en ressentir toutes les émotions qui peuvent en surgir après en avoir lu la première : «Quand elle se tait, quand tu attends un mot d'elle et qu'il ne vient pas, ton âge te reprend et tu oublies l'avenir.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À lire, relire, vivre et respirer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-8635046185288409003?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/8635046185288409003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=8635046185288409003&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8635046185288409003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8635046185288409003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/06/vingt-quatre-mille-baiser-francoise-de.html' title='Vingt-quatre mille baiser - Françoise de Luca'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-sXgag70WXo0/TfAiLBhyLwI/AAAAAAAAALE/7zSiX-Y2Gfc/s72-c/vingt-quatre_mille_baisers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6256070955483870306</id><published>2011-05-08T12:13:00.005-04:00</published><updated>2012-02-10T20:56:34.499-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mary Ann Shaffer et Annie Barrows'/><title type='text'>Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates - Mary Ann Shaffer &amp; Annie Barrows</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pAu61OHXxU4/TcbCkuW-BJI/AAAAAAAAAK4/Of4CShE23xo/s1600/cercle_litteraire_amateurs_epluchures_de_patates.gif"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5604380722484610194" src="http://1.bp.blogspot.com/-pAu61OHXxU4/TcbCkuW-BJI/AAAAAAAAAK4/Of4CShE23xo/s320/cercle_litteraire_amateurs_epluchures_de_patates.gif" style="cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 203px;" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai acheté le roman en juillet 2009 dans une petite librairie du nord  de Montréal alors que je passais par là avec un ami. Ce n’est qu’il y a  quelque jour que je l’ai prix, au hasard de ma bibliothèque bien garnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais quel titre intriguant pour un roman! L’histoire de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mary_Ann_Shaffer" target="_blank"&gt;Mary Ann Shaffer&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.anniebarrows.com/" target="_blank"&gt;Annie Barrows&lt;/a&gt; débute le 8 janvier 1946, peu de temps après la fin de la Seconde guerre mondiale. On y suit l’histoire de Juliet, jeune écrivaine en quête d’un sujet pour son nouveau roman. C’est à ce moment qu’elle reçoit une lettre d’un inconnu nommé Dawsey vivant sur l’île de Guernesey. De fil en aiguille, Juliet apprend que cette île a trompé l’occupation allemande en inventant un cercle littéraire, celui des amateurs de tourtes aux épluchures de patates, qui prit vie en intégrant tous les habitants qui deviennent chacun leur tour lecteur et critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout de plusieurs lettres échangées avec les habitants de Guernesey, Juliet décide de se rendre sur l’île. Elle a une idée de roman et veut être sur place pour approfondir ses connaissances du Cercle littéraire. Elle y découvrira beaucoup plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il y a de ces livres qu’on aimerait aimer, surtout lorsqu’une auteure que l’on  apprécie en fait l’éloge. Anna Gavalda a dit, au sujet du &lt;em&gt;Cercle littéraire  des amateurs d’épluchures de patates&lt;/em&gt;, que ce roman était «Absolument  délicieux». Mes attentes étaient élevées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rythme du roman est  intéressant puisque tout le contenu est présenté sous forme de lettres ou de  télégramme de Juliet à Dawsey, de Sophie à Sydney, d’Isola à Juliet, de Juliet à  Mark, etc. Au début tout semble bien aller, puis vient le moment où certains  personnages inutiles font leur apparition comme ce Markham Reynolds éditeur  américain qui fait la cour à Juliet en lui envoyant des fleurs, en l’invitant au  théâtre puis il disparaît sans demander son reste. On ramène même de vieilles  histoires d’amour de Juliet, le temps d’une lettre pour ajouter une anecdote  dont le lecteur aurait pu se passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut toutefois souligner les  passages plus historiques sur la guerre ainsi que les descriptions des paysages  de Guernesey qui donnent envie de visiter cette charmante île.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les  dernières lettres, on sait tous ce qui va se passer, la chute est prévisible et,  même si le roman est bien écrit, on referme ses pages un peu amère que Juliet  ait trouvé l’amour aussi facilement, que Sophie, la meilleure amie, n’ai été  qu’un élément de décoration qui aurait pu être remplacé par un journal intime et  que le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates n’ai été qu’un  prétexte a écrire un roman d’amour à l’eau de roses fanées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6256070955483870306?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6256070955483870306/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6256070955483870306&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6256070955483870306'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6256070955483870306'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/05/le-cercle-litteraire-des-amateurs.html' title='Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates - Mary Ann Shaffer &amp; Annie Barrows'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-pAu61OHXxU4/TcbCkuW-BJI/AAAAAAAAAK4/Of4CShE23xo/s72-c/cercle_litteraire_amateurs_epluchures_de_patates.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6884898927237009970</id><published>2011-03-12T13:19:00.004-05:00</published><updated>2012-02-10T20:56:49.907-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fannie Loiselle'/><title type='text'>Les enfants moroses - Fannie Loiselle</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PJO2f_ibcXs/TXu5re1psmI/AAAAAAAAAKw/5kzur8huN-k/s1600/enfants.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583260319719469666" src="http://4.bp.blogspot.com/-PJO2f_ibcXs/TXu5re1psmI/AAAAAAAAAKw/5kzur8huN-k/s320/enfants.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 204px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’erre souvent dans des librairies au hasard et je feuillette des livres, n’importe lesquels. J’en achète beaucoup trop. Des bons, des mauvais, des excellents, des exécrables. Ceux publiés aux &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/" target="_blank"&gt;Éditions Marchand de feuilles&lt;/a&gt; attirent toujours mon attention. Ils sont beaux, leurs coins sont souvent ronds, j’aime les toucher et comble de bonheur, leur contenu me plaît presque à tout coup!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les enfants moroses&lt;/i&gt; croient en la beauté de ce qui est oublié : le calendrier de l’avent acheté en solde après les Fêtes; un coquillage rose et blanc, trouvé dans la rue, en plein centre-ville; une lettre de rupture, récupérée dans un bac à recyclage, et griffonnée au verso d’une recette de pain aux bananes. Grâce à ces artefacts, le bonheur se coagule dans la monotonie du quotidien. Une femme produit trop de lait maternel et le tire, souhaitant d’en servir afin de faire la cuisine pour ses collègues; un homme parle de la pyramide de Maslow : où trouver le bonheur alors que sa vie n’est pas menacée? Les narrateurs abandonnés à leur solitude transforment le quotidien en petites épiphanie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les enfants moroses &lt;/i&gt;est un livre qui dévoile comment les contes de fée entendus dans l’enfance nous marquent parfois d’une manière secrète, posant à notre insu les balises d’une certaine conception du monde. Un livre qui, avec une grande subtilité, mêle passé et futur, souvenirs et prophéties. À la lecture des miniatures qui composent&lt;i&gt; Les enfants moroses&lt;/i&gt; on d’éclaire de l’intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’auteure Fannie Loiselle propose une écriture vivante, hachurée par la ponctuation. Ses nouvelles sont courtes, rythmées, comme celles de &lt;a href="http://www.instantmeme.com/ebi-addins/im/ViewAuthor.aspx?id=310" target="_blank"&gt; Bertrand Bergeron&lt;/a&gt;, le meilleur nouvelliste du Québec à mon humble avis. Les phrases finales de Fannie nous laissent dans un état tel que nous avons envie de relire les nouvelles encore et encore. J’ai déjà lu le recueil deux fois… et m’écouter, je recommencerais!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve dans &lt;i&gt;Les enfants moroses&lt;/i&gt; des situations banales de la vie courante. Après la lecture, j’ai envie de sortir courir la nuit comme Sarah, de mettre des bouchons dans mes oreilles toute la journée à l’instar de cet employé d’une entreprise de télécommunications, de faire un gâteau avec une fève dedans, au milieu de la nuit. J’ai aussi une envie quasi irrésistible d’appeler au 438-565-9043 pour demander si Léanne est sortie du labyrinthe et s’il reste des chocolats dans le calendrier de l’avent, envie de rencontrer Camille, Christophe et Éric, de m’acheter une &lt;i&gt;Ring pop&lt;/i&gt; rouge. J’ai envie de voir ma sœur aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parions que Fannie Loiselle, si elle en est à son premier livre, en publiera plusieurs autres qui iront rejoindre le premier dans ma bibliothèque trop garnie. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6884898927237009970?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6884898927237009970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6884898927237009970&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6884898927237009970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6884898927237009970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2011/03/les-enfants-moroses-fannie-loiselle.html' title='Les enfants moroses - Fannie Loiselle'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-PJO2f_ibcXs/TXu5re1psmI/AAAAAAAAAKw/5kzur8huN-k/s72-c/enfants.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7164439368730753868</id><published>2010-11-07T19:18:00.010-05:00</published><updated>2012-02-10T21:14:54.908-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michel Jean'/><title type='text'>Une vie à aimer - Michel Jean</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TNdTShxJfkI/AAAAAAAAAKg/Xu-scq9_AS0/s1600/une_vie.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536985844642577986" src="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TNdTShxJfkI/AAAAAAAAAKg/Xu-scq9_AS0/s320/une_vie.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 273px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 180px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je trouve souvent que les quatrièmes de couverture en disent trop sur les histoires que je m’apprête à lire. Je préfère habituellement ouvrir le livre et me laisser emporter par les premières phrases, les premiers paragraphes… Et comment résister à ceux-ci quand ils sont si bien écrits?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Une lueur bleue glisse timidement à travers le store. Lumière blafarde et sans chaleur d’un matin de mars. Dehors, l’aube s’annonce. Mais entre les quatre murs qui m’entourent, la nuit se poursuit. Moi qui aimais tant les matins, je les redoute maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est désormais le moment de la journée le plus difficile. Pourtant, toute ma vie je me suis éveillé avec appétit. J’avais faim, de manger, de vivre. Dès le réveil, un sentiment d’urgence me serrait le ventre et me poussait en avant. Bouger. Et vite. C’était ma vie. Avant. Maintenant, je vis dans l’attente, J’y suis condamné. Attendre. Qu’on vienne. Qu’on me lave. Qu’on me nourrisse. Que le temps passe. Que la journée s’égrène. Une de plus.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marc-Antoine, c’est le personnage principal. Il est paralysé, pris à l’intérieur de son corps. Mais sa tête fonctionne toujours, son cœur aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.edlibreexpression.com/ficheProduit.aspx?codeprod=352827" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Une vie à aimer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, ce n'est pas une histoire d'amour. C'est plutôt l'histoire de l'Amour, cet amour qui nous aide à nous lever le matin, à trouver la beauté dans les fleurs du printemps et dans les premiers flocons de neige lorsque l’hiver arrive. C'est l'histoire d'un homme qui a aimé, aime et aimera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'auteur, Michel Jean, c’est d’abord un journaliste d’enquête. Au départ, je n’étais pas certaine de retrouver chez lui les caractéristiques que j’apprécie chez un auteur de fiction, la créativité dans l’utilisation de la langue française, la surprise qui m’attend à chaque page, la construction des personnages. Je me trompais puisque voilà une agréable découverte littéraire qui amène l'émotion nécessaire à rendre le lecteur accro, à faire tourner la page même si l’heure est indigne et que le matin arrive à grand pas. Un livre qui fait du bien, comme la caresse du vent par une journée de canicule, comme le premier rayon de soleil au réveil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lecture d’&lt;i&gt;Une vie à aimer&lt;/i&gt;, on se remémore nos premiers amours, les premiers regards, le premier vrai baiser et l’époque où «… un garçon prenait la main d’une fille et tout le monde comprenait.» Et, avec beaucoup de bonheur, on tourne les pages, le sourire aux lèvres, avec la crainte de voir la fin arriver trop vite.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7164439368730753868?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7164439368730753868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7164439368730753868&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7164439368730753868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7164439368730753868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/11/une-vie-aimer-michel-jean.html' title='Une vie à aimer - Michel Jean'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TNdTShxJfkI/AAAAAAAAAKg/Xu-scq9_AS0/s72-c/une_vie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7686376596777481505</id><published>2010-09-05T10:08:00.003-04:00</published><updated>2012-02-10T20:59:09.757-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jack Kerouac'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Corman McCarthy'/><title type='text'>Sur la route, la route</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Deux livres, deux routes, deux histoires, deux déceptions. Autopsie de deux bouquins, l’un d’hier, l’autre de demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TIOjT35so_I/AAAAAAAAAKI/C-u4H250hiU/s1600/sur-la-route.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513429930650412018" src="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TIOjT35so_I/AAAAAAAAAKI/C-u4H250hiU/s320/sur-la-route.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 254px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 150px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Sur la route&lt;/i&gt;, roman emblématique de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Kerouac" target="_blank"&gt;Jack Kerouac&lt;/a&gt;, roman d’Amérique, de quête de soi, je m’attendais à une révélation quelconque, à une inspiration, à une adoration. En lieu de, j’ai plutôt été confrontée à un roman sans action vraiment intéressante si ce n’est que la route de New York vers Denver, vers Los Angeles, vers le Mexique. Que de la route, des beuveries, des filles et des conversations entre Sal et Dean, personnages principaux ayant le mal de vivre et se roulant dedans. Une immense déception que cette lecture. Il semble que soit le livre a mal vieilli, soit je ne suis pas de celles à qui il parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TIOjYADp9KI/AAAAAAAAAKQ/ZabOwjNqr2E/s1600/la_route.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5513430001559139490" src="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TIOjYADp9KI/AAAAAAAAAKQ/ZabOwjNqr2E/s320/la_route.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 240px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 151px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La route&lt;/i&gt;, c’est un roman post-apocalypse de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cormac_McCarthy" target="_blank"&gt;Corman McCarthy&lt;/a&gt;. La dévastation règne sur terre. Les quelques survivants se divisent en deux clans : les bons et les méchants. Les méchants sont devenus cannibales faute de trouver de quoi manger. Les bons ne perdent pas espoir et parmi ceux-ci, il y a un père et son fils, les porteurs du feu, expression ou état qui n’est jamais expliqué dans l’œuvre. Le père a connu l’époque où les oiseaux existaient, où les légumes et les fruits poussaient encore, où il y avait autre chose que des conserves à manger et où tout n’était pas recouvert de cendre. En marchant dans ce paysage de désolation, il apprend l’amour, la bonté, la débrouillardise à son fils qui l’écoute, voit en lui un dieu, mais se rend bien compte que la toux et les crachats sanguinolents de son papa se font de plus en plus fréquents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai adoré chacune des pages de ce roman. L’action est lente, la peur présente, les émotions à fleur de peau, l’espoir inexistant pour le duo auquel on s’attache au point de ne parfois plus retenir ses larmes. J’ai adoré toutes les pages de ce livre, sauf les deux dernières. Les deux dernières m’ont semblé précipité, comme s’il fallait absolument que le tout tienne en un nombre de pages calculé, nombre de page qu’on aura oublié en cours de route, nous donnant droit à un récit touchant, magnifique. Je me suis sentie bousculée, jetée dans le vide sans parachute. La page blanche m’a causé une angoisse qu’un épilogue aurait pu apaiser. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7686376596777481505?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7686376596777481505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7686376596777481505&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7686376596777481505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7686376596777481505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/09/sur-la-route-la-route.html' title='Sur la route, la route'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TIOjT35so_I/AAAAAAAAAKI/C-u4H250hiU/s72-c/sur-la-route.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3667940740523552992</id><published>2010-06-13T23:31:00.008-04:00</published><updated>2012-02-10T20:59:22.156-05:00</updated><title type='text'>Zaz, l'éblouissante</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TBWk-GdIx0I/AAAAAAAAAJ4/mYTZM0HeHbE/s1600/zaz.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5482469508185114434" src="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TBWk-GdIx0I/AAAAAAAAAJ4/mYTZM0HeHbE/s320/zaz.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 200px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;Zaz présentait son spectacle en première partie de &lt;a href="http://www.biamusik.com/" target="_blank"&gt;Bïa&lt;/a&gt; à &lt;a href="http://www.sallelastral.com/astral/default-fr.aspx" target="_blank"&gt;L’Astral&lt;/a&gt; dans le cadre des &lt;a href="http://francofolies.com/default-fr.aspx" target="_blank"&gt;22e Francofolies de Montréal&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/zazofficiel" target="_blank"&gt;Zaz&lt;/a&gt;, c’est une jeune Française de quasi 30 ans qui vient tout juste de lancer son premier album. Le style, est-ce vraiment nécessaire d’avoir un style musical précis? À cette question, elle répondrait qu’il est seulement important de vivre sa musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je ne savais trop ce que j’allais écouter, je ne connaissais même pas le nom de la première partie lorsque je suis entrée dans la salle ce soir. Sur scène, quatre personnes dont une jeune femme splendide. Zaz, c’est son nom, Isabelle Geoffroy, son vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa voix particulière m’a charmée dès les premières notes. Un peu rauque en fin de note, une justesse impressionnante, une voix puissante magnifiquement bien contrôlée, voilà ce que Zaz propose sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle souri en chantant, ça s’entend, elle s’amuse, chante pour son public, lui parle, le regarde. Sa musique entraînante ne peut que faire sourire la foule remplie d’énergie à la voir danser sur scène sans inhibition, comme on ferait devant un miroir, se croyant à l’abri des regards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque vint le moment d’interpréter &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=DVrj6sKF64M&amp;amp;playnext_from=TL&amp;amp;videos=EEOzrjNQ7JQ&amp;amp;feature=rec-LGOUT-exp_fresh%2Bdiv-1r-3-HM" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Trop sensible&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; elle s’est simplement assise par terre, a fermé les yeux et nous a lancé ses émotions aux oreilles avec beaucoup de tendresse. Belle, elle l’est sans conteste sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coup de grâce me fut assené à la toute fin de sa prestation. La musique était douce, Zaz s’est avancée sur scène, sans micro, d’où j’étais, je voyais son reflet dans les miroirs installés dans la salle. Puis elle a chanté &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=YFtrQBI4T08&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Éblouie par la nuit&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, une chanson qui lui a été offerte par &lt;a href="http://www.raphael.fm/" target="_blank"&gt;Raphaël&lt;/a&gt;. Je dis chanter… mais je devrais plutôt dire quelle a donné vie à cette chanson. Frissons, sourire, larmes, je suis passée par toutes les émotions pendant cette interprétation impossible à décrire et au titre pouvant résumer parfaitement la nuit par laquelle je fus éblouie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’ai pas eu le cœur à écouter Bïa trop longtemps, pressée que j’étais de me procurer l’album de mon coup de cœur qui sera certainement difficile à détrôner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3667940740523552992?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3667940740523552992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3667940740523552992&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3667940740523552992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3667940740523552992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/06/zaz.html' title='Zaz, l&apos;éblouissante'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TBWk-GdIx0I/AAAAAAAAAJ4/mYTZM0HeHbE/s72-c/zaz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-250510230997817712</id><published>2010-06-11T22:49:00.004-04:00</published><updated>2012-02-10T20:59:43.170-05:00</updated><title type='text'>Les Misérables - comédie musicale</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TBL2FU3WRzI/AAAAAAAAAJw/SQZZ9xLSEc8/s1600/miserables.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481714267823949618" src="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TBL2FU3WRzI/AAAAAAAAAJw/SQZZ9xLSEc8/s320/miserables.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 267px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;J'étais curieuse de voir cette adaptation des &lt;a href="http://www.lesmiserables.ca/" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Misérables&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; sur scène. J'adore la musique, j'adore la littérature, combo parfait pour adorer cette prestation à la salle Wilfrid-Pelletier de la &lt;a href="http://www.laplacedesarts.com/index.fr.html;jsessionid=7885D389F37454039D752857AD4EEEE0" target="_blank"&gt;Place des Arts&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Grand roman de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Hugo" target="_blank&amp;quot;"&gt;Victor Hugo&lt;/a&gt; prenant pied sur fond de justice sociale et de dignité humaine, &lt;i&gt;Les Misérables&lt;/i&gt; publié en 1862, a été adapté en comédie musicale à Londres en 1985. Présenté pour la première fois à Montréal après 124 représentations au Capitole de Québec, cette œuvre grandiose mise en scène par Frédéric Dubois propose une distribution de 35 comédiens-chanteurs et 17 musiciens dont Gino Quilico, Alexandre de Grandpré et Kathleen Fortin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Je dois avouer que les premières minutes de la représentation m'ont paru particulièrement interminables. Je ne voyais pas comment j'allais pouvoir passer tout le spectacle assise (il faut dire que je venais d'avaler une crème brûlée des plus agréables) à écouter ces conversations chantées, ma foi, particulièrement ennuyantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc concentrée sur les voix, la mise en scène, puis je me suis laissée prendre au jeu de l'histoire de Jean Valjean que je connaissais déjà (mais qui ne la connait pas?). Je n'ai pas été épatée par la prestation de Gino Quilico en Jean Valjean, mais la voix puissante de Marius, interprété par Carl Poliquin, et la justesse des trois femmes du récit (Geneviève Charest-Fantine, Myriam Brousseau-Cosette et Sophie Tremblay-Éponine) m'ont ravie de même que celle de Javert personnifié par Alexandre de Grandpré. Il va sans dire que les chœurs englobant souvent les voix des solistes étaient impressionnants dans la rythmique et la tonalité. Ces ajouts vocaux avaient l'avantage de rendre l'émotion plus palpable sans l'étouffer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, le son ne semblait pas à son meilleur puisque nous perdions souvent les paroles dans le flot de voix entremêlées (pensons à l'interprétation de la pièce &lt;i&gt;Le grand jour&lt;/i&gt; qui était abominable).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on s'attarde à la mise en scène de Dubois, les décors minimalistes évitaient d'attirer l'attention ailleurs que dans l'action et j'ai vraiment apprécié l'emploi des effets d'ombres et de lumières qui amenaient une dimension ensorcelante aux déplacements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, &lt;i&gt;Les Misérables&lt;/i&gt; sont avant tout des personnages de papier, mais présentés de si jolie façon, malgré les anicroches, il vaut la peine de leur donner une voix et un visage, à la volonté du peuple!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-250510230997817712?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/250510230997817712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=250510230997817712&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/250510230997817712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/250510230997817712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/06/les-miserables-comedie-musicale.html' title='Les Misérables - comédie musicale'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/TBL2FU3WRzI/AAAAAAAAAJw/SQZZ9xLSEc8/s72-c/miserables.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6350455515263208525</id><published>2010-05-26T20:27:00.008-04:00</published><updated>2012-02-10T20:59:58.521-05:00</updated><title type='text'>Nunuche magazine</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S_3Exx1-N4I/AAAAAAAAAJc/oXuWemHc_k8/s1600/nunuche.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475749081424738178" src="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S_3Exx1-N4I/AAAAAAAAAJc/oXuWemHc_k8/s320/nunuche.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 260px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Merci Internet de m'avoir permis de découvrir &lt;a href="http://www.courteechelle.com/nunuche-magazine-volume-1" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, un magazine féminin digne de ce nom! Oups, j'ai presque oublié d'acheter ma crème Varibuste qui me permettra d'avoir de petites boules demain et des grosses vendredi... &lt;i&gt;date&lt;/i&gt; oblige! Une chance que &lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt; est là pour me le rappeler!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt; c'est une parodie de magazine féminin. Publié par les Éditions la Courte échelle, il propose des sujets mode, beauté, couple et autres intérêts de la femme moderne. Seulement, le traitement est complètement déjanté et horripilant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je me dois d'abord d'avouer que j'ai eu l'air d'une parfaite débile lorsque j'ai éclaté de rire dans l'autobus me ramenant chez moi... le problème? J'ai lu plusieurs pages de &lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt; et j'ai appris que la tache de moutarde est à la mode, que les bornes-fontaines sont &lt;i&gt;out&lt;/i&gt; parce qu'elles nous enlèvent des places de stationnement, qu'un nom de célébrité gagnant est formé d'un nom de ville et de celui d'une chaîne d'hôtel (Paris Hilton, Thetford Mines Econo Lodge, etc.) et que, oh merveilles!, la chirurgie à la mode en ce moment est l'ablation des oreilles!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Franchement, pour moi &lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt; est un véritable vent de fraîcheur parmi ces magazines qui me proposent inlassablement des articles sur les vergetures, la coloration des cheveux, la manière de porter la ballerine cette année et le kit parfait de la &lt;i&gt;Fashionnista&lt;/i&gt; que je ne suis pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt;, c'est un regard critique sur les affaires de fifilles, le tout traité de manière intelligente sous la direction d'&lt;a href="http://www.elisegravel.com/" target="_blank"&gt;Élise Gravel&lt;/a&gt;, illustratrice et blogueuse accomplie. Entre autres collaborateurs, Élise Gravel s'est associée à Catherine Lepage pour la direction artistique et publie le tout en collaboration avec Caroline Allard, Stéphane Dompierre, Francis Desharnais, Sharon Grehan-Howes et Sophie Massé. Du bonbon pour l'intellect., Nunuche propose même des publicités accordées au ton du magazine: Shop-chop, l'équivalent des toilettes de rues à Paris pour les chirurgies minute, Fraîche-Pète, des suppositoires fraîcheur ou encore Intestishine, pour briller de l'intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon désolée, je dois vous laisser pour lire &lt;i&gt;Le programme d'obéissance érectile&lt;/i&gt;, oui, oui, ça s'éduque cette affaire-là. Bonne lecture!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pissst! &lt;i&gt;Nunuche&lt;/i&gt; est disponible en librairie depuis ce matin!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6350455515263208525?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6350455515263208525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6350455515263208525&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6350455515263208525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6350455515263208525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/05/nunuche-magazine.html' title='Nunuche magazine'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S_3Exx1-N4I/AAAAAAAAAJc/oXuWemHc_k8/s72-c/nunuche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3569493082022581616</id><published>2010-05-13T19:34:00.016-04:00</published><updated>2012-02-10T21:01:26.141-05:00</updated><title type='text'>Musicman – Grégory Charles</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S-yROyBNCmI/AAAAAAAAAJE/Ii83kvTlO4E/s1600/gregory.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470907330479327842" src="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S-yROyBNCmI/AAAAAAAAAJE/Ii83kvTlO4E/s320/gregory.jpg" style="float: left; height: 233px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; margin-right: 10px; margin-top: 0px; width: 175px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;C’était la soirée du 7e match des Canadiens contre les Pingouins… j’avais déjà mon billet pour Musicman. Je me suis donc présentée au St-Denis de bonne humeur, cellulaire à la main pour suivre les buts du CH!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Musicman, c’est un spectacle qui se veut à l’image des héros dont notre société a besoin. Le but de Grégory, c’est d’atteindre le statut de superhéros, de musicman avec ses talents musicaux, puisque la musique a des superpouvoirs. On parle ici d’une revue musicale encyclopédique à laquelle Grégory nous a habitués, entouré qu’il est de musiciens d’exception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Je suis déçue de ce spectacle… et encore plus déçue d’être déçue de la performance à laquelle j’ai assisté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première partie de Musicman m’a semblé tout à fait inintéressante. On nous présente un survol des grands de la chanson avec des extraits musicaux. De Liszt à Barbra Streisand en passant par Alys Roby et Elvis Presley. Rien de bien excitant comme mise en scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première partie s’est ensuite poursuivie par un numéro dans lequel Charles nous a parlé de ses idoles noires (de Stevie Wonder à Micheal Jackson), toujours en interprétant quelques minutes de leur répertoire respectif. Petit discours sur l’élection d’Obama, sur la place des femmes dans le monde maintenant que les noirs sont plus acceptés (en comparaison aux années 1940)… bref, bla bla bla qui, à mon sens, n’avait pas tellement sa place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous a aussi parlé du premier superpouvoir de la musique, celui du souvenir en nous avouant que sa mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer, maladie qui efface tout, sauf la musique (pour les intéressés, lire &lt;a href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=991368&amp;amp;def=Musicophilia%2cSACKS%2c+OLIVER%2c9782020969765" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Musicophilia&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; d’Oliver Sacks), moment émouvant où les larmes me sont venues aux yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième partie était plus éclatée. Grégory a fait monter un couple sur scène (couple qui en était à 45 ans de mariage) et a relaté les moments marquants de leur vie en chanson. Quelle chanson était populaire l’année de leur naissance, de leur mariage, de l’achat de leur première maison, etc. Comiquement, il est tombé sur Raymonde et Guy qui n’a pas hésité à caresser les fesses de sa femme en montant sur scène, geste qui n’est pas passé inaperçu et qui a coloré toutes les prestations du musicman en devenir… pas nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vint le moment où Charles a du relever le défi que lui a imposé son metteur en scène, Serge Postigo : nous présenter 25 années de chanson en 25 minutes. Les années étant données par la foule, cela a rajouté un peu de participation au spectacle. Cette prestation est intéressante, étonnante même, mais j’ai été extrêmement déçue par le choix musical. La majorité des chansons étaient de langue anglaise alors que moi-même, assise sur mon banc du parterre, j’arrivais à trouver une chanson qui était populaire au Québec pendant l’année donnée (vérification faite, je n’étais pas dans les pommes de terre en plus) : 1994, il aurait pu interpréter Terre promise ou N’importe quoi d’Éric Lapointe, 1998, Fréquenter l’oubli de Kevin Parent, 2002, Toune d’automne des Cowboy Fringants et j’en passe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Isabella Perron, joueuse de violon fantastique du haut de ses 10 ans, et la fabuleuse Kim Richardson furent les étoiles de ce spectacle! J’adore Grégory et je vais continuer à suivre sa carrière, mais hier, j’aurais mieux fait d’écouter le match…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3569493082022581616?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3569493082022581616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3569493082022581616&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3569493082022581616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3569493082022581616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/05/musicman-gregory-charles.html' title='Musicman – Grégory Charles'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S-yROyBNCmI/AAAAAAAAAJE/Ii83kvTlO4E/s72-c/gregory.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6476620684040172082</id><published>2010-04-19T18:20:00.010-04:00</published><updated>2012-02-10T20:57:05.506-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Markus Zusak'/><title type='text'>La voleuse de livre - Markus Zusak</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S8zdqqSTjtI/AAAAAAAAAIM/6w_tnn2DMGs/s1600/voleuse.jpeg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461984173068881618" src="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S8zdqqSTjtI/AAAAAAAAAIM/6w_tnn2DMGs/s320/voleuse.jpeg" style="cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 196px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;La voleuse de livre&lt;/i&gt; propose une histoire qui se déroule en Allemagne, au temps de la Seconde Guerre mondiale... déjà-vu direz-vous? Effectivement, sauf qu'ici c'est la Mort elle-même qui raconte la vie de Liesel Meminger, fillette dont elle a croisé le chemin à plusieurs reprises au court de cette époque noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Orpheline élevée par deux hurluberlus attachants, Liesel vole des livres pour atténuer sa peine, pour survivre, ce qui lui vaut ce joli surnom: la Voleuse de livres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Au-delà de l'histoire de guerre, l'auteur Markus Zusak arrive à nous dresser un tableau de l'intérieur de la crise. La narratrice, épuisée par toutes les âmes qu'elle doit ramasser, trouve tout de même quelques instants pour revenir régulièrement au chevet de Liesel, un personnage quelque peu haïssable, le genre de personnage qu’il est impossible de détester totalement. Ne serait-ce qu'à cause de son goût pour la lecture dans un monde où les livres sont souvent bannis, Liesel ressort de ce tableau sombre. Caractérielle, elle se lie d'amitié avec le jeune Rudy, un voyou au cheveux couleur citron totalement fou d'elle et surtout avec Max, un juif débarqué à la maison pour demander l'aide du joueur d'accordéon et figure paternelle de cette famille clairement dysfonctionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À coup de notes poussées en appuyant sur les touches et en donnant de l'air à l'instrument, à coup de pinceau sur un mur pour cacher les graffitis, à coup de jurons, on se retrouve dans un univers où l'amour n'en unit pas moins les personnages qui tentent de vivre tant bien que mal à une époque d'obscurité grandissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre se termine le jour de la mort de Liesel, bien des années plus tard, moment où la mort nous parle pour la dernière fois de cette jeune fille qui volait des livres pour mettre un baume sur sa peine. Bouleversant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6476620684040172082?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6476620684040172082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6476620684040172082&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6476620684040172082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6476620684040172082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/04/la-voleuse-de-livre.html' title='La voleuse de livre - Markus Zusak'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S8zdqqSTjtI/AAAAAAAAAIM/6w_tnn2DMGs/s72-c/voleuse.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1475208579098883888</id><published>2010-03-02T18:34:00.001-05:00</published><updated>2010-03-21T10:58:47.473-04:00</updated><title type='text'>Psy - Les 7 doigts de la main</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S6YzH08TzgI/AAAAAAAAAIE/ssfw_J62if0/s1600-h/psy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 217px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S6YzH08TzgI/AAAAAAAAAIE/ssfw_J62if0/s320/psy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451100608542264834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai débuté avec &lt;a href="http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/05/traces-les-7-doigts-de-la-main.html" target="_blank"&gt;Traces&lt;/a&gt; et poursuivi avec &lt;a href="http://www.les7doigtsdelamain.com/lavie/lespectacle.htm" target="_blank"&gt;La vie&lt;/a&gt;. Ne restait qu'à consulter Psy pour une expérience complète comme la main et ses 7 doigts.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Pour leur 4e création, &lt;a href="http://7doigts.com/accueil.html" target="_blank"&gt;Les 7 doigts de la main&lt;/a&gt; ont décidé d'explorer le cerveau humain dans ses méandres les plus profonds. Insomnie, amnésie, paranoïa, hypocondrie, agoraphobie, personnalités multiples, schizophrénie, bipolarité, voilà ce à quoi nous convie cette troupe de cirque qui a pris l'habitude de nous en mettre plein la vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;J'ai vu plusieurs spectacle de cirque dans ma vie. Des bons, des mauvais et des exceptionnels. Habituellement, j'essaie de ne pas écrire ma critique tout de suite à la sortie de la salle puisque je suis encore sous le charme de la représentation et que je ne suis pas en mesure de me détacher des émotions que les artistes m'ont fait vivre. Psy, c'est du grand cirque en général, du mauvais parfois et de l'exceptionnel souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mauvais réside dans le cliché des maladies mentales... surtout dans le personnage de l'explosive intermittente campée par Olga Kosova. Attitude empesée, cliché à la Lola de &lt;i&gt;Chambre en ville&lt;/i&gt;, Olga en fait presque oublier ses compétences dans le domaine du cirque avec ses manipulations de couteaux douteuses. Elle offre toutefois une performance impressionnante à la corde lisse et une belle présence sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exceptionnel est amené avec &lt;a href="http://nael.rendala.com/" target="_blank"&gt;Naël Jammal&lt;/a&gt;, un de mes artistes de cirque préféré. Il présente un numéro d'équilibre d'une gracieuseté incroyable, on a l'impression que se ternir sur un bras au bout sur une tige de métal est facile et c'est absolument ce que nous recherchons, l’absence d’effort apparent. Naël possède aussi de très belles qualités artistiques et théâtrales, il n'a pas peur du ridicule et joue son personnage à fond, ce qui est tout à son honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre les planche sautoir et autre roue allemande qui amènent des démonstrations remarquables, je me dois de souligner la superbe prestation d'Héloïse Bourgeois dans son personnage au prise avec un trouble du sommeil. Le numéro de mât chinois qu'elle présente avec William Underwood est l'un des plus beaux que j'aie eu la chance de voir. Elle semble s'endormir la tête sur son oreiller alors que son corps glisse doucement vers le sol... ce n'est qu'à la dernière minute, juste avant que son visage ne s'écrase sur la scène, qu'elle arrête le mouvement doucement, sans même sembler ouvrir les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, la plus impressionnante performance de tout le spectacle est sans contredit la jonglerie de groupe où les quilles volent en tous sens à travers les 12 artistes sur scène sans ne jamais toucher le sol, et ce, sur plusieurs étages simultanément. Il s'agit là d'une prestation à couper le souffle, la plus ahurissante à laquelle il m'ait été donné d'assister.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1475208579098883888?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1475208579098883888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1475208579098883888&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1475208579098883888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1475208579098883888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/03/psy-les-7-doigts-de-la-main.html' title='Psy - Les 7 doigts de la main'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S6YzH08TzgI/AAAAAAAAAIE/ssfw_J62if0/s72-c/psy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7762590809444573740</id><published>2010-02-20T12:52:00.005-05:00</published><updated>2012-02-10T20:57:19.587-05:00</updated><title type='text'>Paradis perdu</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AjEy0Ln9I/AAAAAAAAAHc/hSBrmFAyawM/s1600-h/paradis_perdu.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5440386915130646482" src="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AjEy0Ln9I/AAAAAAAAAHc/hSBrmFAyawM/s320/paradis_perdu.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 192px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 192px;" /&gt;&lt;/a&gt;Quand les lumières se sont allumées dans le théâtre Maisonneuve, j'étais heureuse d'avoir assisté seule à la représentation de &lt;a href="http://www.paradisperdu.com/" target="_blank"&gt;Paradis perdu&lt;/a&gt;. Je n'avais pas envie de parler, pas envie de donner mon opinion au sujet du spectacle que je venais de voir. J'avais besoin de réfléchir, de me laisser imprégner encore un peu par cet univers, d'entendre encore pendant quelques temps la voix de Pierre Lebeau.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Paradis perdu, c'est une fable onirique, un théâtre expérimental à portée environnementale dans un emballage de spectacle à grand déploiement. Idée originale de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/sedna/?p=/fr/equipe/lemire.php" target="_blank"&gt;Jean Lemire&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dominic_Champagne" target="_blank"&gt;Dominic Champagne&lt;/a&gt;, le tout est enrobé par les textes de Champagne, la musique de &lt;a href="http://danielbelanger.com/" target="_blank"&gt;Daniel Bélanger&lt;/a&gt; et les fantaisies sonores de &lt;a href="http://www.zeromusic.com/perusse/" target="_blank"&gt;François Pérusse&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans sa &lt;a href="http://ruefrontenac.com/spectacles/theatre/17106-paradis-perdu" target="_blank"&gt;critique&lt;/a&gt; publiée sur &lt;a href="http://ruefrontenac.com/" target="_blank"&gt;Rue Frontenac&lt;/a&gt;, Claudia Larochelle parle d'un manque de silence dans Paradis perdu. Il est vrai que le silence est assez absent; lorsque Pierre Lebeau ne parle pas, la musique de Daniel Bélanger prend toute la place. Pour ma part, je n'ai pas ressenti de trop plein sur le coup. Toutefois, j'ai eu besoin de temps, de réflexion, de silence à ma sortie de la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a aussi reproché au spectacle d'être trop positif, de ne pas montrer les dommages que l'Homme inflige à sa planète. Je crois plutôt qu'il est bénéfique de nous montrer les richesses, les beautés de la Terre et les bienfaits que nous pouvons retirer à la respecter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans conteste, les effets spéciaux déployés dans Paradis perdu sont splendides. Les éclairages, les projections (sauf peut-être celle d'un colibri accompagné d'effets sonores dignes des Deux minutes du peuple) et les décors complètent magnifiquement le tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'élément de décor qui frappe le plus l'imaginaire est sans aucun doute l'arbre pour lequel des fusils font office de branches. Le fusil est d'ailleurs partie intégrante de l'œuvre. Tantôt arme, tantôt béquille, tantôt râteau, il est pour moi l'élément destructeur par excellence, créé par l'Homme, utilisé par l'Homme pour détruire l'Homme et, part le fait même, son environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne les artistes sur scène, s'ils sont cinq à se présenter, deux méritent une mention spéciale. Rodrigue Proteau, le soldat, qui ne parle jamais, mais dont le corps exprime tout et Pierre Lebeau qui, oserai-je dire, est l'âme de la présentation et qui, avec sa voix caractéristique, puissante, ses intonations émotives, ponctue Paradis perdu en entier grâce aux majestueux textes de Dominic Champagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un spectacle à voir pour sa beauté, à écouter pour sa musique inspirante et à entendre pour son message.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7762590809444573740?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7762590809444573740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7762590809444573740&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7762590809444573740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7762590809444573740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/02/paradis-perdu.html' title='Paradis perdu'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AjEy0Ln9I/AAAAAAAAAHc/hSBrmFAyawM/s72-c/paradis_perdu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5962603429719403561</id><published>2010-01-30T15:53:00.007-05:00</published><updated>2012-02-10T20:57:48.217-05:00</updated><title type='text'>Moi, Van Gogh</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai toujours ressenti une fascination envers Vincent Van Gogh. Aucune idée pourquoi d'ailleurs, mais je crois que ça a quelque chose à voir avec son esprit tourmenté, sa manière de dépeindre le monde, de le représenter à sa manière dans ses œuvres. J’étais curieuse de découvrir le documentaire &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.lageode.fr/film_vanGogh.html" target="_blank"&gt;Moi, Van Gogh&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; présenté au &lt;a href="http://www.centredessciencesdemontreal.com/moivangogh/index.html" target="_blank"&gt;Centre de science de Montréal&lt;/a&gt;, fébrile même. Voyons voir… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Vincent Van Gogh est né le 30 mars 1853 aux Pays-Bas. À partir de 1880, Van Gogh se consacre à la peinture puisque les autres sphères de sa vie ne lui réussissent guère. De ce jour jusqu'à sa mort, il produisit plusieurs centaines d'œuvres  qui sont maintenant largement connues, pensons aux &lt;i&gt;Tournesols&lt;/i&gt;, à son autoportrait à l'oreille coupée et au &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Portrait_of_Dr._Gachet.jpg" target="_blank"&gt;Portrait du Dr Gachet avec branche de digitale&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; qui fut vendu 82,5 millions de dollars en 1990, un record pour l'époque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme nous le savons, Van Gogh était un artiste torturé, malheureux. En 1888, il se tranche l'oreille droite et l'offre à une prostituée, mais ses malheurs ne sont pas chose du passé. Toute sa vie, Vincent ne réussit à vivre et à peindre que parce que son frère Théo, à qui il écrit régulièrement, lui fourni le nécessaire: peinture, toile, pinceaux, argent pour le reste. Le 27 juillet 1890, Vincent peint sa dernière toile dans un champ avant de se tirer un coup de feu dans la poitrine. Il meurt, deux jours plus tard, dans les bras de son frère Théo qui meurt à son tour de la syphilis six mois plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;En 2007, j'ai effectué un voyage en France. Pour diverses raisons, ce voyage en fut plus un à l'intérieur de moi-même que dans un autre pays. La dernière journée de mon séjour à Paris, je ne savais que faire, quoi visiter. J'ai marché dans plusieurs rues, sans trop savoir où j'allais, et je me suis retrouvée devant le &lt;a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/accueil.html" target="_blank"&gt;Musée d'Orsay&lt;/a&gt;, musée qui présente de nombreuses œuvres de Van Gogh. Il pleuvait cette journée-là et il y avait une longue file à l'entrée du musée. J'ai toutefois décidé d'attendre et d'entrer pour voir, pour passer le temps. J'ai payé les 9 Euro demandée puis je suis entrée. J'ai pu admirer de nombreuses peintures dont &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/catalogue-des-oeuvres/resultat-collection.html?no_cache=1&amp;amp;zoom=1&amp;amp;tx_damzoom_pi1[zoom]=0&amp;amp;tx_damzoom_pi1[xmlId]=078696&amp;amp;tx_damzoom_pi1[back]=fr%2Fcollections%2Fcatalogue-des-oeuvres%2Fresultat-collection.html%3Fno_cache%3D1%26zsz%3D9" target="_blank"&gt;La nuit étoilée&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, mais je ne croyais pas voir celle que je préfère entre toutes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière exposition que j'ai visitée présentait plusieurs œuvres de peintres différents, tous des impressionnistes. Les salles étaient pleines de visiteurs qui prenaient des photos, qui parlaient trop fort à mon goût et qui ne me semblaient avoir aucun respect pour l'art. Puis, au détour d'un mur, je l'ai vue. Je crois que j'ai arrêté de respirer quand j'ai vu &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/catalogue-des-oeuvres/resultat-collection.html?no_cache=1&amp;amp;zoom=1&amp;amp;tx_damzoom_pi1[zoom]=0&amp;amp;tx_damzoom_pi1[xmlId]=000755&amp;amp;tx_damzoom_pi1[back]=fr%2Fcollections%2Fcatalogue-des-oeuvres%2Fresultat-collection.html%3Fno_cache%3D1%26zsz%3D9" target="_blank"&gt;L'Église d'Auvers-sur-Oise&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; devant moi. J'étais émue, c'était comme si j'avais été seule dans la pièce, malgré les visiteurs qui continuaient d'exister. Je n'ai pas quitté cette peinture des yeux et suis restée devant elle, la vraie, pas une réplique, pendant plusieurs minutes, sans bouger. Il me restait encore plusieurs salles à visiter, mais je n'ai pu m'y résigner, j'étais incapable de me concentrer, de voir autre chose. J'ai quitté le musée avec ce souvenirs que je garde encore et qui m'est revenu en tête lors du visionnement du documentaire &lt;i&gt;Moi, Van Gogh&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce film est narré par Vincent qui nous explique sa vie, les périodes difficiles qu'il a surmontées, ses découvertes artistiques, les lieux où il a vécu. Il nous présente également deux personnes, Ellen, une conservatrice du Musée Van Gogh ainsi que le réalisateur du film qui se déroule devant nos yeux. &lt;i&gt;Moi, Van Gogh&lt;/i&gt; a gagné le prix du meilleur film IMAX en 2009. Il s'agit certes d'un film éducatif et les peintures de Van Gogh sont resplendissantes lorsque présentées sur un écran géant, mais je dois avouer que je ne comprends pas trop pourquoi se film est présenté comme étant si exceptionnel. Pas qu'il soit mauvais, mais il survole seulement la vie d'un artiste qui me semble mériter plus qu'un maigre 50 minutes de narration. Je garderai donc mon souvenirs intacte et retournerai certainement voir quelques-unes des peintures de Vincent Van Gogh un de ces jours, mais pas sur écran géant.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5962603429719403561?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5962603429719403561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5962603429719403561&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5962603429719403561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5962603429719403561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/01/moi-van-gogh.html' title='Moi, Van Gogh'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-4312298306559434567</id><published>2010-01-17T19:20:00.007-05:00</published><updated>2012-02-10T21:02:45.031-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michel Pastoureau'/><title type='text'>Bleu – Histoire d’une couleur – Michel Pastoureau</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S1OqVCcHK0I/AAAAAAAAAHU/MCEm7phRKis/s1600-h/bleu.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427869254320335682" src="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S1OqVCcHK0I/AAAAAAAAAHU/MCEm7phRKis/s200/bleu.JPG" style="cursor: hand; cursor: pointer; float: left; height: 200px; margin: 0 10px 10px 0; width: 120px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’ai acheté ce livre parce que j’ai entendu Marie-France Bazzo faire une entrevue avec l’auteur, quelque part pendant l’été 2005. Je ne l’ai pas lu tout de suite, pas parce que le livre ne m’intéressait plus, mais bien parce que je suis du genre à acheter de nombreux ouvrages dans l’espoir, un jour, d’arriver à tous les lire. Lorsque j’en termine un, je vais donc puiser dans mes bibliothèques bien remplis. J’ai choisi ce livre bleu et me suis laissée prendre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Pastoureau" target="_blank"&gt;Michel Pastoureau&lt;/a&gt;, l’auteur du livre dont il est ici question, est un historien qui s’est grandement intéressé à la place occupée par la couleur dans la vie des êtres humains. Il est le premier spécialiste de l’histoire des couleurs au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;J’avoue que, même si j’étais intéressée à lire ce livre, je m’attendais à un ouvrage quelque peu endormant. Le genre de livre que l’on tente de lire avant de dormir, mais dont on ne peut finir que quelques pages avant que nos paupières ne se ferment toutes seules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’étais trompée semble-t-il. Certes, ce livre n’est pas un roman, mais il arrive à captiver le lecteur ne serait-ce que par les données qu’il avance. Par exemple, saviez-vous qu’au Moyen Âge, le bleu était considéré comme une couleur chaude? Qu’à Rome, au début de l’Empire, il était dévalorisant de se vêtir de bleu? Que plus de la moitié de la population mondiale clame avoir le bleu comme couleur préférée? Qu’au départ, la Vierge Marie n’était pas vêtue de bleu puisque cette couleur aurait indiqué qu’il s’agissait d’une femme de peu de vertu, d’une prostituée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de notre lecture, Pastoureau en profite pour nous donner des informations historiques sur le jeans qui a fait entrer définitivement la couleur bleu dans toutes les garde-robes. Il nous fait aussi remarquer que le bleu n’a pas sa place dans les vêtements liturgiques. En effet, les prêtres portent le blanc, le rouge, le rose, le noir, le vert et le violet selon la circonstance à célébrer, jamais de bleu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des méthodes de teinture pour obtenir les bleus les plus francs aux premiers balbutiements de Levi Strauss, Michel Pastoureau dresse une véritable histoire du bleu tout en nous faisant passer par toute la palette des couleurs puisque, comme il le dit si bien, «Une couleur, cependant, ne "vient" jamais seule. Elle ne prend sont sens, elle ne "fonctionne" pleinement que pour autant qu’elle est associée ou opposée à une ou plusieurs autres couleurs. Parler du bleu, c’est donc nécessairement être conduit à parler aussi des autres couleurs.». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parions que je n’arrêterai pas d’en porter et que la vie demeurera, dans mon regard du moins, bleu jusqu’au bout des iris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-4312298306559434567?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/4312298306559434567/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=4312298306559434567&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4312298306559434567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4312298306559434567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2010/01/bleu-histoire-dune-couleur-michel.html' title='Bleu – Histoire d’une couleur – Michel Pastoureau'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S1OqVCcHK0I/AAAAAAAAAHU/MCEm7phRKis/s72-c/bleu.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5984974856947048009</id><published>2009-11-14T11:04:00.006-05:00</published><updated>2012-02-10T20:57:34.750-05:00</updated><title type='text'>Antoine Gratton, le personnage et son show</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est rare que je prenne le temps d'écrire quelque chose sur un artiste que je n'aime pas... mais rare ne veut pas dire impossible. Allons-y: &lt;a href="http://www.antoinegratton.com/" target="_blank"&gt;Antoine Gratton&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Antoine Gratton a trois album à son actif, &lt;i&gt;Montréal Motel&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Il était une fois dans l'Est&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le problème avec Antoine&lt;/i&gt;. Il se dessine une étoile sur l'oeil gauche (ok, oeil droit, me suis trompée semble-t-il), façon Kiss. Cette étoile semble maintenant faire partie du personnage qu'il joue sur scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Je ne sais trop pourquoi, mais je ne supporte pas ce chanteur Québécois, son humour qui a un je-ne-sais-quoi de crétin, le personnage qu'il nous présente sur scène, un tantinet exubérant et imbu de lui-même (le personnage toujours), qui chante parfois en anglais et d'autre fois qui beugle simplement des paroles inaudibles à une foule en délire je ne sais trop encore pourquoi. Le tout en flattant un piano recouvert de minou rose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai essayé, j'ai écouté l'album &lt;i&gt;Le problème avec Antoine&lt;/i&gt;, vu un show au Club Soda dans le cadre des &lt;a href="http://www.coupdecoeur.qc.ca/2009/" target="_blank"&gt;Coup de coeur francophone 2009&lt;/a&gt;. Non, je n'aime pas et rendu là, je n'aimerai jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça, c'est l'état dans lequel j'étais après les 5 premières chansons du spectacle. Pourquoi je n'ai pas simplement quitté la salle? Parce que... ben parce qu'Antoine a chanté Billie Jean en s'accompagnant au banjo et que j'ai trouvé ça bon. Parce que le bassiste s'est mis à jouer du tambourin et de l'harmonica, parce qu'il avait (Mister Tambourine Man) des souliers que j'aurais bien voulus. Parce que j'ai fini par vouloir moi aussi flatter le piano en minou rose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais au bout du compte, je n'aime pas Antoine Gratton, même si j'ai fredonné la dernière chanson pendant des heures après le show «Dans les yeux de Françoise»... vais aller acheter ses deux premiers albums je crois... mais attention là, je N’AIME PAS Antoine Gratton!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5984974856947048009?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5984974856947048009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5984974856947048009&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5984974856947048009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5984974856947048009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/11/antoine-gratton-le-personnage-et-son.html' title='Antoine Gratton, le personnage et son show'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-4476583646029617773</id><published>2009-10-06T21:15:00.002-04:00</published><updated>2012-02-10T21:01:52.618-05:00</updated><title type='text'>Yelo Molo - Emmène-moi kekpart</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;D'accord, je suis une fan de &lt;a href="http://www.yelomolo.com/" target="_blank"&gt;Yelo Molo&lt;/a&gt;, depuis les débuts du groupe, des cheveux colorés, des chansons aux rythmes festifs à souhait, des refrains &lt;i&gt;catchy&lt;/i&gt; et des textes quelque peu revendicateurs. Allons découvrir le nouvel album dans ce cas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Avec &lt;i&gt;Emmène-moi kekpart&lt;/i&gt;, lancé le 5 août 2009 dans le cadre des Francofolies de Montréal, Yelo Molo nous présente un album moins &lt;a href="http://skarlatine.com/" target="_blank"&gt;ska&lt;/a&gt;, un peu plus pop quoique que l’on puisse tout de même entendre plusieurs pièces aux rythmes syncopés si caractéristiques de cette musique festive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;On retrouve avec bonheur la voix caractéristique de Stéphane Yelle et ses diphtongues si agréables à l’oreille! Yelo Molo n’économise pas non plus les harmonies vocales qui ont fait leurs preuves (&lt;i&gt;Antoine&lt;/i&gt;) et l’énergie d’antan est toujours au rendez-vous quoique plus contenu, ce qui nous permet de constater l’évolution du groupe né en 1992. Le temps de gestation de &lt;i&gt;Emmène-moi kekpart&lt;/i&gt; fut plus long que pour les précédents albums (5 ans), en résulte une production plus fignolée de ce groupe dont le look s’est aussi assagi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un album plus mature et totalement assumé que nous présentent Stéphane Yelle (voix, guitare), Stéphane Bédard (trompette, bugle, voix), Yanick Boivin (percussions, batterie, voix), Louis-Patrick Fréchette (guitare, voix), Sébastien Lamer (trombone, voix), François-Charles Turcotte (basse). On a d’ailleurs droit à une chanson clairement inspirée des années 50 (&lt;i&gt;J’adore t’aimer&lt;/i&gt;). Si le premier extrait radio, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=_xXTHLzOyWc" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Voyage&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, nous montre que l’énergie musicale est encore là, les autres pièces nous prouvent que Yelo Molo peut aussi explorer d’autres sphères musicales, et avec autant de talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ajout de la guitare acoustique aux compositions apporte une touche de douceur à laquelle nous étions peu habitués de la part de ce groupe qui a fait sa marque dans le paysage musical québécois avec des succès comme &lt;i&gt;Gros zéro&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Au départ&lt;/i&gt;, et une reprise de la chanson thème de l’émission de télévision &lt;i&gt;Le Petit castor&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, l’approche thématique des paroles principalement écrites par Yelle, a évidemment évoluée. La vie n’est plus la même pour les membres du groupe, des enfants en font maintenant partie, ça change les perspectives face à l’avenir. Bref, un album à écouter si vous êtes un fan, un groupe à découvrir si vous en êtes à vos débuts et une musique inspirée qui se laisse bien écouter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-4476583646029617773?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/4476583646029617773/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=4476583646029617773&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4476583646029617773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4476583646029617773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/10/yelo-molo-emmene-moi-kekpart.html' title='Yelo Molo - Emmène-moi kekpart'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2475949458695540726</id><published>2009-08-09T15:26:00.006-04:00</published><updated>2012-02-10T21:02:06.091-05:00</updated><title type='text'>Caïman Fu -  Drôle d'animal</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Et bien, qui aurait cru que j'allais découvrir &lt;a href="http://www.caimanfu.com/" target="_blank"&gt;Caïman Fu&lt;/a&gt; les deux pieds dans une fontaine de Saint-Bruno! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Enrobée de la voix chaude d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Blais" target="_blank"&gt;Isabelle Blais&lt;/a&gt;, les chansons de Caïman Fu sont accompagnées des guitares de Nicolas Grimard et Yves Manseau, la basse d’Igor Bartula, les rythmes de Mathieu Massicotte et la trompette de Charles Imbeau. Avec &lt;em&gt;Drôle d'animal&lt;/em&gt;, cette joyeuse troupe présente son troisième album en carrière. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;C'est avec une pop-rock charmeuse aux influences ska que Caïman Fu se présente sur scène. Évidemment, Isabelle y est pour beaucoup et elle se laisse aller au jeu autant qu'à sa capacité vocale pour nous accueillir dans sa musique parfois prévisible, toujours agréable à l'oreille et agrémentée de textes qui ne se prennent pas au sérieux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je fus impressionnée par la voix grave et chaude d'Isabelle. Il ne s'agit pas là d'une voix exceptionnelle, mais elle est juste, bien maîtrisée et tout à fait rafraîchissante. J'ai parfois cru entendre quelques guitares semblables à celles d'Olivier Brousseau, quelques paroles (&lt;em&gt;Pas de panique&lt;/em&gt;) qui m'ont fait penser au slogan des &lt;a href="http://www.leszapartistes.com/" target="_blank"&gt;Zapartistes&lt;/a&gt; (Parce que rire est une si jolie façon de montrer les dents!) et je suis heureuse d'avoir (enfin) entendu cette musique ludique en spectacle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le ciel bleu de la nuit, les étoiles, l'air frais d'une soirée d'août, une lune orangée et une musique qui donnait envie à la fois de danser et de fermer les yeux pour mieux apprécier, je n'aurais pu demander mieux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À surveiller: la rentrée montréalaise officielle est prévue au mois d'octobre 2009!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2475949458695540726?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2475949458695540726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2475949458695540726&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2475949458695540726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2475949458695540726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/08/caiman-fu-drole-danimal.html' title='Caïman Fu -  Drôle d&apos;animal'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-31643742446400889</id><published>2009-07-11T18:56:00.000-04:00</published><updated>2012-02-10T21:03:00.698-05:00</updated><title type='text'>Titanic: les vrais objets, la vraie histoire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai toujours été fascinée par l'histoire du Titanic, sa renommée, son destin tragique. Les éléments sont en place pour attirer mon attention et soutenir mon intérêt. J'ai vu plusieurs documentaires, lu quelques livres à son sujet et navigué sur Internet pour dénicher des informations. Question d'assouvir un tant soit peu ma curiosité, je suis allée visiter l'exposition au sujet de ce géant des mers au Centre Eaton de Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.expotitanic.ca/" target="_blank"&gt;Titanic: l'exposition&lt;/a&gt; permet de faire revivre l'histoire du Titanic. Les galeries de cette fascinante exposition présentent 288 artéfacts authentiques arrachés aux fonds marins de même que des reconstitutions de décors et des témoignages personnels qui, chacun à leur manière, racontent un chapitre différent de l'histoire de la traversée inaugurale fatidique de ce géant des mers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Une fois la billetterie passé, on m'a remis une réplique de la carte d'embarquement pour le RMS Titanic. Mon identité: Mme John Murray Brown (Caroline Lane Lamson), 59 ans, originaire de Belmont au Massachussetts. Je suis montée sur le Titanic le 10 avril 1912 à Southampton en compagnie de mes deux sœurs, Mme R. C. Cornell et Mme E. D. Appleton. Nous occupons la cabine no C-101 en première classe. Nous revenons en Amérique après avoir assisté aux funérailles de notre sœur Lady Victor Drummond, morte en Angleterre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première salle d'exposition nous explique les origines du paquebot, sa construction, les matériaux utilisés et l'importance de cette entreprise au début du XXe siècle. Par la suite, en poursuivant notre visite du Titanic, nous arrivons devant deux portes blanches et vitrée. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir à ma droite la reproduction d'un couloir menant aux cabines de la première classe! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, reproduction d'une cabine de première classe, de troisième classe, salle des chaudières, tout y passe en plus d'être ponctué de nombreux objets récupérés sur les lieux de l'épave à 4 km de profond et à environ 740 km au large de Terre-Neuve. Ces objets sont présentés, pour la grande majorité, dans des présentoirs hermétiques à humidité et température contrôlées, question de les préserver d'une dégradation qui découlerait d'une exposition à l'air ambiant. Brosse à cheveux, ustensiles, couverts, chapeau, vêtements, portefeuille, billets de banque, monnaie, bijoux, valises, nombreux sont les artéfacts que l'on peut découvrir. Un morceau du Titanic peut même être touché, un morceau de la coque en acier avec ses rivets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis arrive l'inévitable dans l'histoire de la catastrophe, la nuit du 14 avril 1912, nuit froide au ciel totalement dégagé. Dans la pièce consacrée à la collision, une représentation di ciel, des étoiles que les passagers du Titanic pouvaient admirer. Puis, dans un coin, un iceberg, gelé. Plus loin, nous sont présentés des objets ayant appartenus à des passagers identifiés. Des fioles de parfums que l'on peut humer (subtile bergamote), des partitions musicales, des bijoux et autres accompagnés d'une fiche descriptive du propriétaire et de son destin. A-t-il survécu au naufrage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite le moment de vérifier si j'ai survécue ou si je suis disparue avec le navire. Une liste de passagers de première, deuxième, troisième classe ainsi qu'une des membres de l'équipage est présentée du plancher au plafond. Évidemment, des 1523 victimes, la majorité sont des hommes, des gens des classes inférieures et 76% des membres de l'équipage. La priorité étaient donnée, selon la tradition, aux femmes et aux enfants qui eurent la chance de trouver place dans l'en des 16 canots trop peu nombreux pour les quelques 2200 passagers à bord. Caroline Lane Lamson, ainsi que ses deux sœurs, ont survécu et mis pied à terre en Amérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, une petite boutique permet d'acheter un souvenir: tasse, toutou, livres et même un petit bout de charbon récupéré dans l'épave. Le Titanic en contenait environ 6000 livres à son départ, on peut bien nous en vendre quelques grammes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une exposition grandiose à découvrir au Centre Eaton de Montréal jusqu'au 30 août 2009.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-31643742446400889?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/31643742446400889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=31643742446400889&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/31643742446400889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/31643742446400889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/07/titanic-les-vrais-objets-la-vraie.html' title='Titanic: les vrais objets, la vraie histoire'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3527434731127844252</id><published>2009-07-01T17:44:00.000-04:00</published><updated>2012-02-10T21:01:39.088-05:00</updated><title type='text'>Stevie Wonder - Hommage à Michael Jackson</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C'est un &lt;a href="http://www.steviewonder.net/" target="_blank"&gt;Stevie Wonder&lt;/a&gt; ému qui s'est présenté sur la nouvelle scène du &lt;a href="http://www.montrealjazzfest.com/" target="_blank"&gt;Festival International de Jazz de Montréal&lt;/a&gt; en cette pluvieuse soirée du 30 juin 2009. Une foule incomparable de 200 000 personnes l'attendait, parapluie à la main et bonne humeur évidente dans le cœur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Stevie Wonder n'a plus besoin de présentation. Il a débuté sa carrière à l'âge de 11 ans, est aveugle depuis sa tendre enfance et a une manière bien à lui de bouger la tête au rythme de ses chansons. Sa musique à la fois R&amp;amp;B, funk et jazz y va d'accents pop par moment et a donné naissance à de nombreux succès: &lt;i&gt;Signed, Sealed, Delivered I'm Yours&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Uptight (Everything's Alright)&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Superstition&lt;/i&gt; et la plus commerciale, &lt;i&gt;I Just Called To Say I Love You&lt;/i&gt;, originalement composée pour le film &lt;i&gt;The Woman in Red&lt;/i&gt; de &lt;a href="http://www.genewilder.net/" target="_blank"&gt;Gene Wilder&lt;/a&gt;. Stevie Wonder fait également partie des artistes ayant participé à l'enregistrement de &lt;i&gt;We are the World&lt;/i&gt; en 1985.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;C'était prévisible, Wonder a décidé de rendre hommage à Michael Jackson. Visiblement ému, l'artiste a débuté son spectacle en mentionnant que nous devions surtout nous souvenir des grandes choses que Jackson a accompli dans sa vie musicale, ne pas écouter les racontars des médias qui sont souvent là pour attirer des ventes. Pas besoin de vous dire que je suis d'accord avec lui et que les centaines de milliers de spectateurs l'étaient aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stevie a entamé sa portion musicale en enfilant ses chansons, pas les plus connues, mais  les &lt;i&gt;groovy&lt;/i&gt;, les &lt;i&gt;jazzy&lt;/i&gt;, celles qui ressemblent d'avantage à l'artiste qu'il est devenu avec le temps. La voix puissante, les rythmes qui appellent à la danse, tout y était. Le spectacle a été ponctué de chanson de Michael Jackson, sur disque. J'ai lu d'ailleurs plusieurs critiques négatives à ce sujet, mais je ne suis pas nécessairement d'accord. Wonder a voulu rendre hommage à Jackson en présentant ses chansons, pas des interprétations. Et peut-être aurait-il été trop émotif pour arriver à les chanter lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la dernière partie du spectacle, nous avons eu droit aux plus grands succès de Wonder. La foule appréciait visiblement malgré la pluie qui a repris de plus belle. Le spectacle s'est conclu par un pot-pourri de plusieurs chansons de Michael Jackson, qui avouons-le était assez mal foutu, mais bon, c'était un hommage, soyons indulgent. Les spectateurs chantaient la totalité des paroles du défunt Roi de la pop en dansant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques bémols au spectacle... La version écourtée de &lt;i&gt;I Just Called To Say I Love You&lt;/i&gt; aurait eu avantage à être prolongée. Wonder aurait du laisser la foule répéter le refrain &lt;i&gt;a capella&lt;/i&gt;. Cliché diront certains, quétaine mentionneront d'autres, thérapeutique je répondrai. La réunion des voix, c'est puissant. Ma plus grande raison de chanter, ce n’est pas d’entendre ma voix, mais d’entendre l'ensemble et de savoir que j'en fais partie. La seule chose qui aurait pu surpasser ce sentiment, ça aurait été un &lt;i&gt;We Are The World&lt;/i&gt; entonné par le fleuve humain sur les rues Sainte-Catherine et Président-Kennedy jusqu'à Saint-Laurent et sur Jeanne-Mance jusqu'à Sherbrooke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Festival International de Jazz de Montréal y est allé fort avec ce spectacle d'ouverture. Des projections incroyables s’étendaient sur les murs du centre-ville, des écrans géants permettaient de voir l’artiste sur scène et une sonorisation excellente comblait les oreilles les plus exigeants. Le tout s'est terminé bien après minuit par des feux d'artifices de 12 minutes à partir des édifices environnant. Un trentième anniversaire de la sorte ferait passer le changement de décennie à n’importe qui!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3527434731127844252?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3527434731127844252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3527434731127844252&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3527434731127844252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3527434731127844252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/07/stevie-wonder-hommage-michael-jackson.html' title='Stevie Wonder - Hommage à Michael Jackson'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1707682993246429022</id><published>2009-06-07T11:18:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:03:12.522-05:00</updated><title type='text'>J'ai tué ma mère - Xavier Dolan</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il y a parfois de ces films dont on entend tellement parler avant leur sortie... tellement qu'on se créé des attentes presque inatteignables. Le plus fabuleux, c'est que, parfois, ces films les dépassent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Hubert Minel (Xavier Dolan) n’aime pas sa mère (Anne Dorval). Du haut de ses 17 ans, il la jauge avec mépris, ne voit que ses pulls ringards, sa décoration kitch et les miettes de pain qui se logent à la commissure de ses lèvres quand elle mange bruyamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà des irritantes surfaces, il y a aussi la manipulation et la culpabilisation, mécanismes chers à sa génitrice. Confus par cette relation amour/haine qui l’obsède chaque jour de plus en plus, Hubert vogue dans les arcanes d’une adolescence à la fois marginale et typique – découvertes artistiques, ouverture à l’amitié, ostracisme, sexe – rongé par la hargne qu’il éprouve à l’égard d’une femme qu’il aimait pourtant jadis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme d’épreuves décisives et d’épisodes tragiques, Hubert retrouvera sa mère sur la berge écumeuse du Fleuve Saint-Laurent, là où il a grandi. Dans les caquètements des oies sauvages sous le crépuscule rouge, un moment de paix surgira, comme venu du passé, et un meurtre sera perpétré: celui de l’enfance. (Source: K-Films Amérique)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Côté technique, &lt;i&gt;J'ai tué ma mère&lt;/i&gt; propose des images «polaroids». C'est le terme le plus exacte que j'ai pu trouver pour caractériser la couleur qui nous est présentée à l'écran. Pour sa part, la caméra nous donne juste assez d'information. Elle n'est pas insidieuse, pas artistique à outrance, juste témoin des sentiments des personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moins que l'on puisse dire, c'est que &lt;i&gt;J'ai tué ma mère&lt;/i&gt; est un film d'émotions brutes. Xavier Dolan est, bien entendu, au centre de cette œuvre. Parce qu'il en est l'auteur, le réalisateur, le producteur, le personnage principal, l'âme. Révélation d'un talent à l'état pur, son interprétation est juste, émouvante, vraie. Impossible de ne pas croire à sa fureur ou à l'amour qu'il éprouve pour sa mère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il aime sa mère. Mais il la déteste également au plus haut point. Et on comprend facilement pourquoi quand on la voit agir, quand on entend ses phrases toutes faites, quand on arrive à supporter nous-mêmes ses tics abominables et ses habillements grotesques! La magnifique Anne Dorval nous montre, avec le rôle de Chantale Lemming que, loin de la comédie, elle est toujours aussi exceptionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le moment le plus poignant se résume, pour moi, à une toute petite phrase que Chantale prononce en réponse à une question sanglante de la part d’Hubert. Celui-ci est sur le point de monter dans l'autobus qui l'amènera au pensionnat où ses parents l'on inscrit, lieu qui le coupera de son amoureux, de son quotidien, de ce qu'il aime, mais aussi de sa mère qu'il ne peut se résoudre à haïr, qu'il ne peut se résoudre à aimer. Dans un accès de rage, il lui lance: «Qu'est-ce que tu ferais si je mourrais aujourd'hui?» Je vous laisse découvrir la réponse que la mère donne à cette question, tout bas, sans que son fils ne puisse l'entendre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1707682993246429022?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1707682993246429022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1707682993246429022&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1707682993246429022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1707682993246429022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/06/jai-tue-ma-mere-xavier-dolan.html' title='J&apos;ai tué ma mère - Xavier Dolan'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3050618223691297329</id><published>2009-05-12T20:42:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:03:25.370-05:00</updated><title type='text'>Traces - Les 7 doigts de la main</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;«Veuillez laisser vos cellulaires ouverts pendant la représentation pour être certains de ne pas manquer un appel. La prise de photos avec flash est autorisée, même si ça met la vie des artistes en danger. Vous pouvez aller aux toilettes pendant la représentation puisque, de toute façon, vous ne saurez jamais ce que vous avez manqué. Les sorties de secours se trouvent sur votre droite ainsi que sur votre gauche, parce qu’une catastrophe peut arriver à tout moment.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;C’est sur ces recommandations que s’ouvre le spectacle &lt;a href="http://www.traces.7doigts.com/" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Traces&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de la troupe &lt;a href="http://7doigts.com/" target="_blank"&gt;Les 7 doigts de la main&lt;/a&gt;. Celui auquel j’ai assisté était un &lt;i&gt;work-in-progress&lt;/i&gt; puisque le tout est présenté par une nouvelle troupe d’artistes: Antoine Auger, Antoine Carabinier-Lépine, Naël Jammal, Geneviève Morin et Philip Rosenberg. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Que ce fut compliqué d’assister à ce spectacle… D’abord, la table que je devais occuper avec mon amie a été enlevée du plan de salle, si bien que nous n’avions d’autre choix que de choisir une autre représentation au &lt;a href="http://www.theatrecorona.com/" target="_blank"&gt;Théâtre Corona&lt;/a&gt;. Le soir de la représentation de remplacement, on ne trouvait pas nos billets. Juste avant de nous voir éclater de colère, l’employé de la billetterie a mis la main sur les fameux billets tant attendus! Le Corona ne me semble pas une salle adaptée à la production d’un spectacle de cirque, le cou cassé pour bien voir sur scène, nous nous sommes installées avec nos attentes élevées. Le &lt;i&gt;show&lt;/i&gt; devait être bon, ça avait été trop compliqué déjà!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouons d’abord que tous les mains à mains du spectacle étaient ordinaires entre Antoine Auger et Geneviève Morin qui, pour sa part, faisait preuve de grandes qualités gymniques mais d’autant d’émotions qu’une aubergine. Dommage, mais espérons que ces deux artistes saurons s’améliorer dans le futur, ils ont encore beaucoup de temps devant eux et certainement encore du talent à développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme à son habitude, Antoine Carabinier-Lépine a su nous impressionner avec sa roue Cyr et son sens du spectacle. Quand il est sur scène, il s’amuse et ça paraît. En tant que spectateur, c’est ce que nous voulons voir. Nous voulons des acrobaties incroyables qui aient l’air d’être faciles à réaliser sans que nous n’ayons les capacités d'y arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naël Jammal était présent comme remplaçant lors du spectacle auquel nous avons assisté. Je crois sincèrement que ses capacités ont été sous-utilisées. Il n’a peut-être pas eu beaucoup de temps pour préparer le spectacle avec les autres artistes, mais parions que nous entendrons encore son nom dans le domaine du cirque!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon coup de cœur va à Philip Rosenberg. Ok, il est roux, c’est 1-0 pour lui. Sur scène, il fait preuve d’une grande souplesse dans ses mouvements ainsi que d’une précision des plus incroyables pour un artiste aussi jeune. À plusieurs reprises j’ai cru que ses acrobaties ne pouvaient être réalisées, que c’était impossible. J’avais tord puisqu’il y arrivait, et d’une brillante manière en plus. Il m’a véritablement éblouie à la fois par ses capacités physiques et par sa grande présence émotionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Trace&lt;/i&gt;, c’est un spectacle déstabilisant dans lequel les artistes tentent de laisser une empreinte de leur passage, d’exprimer leur désirs, que ce soit avec la musique, le chant, le dessin ou les acrobaties. Tout au long de la représentation, le spectateur se sent sur la corde raide, à ne jamais savoir si les artistes arriveront à réussir leurs tours de force. Bien que celui-ci fut un &lt;i&gt;work-in-progress&lt;/i&gt;, la majorité des mouvements furent réussis! Nous avons même eu droit à un petit supplément à la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si &lt;i&gt;Trace&lt;/i&gt; revient au Québec, j’y retourne! Question de voir l’évolution de la chrysalide qui m’a parut, somme toute, pas piquée des vers en fin de compte!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3050618223691297329?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3050618223691297329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3050618223691297329&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3050618223691297329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3050618223691297329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/05/traces-les-7-doigts-de-la-main.html' title='Traces - Les 7 doigts de la main'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1529243384221451352</id><published>2009-03-21T15:50:00.005-04:00</published><updated>2012-02-10T21:03:38.170-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michèle Plomer'/><title type='text'>HKPQ - Michèle Plomer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Que j’ai aimé la lecture de ce livre! Je n'ai pu trouver de phrase le décrivant mieux que celle qui est inscrite sur la quatrième de couverture: «HKPQ est un roman brodé d’espoir et de délicatesse, qui laisse une marque indélébile sur l’esprit.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;HKPQ&lt;/i&gt; (Hong Kong-Québec) est le deuxième roman de Michèle Plomer et a été publié aux éditions &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/" target="_blank"&gt;Marchand de Feuilles&lt;/a&gt; qui est, selon moi, une des meilleures maisons d'édition québécoise en ce moment. La jolie blonde qui nous avait donné le goût de la terre dans &lt;i&gt;Le Jardin sablier&lt;/i&gt; récidive avec un roman qui se déroule en Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage principal, dont on ne connaît pas le nom, a quitté le Québec pour fuir une partie de sa vie. Dans les rues de Hong Kong, elle rencontre des gens de passage qui auront un effet décisif sur la suite de sa vie, comme cette jeune fille qui lui remet timidement une lettre adressée à sa mère qu’elle n’a jamais pu retrouver. Puis, elle mange, elle découvre la nourriture de ce peuple, reprend ses rondeurs, elle qui avait plutôt envie de disparaître lorsqu'elle habitait ici. L'événement le plus important de son périple est sans contredit l'achat de Poissonne, un poisson pour lequel elle éprouve un profond attachement, quelque chose ressemblant étrangement à de l'amour. Un animal qui lui permet de poursuivre sa route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;&lt;/em&gt;Tout au  long des pages de &lt;em&gt;HKPQ&lt;/em&gt;, j’avais envie que le livre se poursuive plus  longtemps, qu’il ne se termine pas. Cette histoire d’amour entre la narratrice  et Poissonne est tellement belle, tellement simple qu’elle en est désarmante! Je  voyais les pages filer derrière mes doigts et j'avais envie de ralentir ma  lecture, question d'en avoir pour le plus longtemps possible... mais quand je  suis arrivée à la dernière page, la boucle s'est bouclée dans une finale à la  hauteur de mes attentes. Je pouvais maintenant laisser vivre les personnages  auxquels je m'étais attachée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écriture de Michèle Plomer est fluide et  d'une sensibilité propre à ceux qui savent lire dans l'âme des gens qu'ils  rencontrent. Tout comme &lt;em&gt;Le Jardin Sablier&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;HKPQ&lt;/em&gt; s'inscrit dans  une littérature contemporaine, près d’une humanité bouleversante et tout ce  qu'il y a de plus sincère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1529243384221451352?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1529243384221451352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1529243384221451352&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1529243384221451352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1529243384221451352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/03/hkpq-michele-plomer.html' title='HKPQ - Michèle Plomer'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5369217169791626691</id><published>2009-02-15T13:38:00.002-05:00</published><updated>2012-02-10T21:03:56.141-05:00</updated><title type='text'>Jason Bajada - Loveshit</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Certes, &lt;a href="http://www.jasonbajada.com/" target="_blank"&gt;Jason Bajada&lt;/a&gt; a une tendance mélancolique dans ses textes. Mais il propose des mélodies accrocheuses qui donnent envie de se laisser bercer tendrement, les yeux fermés et un doux sourire aux lèvres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;J'ai déjà parlé de &lt;a href="http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/05/jason-bajada.html" target="blank"&gt;Jason&lt;/a&gt; sur ce blogue, quand je l'ai découvert dans un petit bar de Montréal. Maintenant, parlons de son troisième album, &lt;i&gt;Loveshit&lt;/i&gt;, qui fut lancé à Montréal le 10 février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;Loveshit&lt;/i&gt; s'inspire, on s'en doutera, d'une profonde peine d'amour. L'écriture de cet opus aura peut-être été pour Jason un moyen de vivre son deuil et sera certainement pour nous une écoute frisson. Pensons seulement à la chanson &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fZjHoP_8Xc8" target="_blank"&gt;Ten Days in Miami &lt;/a&gt;et au vidéoclip terriblement symbolique dans lequel le coeur de l'artiste est remplacé par un trou que rien ne peut colmater.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;i&gt;I don't blink when I look at you&lt;br /&gt;Caus I can't let you go&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma chanson préférée de l'album restera &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=8p04X3FhzwA" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Tired of Talking&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; que je peux écouter pendant des heures sans m'en lasser. À cause des paroles qui me parlent, à cause de la guitare présente comme je l'aime, à cause de cette voix enveloppante qui caractérise Jason. L'album complet nous laisse dans une ambiance pop-folk avec des accents country pas du tout désagréables à entendre et qui rappelle les années 60.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, les mots me manquent pour décrire une chanson que j'aime, un artiste que j'apprécie. Et parfois, ces mots sont inutiles, seule l'écoute peut arriver à transmettre l'émotion que j'essaie de vous partager. &lt;a href="http://www.myspace.com/jasonbajada" target="_blank"&gt;Plongez!&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5369217169791626691?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5369217169791626691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5369217169791626691&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5369217169791626691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5369217169791626691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/02/jason-bajada-loveshit.html' title='Jason Bajada - Loveshit'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-8607864861606673252</id><published>2009-01-31T20:07:00.006-05:00</published><updated>2012-02-10T21:11:24.758-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Eckhart Tolle'/><title type='text'>Le pouvoir du moment présent</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un ami m'a prêté ce livre que j'avais déjà feuilleté dans le passé, d'un air septique. Ainsi en ai-je entrepris la lecture d'un élan tout aussi septique... voici les conclusions!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Livre de croissance personnelle si ce n'est spiritualité, &lt;i&gt;Le pouvoir du moment présent&lt;/i&gt; a laissé sa marque chez les adeptes du genre. Publié en version originale (&lt;i&gt;The Power of Now&lt;/i&gt;) en 1999 par &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eckhart_Tolle" target="_blank"&gt;Eckhart Tolle&lt;/a&gt; (remarquons ici l'analogie avec le mot «écarteler»), ce livre est devenu un &lt;i&gt;best seller&lt;/i&gt; et a été traduit en 33 langues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;D'abord, je dois avouer que je n'aurais jamais lu ce bouquin de moi-même. Pour moi il s'agit simplement de croissance personnelle, de conseils prémâchés qui ne mènent à rien d'autre qu'à l'égo de l'auteur qui se croit si bon de prendre son lecteur par la main et de «deviner» les questions que celui-ci dois se poser tout au long de sa lecture (le livre est présenté sous forme de questions-réponses). De plus, j'ai vu tellement de gens acheter ce livre lors de ma période libraire que je n'avais pas envie de monter dans le train comme un mouton... un peu comme avec le &lt;i&gt;Code Da Vinci&lt;/i&gt;... que j'ai fini par tenter de lire, mais ça, c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois ce constat établi, voyons voir ce que ce cher Eckhart avait à livrer comme message. J'ai plusieurs fois eu envie de plonger le bouquin directement dans mon bain de bulles ou de le jeter carrément par la fenêtre tellement le style (si on peu parler de style) me mettait hors de moi! Mais là, il faut préciser que la colère n'existe pas dans le moment présent, donc que je n'arrivais pas à appliquer les conseils donnés. Surtout à la page 159 quand l'auteur radote que «En dehors de son corps de souffrance personnel, chaque femme porte en elle une partie du corps de souffrance collectif féminin... Celui-ci consiste en la souffrance accumulée par les femmes depuis des millénaires en raison de la domination masculine, de l'esclavage, de l'exploitation, du viol, de l'enfantement...» Ai-je besoin de préciser qu'à ce moment j'ai juste pété ma coche et envoyé un courriel explosif à la personne qui me conseillait de lire cette merde!? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, je ne suis pas du genre à baisser les bras pour si peu. Soit, cette section du livre ne me convenait pas, poursuivons. J'ai donc terminé ma lecture, sans conviction tout en retenant certains éléments, certains conseils qui pouvaient s'appliquer à moi (ok, mon ami avait raison), et une phrase splendide de la page 27: «Même lorsque le ciel est complètement couvert, le soleil ne disparaît pas. Il est encore là derrière les nuages.» À vous de voir si cette lecture peut vous apporter quoique ce soit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-8607864861606673252?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/8607864861606673252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=8607864861606673252&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8607864861606673252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8607864861606673252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/01/le-pouvoir-du-moment-present.html' title='Le pouvoir du moment présent'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-9063031488569977370</id><published>2009-01-17T13:14:00.003-05:00</published><updated>2012-02-10T21:00:11.709-05:00</updated><title type='text'>David Jalbert - Des Histoires</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour ceux qui n'ont pas peur de la pop québécoise, montez dans mon bateau! Le capitaine du navire, c'est David Jalbert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://davidjalbert.ca/" target="_blank"&gt;David Jalbert&lt;/a&gt; a grandi dans la région de Lanaudière et a toujours laissé une grande place à la musique dans sa vie. Comme plusieurs artistes de la relève, il a écrit de nombreuses chansons avant d'arriver à la production de son premier album nommé &lt;i&gt;Des Histoires&lt;/i&gt;. La rencontre des bonnes personnes au bon moment et un talent certain ont permis à David Jalbert de percer dans le domaine musical québécois sans avoir recours au système parallèle. Chose qu'on ne peut que saluer!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'aime les voix qui sortent un peu de l'ordinaire et cette de David Jalbert me parle beaucoup. L'accent qui vient d'on ne sait trop où et les paroles à la fois simples et touchantes, me voilà conquise!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les paroles et les arrangements de David ne révolutionnent pas la musique francophone, mais je dis et redis souvent qu’il n’est pas nécessaire de tout réinventer pour proposer une chanson agréable. Pensons seulement à la très mauvaise reprise du &lt;i&gt;Ella elle l’a&lt;/i&gt; de France Galle par la trop… trop… trop &lt;a href="http://www.kateryan.be/" target="_blank"&gt;Kate Ryan&lt;/a&gt;. Dites, est-ce qu’elle est au courant que cette chanson est un hommage à Ella Fitzgerald? Vivement l’originale de 1987!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons à nos moutons... ou plutôt à nos histoires! La première fois que j’ai écouté la chanson &lt;i&gt;Hier encore&lt;/i&gt; de David, c’était un soir où l’insomnie était au rendez-vous pour la troisième fois la même semaine. J’ai écouté cette chanson en boucle jusqu’à ce que mon hamster ait posé ses quatre pattes, puis sa tête par-dessus. J’avais oublié mes préoccupations de la journée et j’avais repeint «tout l’amour en or» pour ensuite sombrer dans un doux sommeil. Délicieux! &lt;i&gt;Effervescence&lt;/i&gt; a eu le même effet la fois suivante: je fus bercée par son élan et mes rêves ont pris tout leur sens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jalbert nous raconte l’amour, l'enfance et quelques tranches de vie, un classique, mais il faut avouer qu’il le fait d’une charmante manière et qu’au risque d'assumer mon côté &lt;i&gt;quétaine&lt;/i&gt;, il nous «donne le goût d’ouvrir les paupières» - &lt;a href="http://video.msn.com/video.aspx/?mkt=fr-ca&amp;amp;brand=sympatico&amp;amp;vid=2b051117-2a1e-4124-9499-8604b0663f7c&amp;amp;from=&amp;amp;fg=rss&amp;amp;wa=wsignin1.0" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;L’aveugle&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - et de vivre notre vie à fond!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La passion et le plaisir sont palpable dans les œuvres de Jalbert, lui reste à travailler ses sujets pour le prochain album et à conserver cette voix aussi craquante, ce sourire aussi sincère et cette fraîcheur propre aux cœurs d'enfants!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-9063031488569977370?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/9063031488569977370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=9063031488569977370&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/9063031488569977370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/9063031488569977370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2009/01/david-jalbert.html' title='David Jalbert - Des Histoires'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-622655947770588992</id><published>2008-12-28T15:54:00.007-05:00</published><updated>2012-02-10T21:04:51.091-05:00</updated><title type='text'>Joshua Radin - Simple Times</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.joshuaradin.com/" target="_blank"&gt;Joshua Radin&lt;/a&gt; a le don de me calmer par ses arrangements sonores et sa voix qui, tel un murmure, m'enveloppe jusqu'au plus profond de mon être. Ma critique de son nouvel album, &lt;i&gt;Simple Times&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Je ne me souviens plus trop dans quelles circonstances j'ai découvert cet artiste folk, mais, depuis, ses refrains ont toujours eu le même effet sur mon humeur. Que je sois en colère, triste ou horriblement fatiguée, la musique de Joshua Radin fait naître un sourire sur mes lèvres et me donne une envie irrésistible de bouger tout doucement au rythme de cette guitare qui me plaît tant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Il est vrai que j'ai été déçue de la &lt;a href="http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/08/combo-joshua-radin-dumas.html" target="_blank"&gt;performance scénique de Radin&lt;/a&gt; lorsqu'il s'est produit au Cabaret Juste pour Rire l'été dernier. Oui, je l'ai boudé quelques jours, mais, telle une toxicomane, je n'ai su résister très longtemps à l'appel de cette voix adorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques jours, le 21 décembre très précisément, j'ai fait un arrêt CD avec un ami. J'entrais pour acheter l'album de Noel de Maryse Letarte, puis je me suis laissée prendre par les postes d'écoute qui me permettent d'écouter des trucs parfois très mauvais et d'autres fois excellents. C'est à ce moment que j'ai découvert que Joshua Radin avait lancé un nouvel album en 2008. Dès les premières notes, je suis tombée sous le charme de l'album &lt;i&gt;Simple Times&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radin ne réinvente pas le folk et nous propose le même style musical qu'à son habitude, mais on peut toutefois remarquer quelques mélodies un tantinet plus radiophoniques tel celui de &lt;i&gt;I'd Rather Be With You&lt;/i&gt;. J'ai tout de suite accroché sur &lt;i&gt;Vegetable Car&lt;/i&gt; avec sa pointe de country et je vous mets au défi de l'écouter sans sourire!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-622655947770588992?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/622655947770588992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=622655947770588992&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/622655947770588992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/622655947770588992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/12/joshua-radin-simple-times.html' title='Joshua Radin - Simple Times'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6852918163792979537</id><published>2008-11-15T11:10:00.006-05:00</published><updated>2012-02-10T21:05:06.904-05:00</updated><title type='text'>Tcheka et Alpha Yaya Diallo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Spectacle de musique africaine, pour le bon et le mauvais de la chose... Vu avec Manu à la TOHU!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;De son vrai nom, Manuel Lopes Andrade, &lt;a href="http://www.myspace.com/tchekacaboverde" target="_blank"&gt;Tcheka&lt;/a&gt; est originaire du Cap-Vert où il a grandi dans une famille qui avait la musque à cœur. Son style est considéré comme "Batuque" qui semble être un rythme associé à l'île de Santiago dans l'archipel du Cap-Vert, et l’artiste chante en portugais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa part, &lt;a href="http://www.alphayayadiallo.com/" target="_blank"&gt;Alpha Yaya Diallo&lt;/a&gt; est originaire de la Guinée et habite maintenant à Vancouver. Sa musique est plutôt traditionnelle et s'allie à une musicalité un tantinet modernisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;La premier partie de ce spectacle était assurée par Tcheka. Il est arrivé sur scène, tout sourire et s'est amusé avec son instrument de prédilection: la guitare, qu'il utilise d'ailleurs à merveille et qu'il allie à sa magnifique voix. Le percussionniste impressionnait par sa capacité à changer d'instrument (calebasse et autres) et à s'adapter à la musicalité du moment pour ajouter un murmure sans écraser les autres instruments. Comme un doux voile de bonheur, la musique de Tcheka nous enveloppe et nous donne envie de sourire. Parce que personne ne vole la vedette, parce que Tcheka est adorablement timide et parce qu'il laisse vivre sa musique plutôt qu'il ne l'impose. À découvrir si vous aimez les rythmes africains agrémentés de touches occidentales sans être travestis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu'Alpha Yaya Diallo ait remporté de nombreux prix musicaux, chose qu'il s'est empressé de nous dire d'ailleurs, sa musique ne m'a pas touchée. J'avais l'impression d'assister à un gros &lt;i&gt;jam&lt;/i&gt; dans lequel chacun des musiciens jouaient pour lui-même et non avec les autres. La communication me semblait difficile, sauf en ce qui concerne le joueur de balafon qui paraissait s'amuser ferme et regardait ses collègues avec le sourire. Le batteur pour sa part, y allait d'un rythme beaucoup trop rock ce qui avait pour effet de briser l'exotisme des œuvres. Même le djembefola était facile à suivre pour nous, simples débutantes! On aurait aimé une prestation plus solide…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas que la musique d'Alpha Yaya soit désagréable, loin de là, mais elle aurait parfaitement fait l'affaire comme musique d'ambiance lors d'un souper entre amis. Dans une salle assise, le tout prenait des airs nostalgiques alors que la musique africaine donne habituellement le goût de danser. C'est d'ailleurs au moment où l'artiste a invité les spectateurs à remuer leur popotin que l'ambiance s'est réchauffée. Il était probablement trop tard par contre puisque rappel il n'y a pas eu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6852918163792979537?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6852918163792979537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6852918163792979537&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6852918163792979537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6852918163792979537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/11/tcheka-et-alpha-yaya-diallo.html' title='Tcheka et Alpha Yaya Diallo'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-574346899908088803</id><published>2008-11-02T22:15:00.002-05:00</published><updated>2012-02-10T21:05:29.712-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Catherine Mavrikakis'/><title type='text'>Le ciel de Bay City - Catherine Mavrikakis</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je trouve toujours intéressant de découvrir de nouveaux auteurs. Voilà pourquoi, parfois, j'entre dans une librairie et, au hasard des allées, des couvertures de livres, j'en choisi un et je le dévore d'une couverture à l'autre. J'ai ainsi découvert des merdes littéraires, mais aussi (heureusement) des petits bijoux sur lesquels je n'aurais posé mon regard autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comment résumer ce livre si ce n'est en disant simplement que le ciel n'est pas toujours bleu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissons la quatrième de couverture parler...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1960. Cette année-là, une maison de tôle est livrée au bout de Veronica Lane à Bay City. Une famille s'y installe. Deux sœurs, Denise et Babette, vont donner tour à tour naissance à de petits Américains. Elles ont quitté l'Europe et la dévastation de la guerre pour l'Amérique. L'avenir paraît alors appartenir à ce continent où tout est plus gai, plus neuf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'Histoire ne se laisse pas mettre de côté. La fille de Denise, Amy,  va découvrir dans le sous-sol de la maison de tôle, cachés et tremblants de peur, ses grands parents pourtant morts à Auschwitz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roman puissant, traversé par la soif de l'Amérique et la volonté désespérée d'en finir avec le passé, &lt;i&gt;Le ciel de Bay City&lt;/i&gt; dresse un réquisitoire contre l'indifférence du ciel à l'endroit de notre souffrance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Après avoir lu la quatrième de couverture de ce roman, je n'étais pas certaine de vouloir le lire. Mais puisque je devais rencontrer l'auteure, je me suis attelée à la tâche, question d'en finir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle ne fut pas ma surprise, au fil des pages, de m'attacher à Amy, à ce personnage sans grande passion, vivant sa vie sans éclat, sans étincelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman relate, oui, l'histoire d'une famille décimée par la guerre, mais aussi le concept de la marque trans-générationnelle que ce genre d'événement peut laisser. Un peu comme la mémoire de l'eau, celle d'Amy est bousculée entre le passé de la famille qu'elle n'a pas connue, et son présent sans vie, sans autre couleur que le mauve du ciel de Bay City.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.catherinemavrikakis.com/" target="_blank"&gt;Catherine Mavrikakis &lt;/a&gt;arrive a faire des phrases lourdes, remplie de mots, d'émotions et sans rien d'inutile, du rock. Dans les souvenirs de sa sœur morte, de toute sa famille engloutie par la dévastation de la guerre, Amy arrive toutefois à nous faire apercevoir un rayon de lumière de temps à autre, un moment d'éclaircie pendant lequel le bleu arrive à percer le mauve de Bay City, la douleur du passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas trouvé ce roman déprimant, malgré le thème abordé. J'ai plutôt ressenti de la compassion pour Amy, et un soulagement lorsque, dans les dernières pages, elle embrasse son histoire à bras le corps et s'endort dans la chaleur des siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-574346899908088803?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/574346899908088803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=574346899908088803&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/574346899908088803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/574346899908088803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/11/le-ciel-de-bay-city-catherine.html' title='&lt;i&gt;Le ciel de Bay City&lt;/i&gt; - Catherine Mavrikakis'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5478516167980781950</id><published>2008-10-18T11:04:00.007-04:00</published><updated>2012-02-10T21:06:10.010-05:00</updated><title type='text'>Fred Pellerin - L'arracheuse de temps</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.michelinesarrazin.com/artistes/pellerin_bio.html" target="_blank"&gt;Fred Pellerin&lt;/a&gt; vous convie à une soirée de contes, oui, mais également à une réunion fabuleuse avec les habitants de St-Élie-de-Caxton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;La première fois que j'ai rencontré Fred Pellerin, c'était au défunt KudsaK, bar de l'Université de Sherbrooke, en 2001. Il n'était pas encore connu et, au début de la soirée, je me demandais bien où il s'en allait avec ses histoires de traverse de lutin et de petit bonhomme avec une mallette... Force m'est d'avouer que ce soir-là, je suis définitivement tombée sous le charme de ce conteur qui me déroutait pour ensuite mettre en place toutes les pièces de son histoire avec la dernière phrase. Fascinant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;L'arracheuse de temps&lt;/i&gt;, c'est son quatrième spectacle «officiel». &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Monument-National était plein à craquer et dès les premières paroles de ce conteur, les rires fusaient de toute part. L'histoire débute autour d'un pommier planté devant le presbytère du village. Deux branches en «Y» qu'il a ce pommier, une bonne, l'autre empoisonnée. La seule chose c'est qu'on ne sait plus quelle est la bonne... mais lorsqu'on fini par la découvrir grâce à Lurette qui croque la pomme, on coupe alors la mauvaise et le pommier meurt. Parce que le bien et le mal poussent à partir des mêmes racines et sont nécessaires l'un à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec des personnages aussi colorés que la Stroop, née des origines dans un blé d'inde, Toussaint Brodeur, Méo le coiffeur et toute la bande de Caxtoniens, Pellerin nous propulse encore une fois dans son univers déjanté où la sorcière du village porte une jupe &lt;i&gt;éfendilochée&lt;/i&gt; et ensorcèle les gens en les aspirant avec ses yeux de femme née d'un grain de maïs, comme un popcorn qui &lt;i&gt;résout&lt;/i&gt;. Et c'est sans parler de la Gélinas, mère de 473 enfants (ça prend 946 bottes!) qui se promènent en &lt;i&gt;p'tits jamas &lt;/i&gt;et qui n'enlèvent jamais leurs vêtements pour éviter de grandir. L'hormone n'est pas folle, elle va arrêter quand il n'y aura plus de place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant le spectacle, j'ai compris probablement plus de choses que la majorité des spectateurs. Parce chez moi, il y a une chambre au bord, parce que ma grand-mère a des &lt;i&gt;ravalements&lt;/i&gt; dans sa maison, parce que j'ai connu la vie de campagne profonde où les liens sont tissés serrés et parce que c'est un sentiment qui me manque dans la grande ville où les gens s'occupent de leur petites affaires. Mais attention, je resterai toujours une âme de campagne et je finirai par les avoir ces Montréalais qui regardent le trottoir en marchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un délicieux moment de délire en compagnie de ce &lt;i&gt;conteux&lt;/i&gt; qui en profite pour nous pousser quelques chansons tout au long du spectacle. Voix agréable à découvrir et musicien tout à fait acceptable qui offre une prestation remplie d'émotions. Toujours vrai, toujours lui-même, pas happé par la popularité, Pellerin est celui par qui passera la mémoire des petits villages québécois. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5478516167980781950?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5478516167980781950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5478516167980781950&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5478516167980781950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5478516167980781950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/10/fred-pellerin-larracheuse-de-temps.html' title='Fred Pellerin - L&apos;arracheuse de temps'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2534036645492637826</id><published>2008-09-28T14:20:00.007-04:00</published><updated>2012-02-10T21:06:23.177-05:00</updated><title type='text'>JiPé Dalpé - Les Préliminaires</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Avec ma vie trop occupée je n'avais pas encore eu le temps de passer chez mon disquaire pour acheter le nouvel album de &lt;a href="http://www.jipedalpe.com/" target="_blank"&gt;JiPé Dalpé&lt;/a&gt;. Honte à moi!!! Mais j'ai rétabli la situation puisque je me le suis procuré à Sherbrooke et l'ai écouté pendant les quelque 160 km qui me séparaient de chez moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;JiPé Dalpé est originaire de Sherbrooke, lieu où j'ai découvert sa musique au début des années 2000. Son premier "vrai" album a récemment été lancé pour mon plus grand bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Les Préliminaires&lt;/i&gt;. C'est le titre qui a été choisi pour cet opus à l'esthétique soigné qui présente de superbes photos. Une fois le disque inséré dans votre lecteur, vous n'aurez d'autres choix que de remarquer la voix particulière de cet auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste. Et c'est définitivement positif!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous savez ce que j'aime le plus de JiPé? C'est qu'aux fils des années il est demeuré authentique. Il n'était pas satisfait de son premier démo &lt;i&gt;Sang Blanc&lt;/i&gt;, il l'a modifié en spectacle jusqu'à atteindre un son qui lui ressemblait plus. Il n'avait pas de maison de disque, il a attendu de trouver la bonne (après quelques déboires...). Il n'a pas prostitué ses textes pour coller à la pop bonbon qui tourne sur les ondes des radios commerciales, a continué à utiliser ses &lt;a href="http://www.voir.ca/infocenter/disc.aspx?zone=1&amp;amp;section=6&amp;amp;disc=9414" target="_blank"&gt;jeux de mots que certains trouvent douteux&lt;/a&gt;, commentaire avec lequel je ne suis absolument pas d'accord (on est loin des textes &lt;i&gt;gagagougou&lt;/i&gt; de Tricot Machine là!). À mon avis il n'est pas nécessaire d'écrire des textes engagés et de chercher trop longtemps pour écrire quelque chose de songé, ces textes n'atteignent pas toujours leur but de toute manière. Pour moi, la musique est plus une question d'émotions et JiPé touche mes cordes sensibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais vous parler de toutes les pistes de l'album, mais cette fois j'ai envie de vous laissez les découvrir vous même. Toutefois, ne passez pas à côté de &lt;i&gt;On a fait que du vent&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Mauvaise Track&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le Bonheur&lt;/i&gt; qui est une version revisitée et ma foi, améliorée de &lt;i&gt;Le Bonheur à trop faible dose&lt;/i&gt; présentée sur le démo &lt;i&gt;Sang Blanc&lt;/i&gt;. Mon seul bémol est peut-être l'absence de la chanson &lt;i&gt;Alice&lt;/i&gt; aussi disponible sur le démo... elle m'a toujours donné de l'énergie celle-là!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, si vous entendez parler d'un spectacle de JiPé près (ou loin) de chez vous, c'est un événement à ne pas manquer! La première fois que je l'ai vu (au Vieux Clocher de Sherbrooke), j'ai trouvé qu'il avait beaucoup plus de présence sur scène que Dumas... c'est dire, pour moi LA fan inconditionnelle de Dumas! J'avoue que ce dernier s'est diablement amélioré avec le temps et que JiPé n'a rien perdu de sa fougue. Laissez &lt;i&gt;Les Préliminaires&lt;/i&gt; préliminer! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2534036645492637826?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2534036645492637826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2534036645492637826&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2534036645492637826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2534036645492637826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/09/jip-dalp-les-prliminaires.html' title='JiPé Dalpé - Les Préliminaires'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2966261841774307054</id><published>2008-09-21T16:12:00.006-04:00</published><updated>2012-02-10T21:06:42.720-05:00</updated><title type='text'>New Kids On The Block</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un jour de juillet, mon amie Marie-Ève m’a téléphoné pour me proposer une sortie… aller voir les &lt;a href="http://www.nkotb.com/" target="_blank"&gt;New Kids On The Block&lt;/a&gt; au Centre Bell le 20 septembre. Ai-je hésité? Pas plus d’un quart de secondes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Est-ce que NKOTB a encore besoin de présentation? Probablement pas, mais bon, amusons-nous un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Groupe ayant vu le jour en 1986, New Kids On The Block est composé de cinq gars originaires de Boston: &lt;a href="http://www.donniewahlberg.com/" target="_blank"&gt;Donnie Wahlberg&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.joeymcintyre.com/" target="_blank"&gt;Joey McIntyre (Joe)&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.jonathan-knight.net/" target="_blank"&gt;Jonathan Knight&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Danny_Wood" target="_blank"&gt;Danny Wood&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.jordanknight.com/" target="_blank"&gt;Jordan Knight&lt;/a&gt;. Après avoir connu son heure de gloire à la fin des années 80 avec des hits tels &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=YZusIOLDRs8" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Hangin' Tough&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=vmz8ygxruoc" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;You Got It (The Right Stuff)&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=zkXrAuR951c" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Cover Girl&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=GQ5eZSa7URA" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Step by Step&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, le premier &lt;i&gt;boysband&lt;/i&gt; s’est dissout en 1994. Mais voilà qu’en mai 2008, un nouvel album est lancé avec comme premier extrait la pièce &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=25qiZy7vmqY&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Summertime&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; tout à fait dans le style NKOTB.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi avoir reformé le groupe après plus de 14 ans d’absence? Besoin d’argent? Besoin de remonter sur les planches? Nous n’en saurons certainement jamais rien et c’est peut-être mieux ainsi. Nous reste à simplement vivre le moment de gloire sous un nouveau jour!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Évidemment, le Centre Bell était rempli de femmes au début de la trentaine, celles qui rêvaient des NKOTB chaque nuit et qui criaient hier soir à s’en détruire la gorge! Et puis, lorsque les cinq mecs (plus du tout des gamins là, ils approchent plus de la quarantaine!) sont arrivés sur scène, la folie s’est déchaînée malgré le fait que le spectacle a débuté avec une des nouvelles pièces avant d’évoluer vers &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=5y8koBXnZ8o" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;My Favorite Girl&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous savez quoi? Ils y allaient encore avec de magnifiques chorégraphies!!! Impressionnant! Les toujours adorés Jordan (une voix extraordinaire et une parfaite maîtrise de celle-ci), Donnie (tombeur au max) et Joey (il a mué… et est vraisemblablement devenu un homme très agréable à regarder et à entendre!) effaçaient les Danny (excellent danseur) et Jonathan (beaucoup plus discret) dont la présence était nécessaire pour recréer la magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette magie, elle était présente? Je dirais qu’elle m’a surtout semblée à son paroxysme quand NKOTB entonnait les grands succès. Nous avons d’ailleurs eu droit à une &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=WaRth1N0u7Y" target="_blank"&gt;version &lt;i&gt;trash&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;Cover Girl&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et une version très douce de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=4CKzNK1UQug" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;I’ll Be Loving You&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, impressionnant ce Jordan. Mais les reprises de &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=b6Zkk1Wbg_Y" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Step By Step&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et du célèbre &lt;i&gt;Hangin' Tough&lt;/i&gt; se sont faites attendre jusqu’au rappel. La dernière pièce a d’ailleurs été &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=XK33Cmd6xYU" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Hangin' Tough&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; pour laquelle les membres du groupe avaient revêtu chacun un chandail des Canadiens de Montréal. La foule était en délire!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis contente d’avoir assisté à ce spectacle même si les grandes salles ne sont pas mon fort. C’était agréable, mais je n’ai pas nécessairement envie de courir acheter le nouvel album de New Kids On The Block. Est-ce que cette nouvelle aventure durera? Probablement pas, mais ils seront heureux de l’avoir vécue!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.-S. Je m’en voudrais de ne pas partager le moment le plus kitch de la soirée avec vous… Une pièce dont j’ignore le titre, interprétée par Jordan seul… en chemise blanche qui vole au vent… ouf, c’était quelque chose! À voir à 1 minute 17 secondes du &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Dzmafcw7zRg" target="_blank"&gt;vidéo!&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2966261841774307054?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2966261841774307054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2966261841774307054&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2966261841774307054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2966261841774307054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/09/new-kids-on-block.html' title='New Kids On The Block'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1731112020718134221</id><published>2008-09-20T08:52:00.003-04:00</published><updated>2012-02-10T21:06:59.792-05:00</updated><title type='text'>Le hamburger à l'honneur!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J’ai fait un voyage à Québec pendant mes vacances et je suis allée manger dans un petit restaurant particulièrement sympathique!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.quebecplus.ca/bars_et_restaurants/chez_victor/156956" target="_blank"&gt;Chez Victor&lt;/a&gt;, c’est l’endroit où le hamburger est réinventé et servi de manière gourmet, les propriétaires vont même jusqu’à dire que le hamburger s'y élève au rang d'œuvre d'art. Ce restaurant m’a beaucoup fait penser à mon fournisseur de burger préféré à Montréal, &lt;a href="http://www.montrealplus.ca/bars_et_restaurants/restaurant_l_anecdote/55166" target="_blank"&gt;L’Anecdote. &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;D’abord, Chez Victor ne dispose pas d’une grande pièce, mais plutôt d’une enfilade de petite pièces qui font en sorte qu’on se sent dans un endroit plus intime même si le restaurant peut accueillir plus de 70 personnes. Le service excellent s’agrémente d’un menu intéressant sur lequel le hamburger est, bien sûr, à l’honneur, mais dans des versions modernisées accompagné des frites maisons et des mayonnaises pesto, ail, cari ou aneth. De plus, l’endroit propose de substituer votre boulette par une viande biologique et de remplacer les frites par une salade pour un repas plus santé. L’endroit est également agrémenté d’une jolie terrasse sur la rue St-Jean et propose &lt;a href="http://www.quebecplus.ca/portalf/search2.do?mode=1&amp;amp;sectionId=7&amp;amp;ypNeighborhoodId=805&amp;amp;sType=citySitesSearch&amp;amp;ypBn=false&amp;amp;text=chez+victor" target="_blank"&gt;trois succursales&lt;/a&gt; dans la région de Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne L’Anecdote, je ne me souviens même plus comment j’ai découvert ce petit restaurant, mais j’y suis allée souvent. Ici encore, le hamburger occupe une grande part du menu et est servi avec frites ou chips maison et mayonnaise assaisonnée. Ce qui fait surtout la différence pour L’Anecdote, c’est la décoration qui rappelle les années 50: banc de vinyle rouge ou turquoise, chaises aux armatures de métal, table en formica, la classe quoi! Enrobé d’un excellent service et agrémenté par la musique du juke-box sur place, le repas que vous y prendrez sera certainement réussi!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1731112020718134221?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1731112020718134221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1731112020718134221&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1731112020718134221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1731112020718134221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/09/le-hamburger-lhonneur.html' title='Le hamburger à l&apos;honneur!'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7673837432069180299</id><published>2008-08-29T18:20:00.004-04:00</published><updated>2012-02-10T21:07:32.572-05:00</updated><title type='text'>Ode à Gilbert Montagné</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il y a des jours qui nous réservent des surprises... aujourd'hui était de taille!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Je suis entrée chez Archambault, coin Ste-Catherine et Berri. C'est mon habitude d'y entrer dès que je passe devant... impossible de m'en empêcher en fait. Et bien aujourd'hui, je suis tombée sur un &lt;em&gt;best of &lt;/em&gt;que je n'aurais jamais pu imaginer trouver sur les tablettes! Pas besoin de vous dire que je me suis empressée de l'acheter, et j'ai nommé &lt;em&gt;Best of &lt;a href="http://www.gilbertmontagne-online.com/" target="_blank"&gt;Gilbert Montagné&lt;/a&gt;!&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Vous connaissez tous au moins une chanson de Gilbert Montagné puisque c'est lui qui a endisqué en premier lieu le célèbre &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=pj4hKRTai78" target="_blank"&gt;On va s'aimer&lt;/a&gt; &lt;/em&gt;popularisé par la non moins célèbre &lt;a href="http://www.martinestclair.com/" target="_blank"&gt;Martine St-Clair&lt;/a&gt; en 1984.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'agenouille devant cet homme qui assume sa quétainerie, je vénère ce mec aux lunettes de soleil, avant Plamondon, Montagné avait rencontré &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=wqx9xMw7qTY&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Les Sunlights des tropiques&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;... (ensuite reprise par René Simard) ok, il est aveugle de naissance, mais bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serai éternellement reconnaissante à Gilbert Montagné pour les grands éclats de rire que sa musique a su faire jaillir tout en laissant (Dieu merci!) ma santé mentale intacte (enfin... presque).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux passer sous silence le classique &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2pQZF0wm6gI" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Le Blues de toi&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;repris par Mario Pelchat et &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=TcdFVNPyPWM" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Laissez les enfants rêver&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;qui fait tellement toune de fin de téléthon!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avouez qu'on ne peut rester de glace devant cette musique si entraînante! Dites-moi, vous avez le sourire aux lèvres je parie?! On sort les synthétiseurs du placard!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7673837432069180299?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7673837432069180299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7673837432069180299&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7673837432069180299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7673837432069180299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/08/ode-gilbert-montagn.html' title='Ode à Gilbert Montagné'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2771781186855796727</id><published>2008-08-26T19:24:00.016-04:00</published><updated>2012-02-10T21:07:47.991-05:00</updated><title type='text'>Vivants: le choc de la nature</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLShB32I2jI/AAAAAAAAAEM/31WDlk9QswI/s1600-h/IMG_1180.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238989320081693234" src="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLShB32I2jI/AAAAAAAAAEM/31WDlk9QswI/s200/IMG_1180.JPG" style="cursor: hand; float: left; margin: 0px 10px 10px 0px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLScipQ46GI/AAAAAAAAAD0/tbE7Gvzs0NA/s1600-h/IMG_1180.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLScipQ46GI/AAAAAAAAAD0/tbE7Gvzs0NA/s1600-h/IMG_1180.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLScipQ46GI/AAAAAAAAAD0/tbE7Gvzs0NA/s1600-h/IMG_1180.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www2.ville.montreal.qc.ca/jardin/propos/vivants.htm" target="_blank"&gt;Vivants&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, c'est une exposition de photos présentée gratuitement dans les Jardins d'accueil du Jardin botanique de Montréal. Jusqu'au 13 octobre, les 92 photos d'animaux sont disponibles pour vos yeux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette magnifique exposition présente non seulement des photos d'animaux, mais également soixante panneaux informatifs sur l’importance de la biodiversité, les impacts des actions des hommes sur la planète, ainsi que les solutions pour assurer un réel développement durable. Particulièrement intéressant et les photographies sont tout simplement fabuleuses! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLSdgN27MiI/AAAAAAAAAD8/1RvELNT0vJs/s1600-h/IMG_1198.JPG"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238985443340136994" src="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLSdgN27MiI/AAAAAAAAAD8/1RvELNT0vJs/s200/IMG_1198.JPG" style="cursor: hand; float: right; margin: 0px 0px 10px 10px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLSYsBvZmGI/AAAAAAAAADM/1GyE7ov2vvc/s1600-h/IMG_1185.JPG"&gt;&lt;/a&gt;Pour prendre conscience de notre empreinte écologique, pour trouver le moyen de changer nos modes de vie et pour admirer le travail d'une trentaine de photographes internationaux, c'est une exposition à visiter, question de prolonger la vie, la nôtre et celle des animaux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238986270460805714" src="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLSeQXH3AlI/AAAAAAAAAEE/j9HgbjSgXWw/s400/IMG_1185.JPG" style="cursor: hand; display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center;" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2771781186855796727?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2771781186855796727/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2771781186855796727&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2771781186855796727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2771781186855796727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/08/vivants-le-choc-de-la-nature.html' title='Vivants: le choc de la nature'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SLShB32I2jI/AAAAAAAAAEM/31WDlk9QswI/s72-c/IMG_1180.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6903488032792554309</id><published>2008-08-02T01:09:00.007-04:00</published><updated>2012-02-10T21:08:14.542-05:00</updated><title type='text'>Combo Joshua Radin-Dumas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'aurais aussi pu nommer ce &lt;i&gt;post&lt;/i&gt; Comment débuter une soirée dans la merde et la terminer dans le bonheur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Il y a de cela presque deux mois, j'ai entendu parler d'un show de &lt;a href="http://www.joshuaradin.com/" target="_blank"&gt;Joshua Radin&lt;/a&gt; à Montréal. J'ai tout de suite acheté mon billet puisque ce Radin que personne ne connaît est un de mes artistes folk préférés. Le spectacle était ce soir, au Cabaret du Musée Juste pour Rire et après, c'était le dernier &lt;i&gt;show&lt;/i&gt; de &lt;a href="http://www.dumasmusique.com/" target="_blank"&gt;Dumas&lt;/a&gt; pour la tournée &lt;i&gt;Fixer le temps&lt;/i&gt;, le tout dans le cadre des FrancoFolies. Devinez où j'étais? Je pense sérieusement qu’il aurait été déçu de ne pas croiser mon regard dans la foule!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La soirée a débuté doucement avec Laura Jansen qui assurait la première partie de Radin. Par la suite, c'est &lt;a href="http://www.alexawilkinson.com/" target="_blank"&gt;Alexa Wilkinson&lt;/a&gt; qui est montée sur les planches pour réchauffer l'ambiance, chose qu'elle a accompli brillamment! Une belle découverte que cette jeune femme à la voix rauque et aux musiques remplies d'énergie folk un brin country et &lt;i&gt;blues&lt;/i&gt; à la fois, résolument acoustique et un tantinet pop, mélange intéressant. Et elle portait une jupe incroyable!!! J'étais donc heureuse d'avoir découvert une nouvelle artiste (ai acheté son CD) et j'étais impatiente d'entendre enfin Joshua Radin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, ce dernier ne fut pas à la hauteur de mes espérances. D'abord, il marmonnait dans son micro quand il chantait et quand il parlait aussi, quasi impossible pour ses fans de comprendre quoique ce soit à son baratin. Le Californien reproduisait ses chansons exactement comme sur son disque, à la différence près qu'elles manquaient terriblement de vie sur une scène. Déception... Je m'attendais à tellement plus de sa part. Sur CD ses pièces sont d'une douceur enveloppante et ce soir elles m'ont plutôt parues banales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la soirée était encore jeune. Radin a terminé sa prestation vers 22h30 et je suis partie pour me rendre à la grande scène des Franco. Hum, Dumas, c'était sans contredit un excellent moyen de terminer cette soirée en beauté. Je sais, je suis vendue, c’était la onzième fois que je le voyais en show, mais avouez qu'il assure carrément sur scène!!! Ce mec a trois album à son actif (si on ne considère pas la trame sonore du film &lt;i&gt;Les Aimants&lt;/i&gt; et le maxi &lt;i&gt;Ferme la radio&lt;/i&gt;) et il arrive à entremêler les chansons du troisième avec les chœurs du deuxième, le tout enrobé par une guitare évoquant les notes de certaines chansons du premier album. Dumas ne nous laisse pas le temps de réfléchir et enchaîne ses pièces comme s'il n'y en avait qu'une, sans interruption. Il sait définitivement s'amuser sur scène et ça paraît, pas comme Radin qui semblait seulement vouloir faire les yeux doux à ses quelques admiratrices. Heille chose, on veut t'écoute avant tout!!! C'est pour ça qu'on est là, faque chante bordel!!! Grrr!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que Dumas et moi sommes revenus à la maison ensemble, mais pas en même temps puisqu'il est meilleur pour sa carrière de ne pas avoir à affronter l'ombrage de ma chevelure. Pis à part de ça, je n’ai pas trop envie de faire la une des magazines à potins. Toutefois, il est et restera MON AMOUREUX!!! Suis accro depuis l’an 2000!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6903488032792554309?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6903488032792554309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6903488032792554309&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6903488032792554309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6903488032792554309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/08/combo-joshua-radin-dumas.html' title='Combo Joshua Radin-Dumas'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3605576452265122120</id><published>2008-07-26T01:36:00.012-04:00</published><updated>2012-02-10T21:00:57.111-05:00</updated><title type='text'>C'est la faute aux B.B.!!!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Il est plus de 2h du matin, je mange des raisins devant mon ordinateur et j'ai mal à la gorge, j’ai trop crié. Tout ça, c'est la faute aux B.B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Groupe Québécois qui a vécu ses moments de gloire à la fin des années 80 et au début des années 90, les B.B. ont séduit les Québécois (surtout les Québécoises) avec leur mélodies accrocheuses et leur beauté aux longs cheveux. En 2008, c'est le 20e anniversaire des FrancoFolies, mais aussi le (quasi) 20e anniversaire du défunt groupe. Pour l'occasion, Patrick Bourgeois, François Jean et Alain Lapointe sont remontés sur les planches le temps de deux spectacles. Le tout présenté sur &lt;i&gt;THE&lt;/i&gt; scène, la plus grosse des Franco! Et moi là-dedans? Ben j'étais dans la troisième rangée en avant voyons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer qu'après tant d'années, juste à entendre les intro musicales, je savais de quelle chanson il était question? Et je les ai toutes chantées avec un Patrick semblant surpris des réactions de la foule, comme si les fans avaient pu oublier les &lt;i&gt;Fais attention&lt;/i&gt; et autres &lt;i&gt;Parfums du passé&lt;/i&gt; qui ont marqué toute une génération de filles en pâmoison devant ces mecs aux cheveux longs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que les plus grands succès y ont passé : &lt;i&gt;&lt;a href="http://youtube.com/watch?v=kAnVo70bXDY&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;Loulou&lt;/a&gt;, Snob, &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=dU-FW3Wd-dA" target="_blank"&gt;Soir de septembre&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=NHqpuNDrVmo" target="_blank"&gt;Donne-moi ma chance&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=MAGVs4q6ZCM" target="_blank"&gt;Pourquoi t'es dans la lune&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=c3wPmbB1Bgk" target="_blank"&gt;Seul au combat&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, etc. Mais j'avoue avoir eu un faible pour &lt;i&gt;Le Gamin&lt;/i&gt;, chanson que j'avais véritablement oublié:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Déjà petit il voyait grand&lt;br /&gt;Son nom sur grand écran&lt;br /&gt;Côtoyant les grands du temps&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Un vrai délice pour la quétaine en moi, et elle prend de la place, croyez-moi! Les paroles me sont revenues comme par enchantement et je suis même certaine que Patrick Bourgeois à remarqué que je les chantais toutes celles-là! (ok, ok, groupie! Mais bon, il m’a quand même regardé dans les yeux!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais WOW, vraiment quand j'ai entendu le galop qui débute &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=dyinSlXk3sA" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Cavalière&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; je me suis sentie comme si je partais en mission en grande chevauchée tellement c'était puissant! Un grand moment des Franco!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré les années qui ont passé, la rupture du groupe en 1996 et l'âge qui doit commencer à se faire sentir (ils ne sont plus tout jeunes nos B.B.!), ces musiciens n'ont rien perdu de leur charme d'antan ni de leur talent. Ce spectacle restera dans ma mémoire comme l'un des meilleurs que j'ai vu de ma vie. Parce que je suis une nostalgique, mais aussi parce que j'apprécie toujours l'art lorsqu'elle est bien créée et bien rendue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectacle s'est terminé sur un rappel avec la magnifique &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=MH3UqujqBGo&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Tu ne sauras jamais&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; que la foule a entonnée à plein poumons, briquets (ou cellulaires) allumés. Avec les réactions de la foule, parions que les B.B passeront une belle nuit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quand le retour de Marc Javelin avec sa reprise de &lt;i&gt;Cheval Blanc&lt;/i&gt; de Claude Léveillée? Ça aussi c'est quelque chose!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3605576452265122120?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3605576452265122120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3605576452265122120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3605576452265122120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3605576452265122120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/07/cest-la-faute-aux-b-b.html' title='C&apos;est la faute aux B.B.!!!'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7422528386183750238</id><published>2008-07-21T23:15:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:05:55.167-05:00</updated><title type='text'>Bordeline - Le Film</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Par un dimanche après-midi pluvieux, je me suis tournée vers ma bibliothèque et tiens, j'ai repensé à ce DVD que j'ai gagné il y a quelques jours. Pourquoi pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Kiki Labrèche (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Blais" target="_blank"&gt;Isabelle Blais&lt;/a&gt;) aura 30 ans. Elle n'aime pas sa vie, son passé, son identité qui lui colle à la peau de mère en fille ainsi que les yeux de sa mère folle qui lui scrutent l'âme et l'enferme dans une boucle sans fin. Pour Kiki, la sexualité est un exutoire, l'affirmation de son trouble borderline. Pour elle, le sexe, c'est seulement se faire baiser, jusqu'au jour où elle passe une nuit avec Michaël Robin (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Luc_Brillant" target="_blank"&gt;Pierre-Luc Brillant&lt;/a&gt;*) qui lui fait l'amour avec douceur et lui prépare un déjeuner le lendemain matin. Un combat contre les fantômes du passé, voilà ce que Kiki doit affronter pour ses 30 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce film s'ouvre sur un générique d'une splendeur indescriptible. On y voit de gros plans du corps d'Isabelle Blais, nue. Elle boit du vin rouge directement au goulot et il s'en écoule de chaque côté de sa bouche. Des rigoles d'alcool sillonnent sa peau blanche et coulent sur son corps. La belle actrice est d'ailleurs la pierre angulaire de toute l'œuvre de &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/fr-bio.php?idContributor=1262" target="_blank"&gt;Marie-Sissi Labrèche&lt;/a&gt;, portée à l'écran par &lt;a href="http://lynecharlebois.com/" target="_blank"&gt;Lyne Charlebois&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs personnes ont dénoncé la nudité (très) présente dans ce film. Et je suis habituellement la première à dénoncer la surutilisation du sexe dans toutes formes d'art, mais lorsque ces scènes sont justifiées, et c'est le cas dans &lt;i&gt;Borderline&lt;/i&gt;, je ne peux qu'applaudir les acteurs qui ont su ainsi se mettre à nu pour représenter les failles de leur personnage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me dois de souligner la prestation d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ang%C3%A8le_Coutu" target="_blank"&gt;Angèle Coutu&lt;/a&gt; dans le rôle de la grand-mère de Kiki et, évidemment, la présence d'Isabelle Blais, toujours aussi fabuleuse. Contrairement à &lt;a href="http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/99-francs.html" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;99 francs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; qui m'avait dégoûté de l'œuvre originale au point où j'en ai repoussé la lecture de plusieurs semaines, &lt;i&gt;Borderline&lt;/i&gt; m'a plutôt donné envie de plonger directement dans l'univers de Marie-Sissi Labrèche pour comprendre l'ampleur d'une œuvre funambule à la limite du gouffre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Oh bordel, c'est le mec qui jouait Charles dans le Conte pour tous &lt;i&gt;Tirelire, Combines &amp;amp; Cie&lt;/i&gt;! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7422528386183750238?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7422528386183750238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7422528386183750238&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7422528386183750238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7422528386183750238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/07/bordeline-le-film.html' title='&lt;i&gt;Bordeline&lt;/i&gt; - Le Film'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2572746582041374000</id><published>2008-07-18T20:22:00.004-04:00</published><updated>2012-02-10T21:07:19.813-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frédéric Beigbeder'/><title type='text'>99 Francs - Le livre, le film</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Roman de &lt;a href="http://www.beigbeder.net/" target="_blank"&gt;Frédéric Beigbeder&lt;/a&gt; publié en l'an 2000 et porté à l'écran par &lt;a href="http://www.jankounen.com/" target="_blank"&gt;Jan Kounen&lt;/a&gt; en 2007. Le film a été présenté au Québec en 2008 seulement et j'ai assisté à l'avant-première.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;«En ce temps-là, on mettait des photographies géantes de produits sur les murs, les arrêts d’autobus, les maisons, le sol, les taxis, les camions, la façade des immeubles en cours de ravalement, les meubles, les ascenseurs, les distributeurs de billets, dans toutes les rues et même à la campagne. La vie était envahie par des soutiens-gorge, des surgelés, des shampoings antipelliculaires et des rasoirs triple-lame. L’œil humain n’avait jamais été autant sollicité de toute son histoire: on avait calculé qu’entre sa naissance et l’âge de 18 ans, toute personne était exposée en moyenne à 350 000 publicités. Même à l’orée des forêts, au bout des petits villages, en bas des vallées isolées et au sommet des montagnes blanches, sur les cabines de téléphérique, on devait affronter des logos &lt;i&gt;Castorama&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Bricodécor&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Champion Midas&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;La Halle aux vêtements&lt;/i&gt;. Il avait fallu deux mille ans pour en arriver là.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le premier mot qui me vient en tête après avoir lu le livre et vu le film, c’est DÉCHÉANCE. J’aurais pu choisir EXAGÉRATION aussi. Cette autofiction a de quoi nous dégoûter du monde publicitaire. L’auteur, Frédéric Beigbeder,  y a œuvré pendant plusieurs années avant de faire une écoeurantite du domaine. Il est vrai que les propos sont toutefois romancés, mais reste que plusieurs grandes lignes sont véridiques, malheureusement. Le capitalisme est roi, un point c’est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style littéraire de &lt;i&gt;99 francs&lt;/i&gt; est des plus originals. Le roman est divisé en six chapitres dans lesquels l’auteur passe du «je», au «tu», au «il», au «nous», au «vous» pour terminer au «ils». Toujours en parlant du ou des personnages centraux du roman. Ce procédé est tellement réussi que je ne m’en suis aperçu qu’à la fin complètement. Nous passons donc d’un narrateur personnage à un narrateur omniscient, le tout brillamment mené!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le film du même nom, notons l'adaptation qui, sans trop s'éloigner du roman, se prête mieux au médium cinématographique. De plus, impossible de passer sous silence la performance de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Dujardin" target="_blank"&gt;Jean Dujardin&lt;/a&gt;, interprète d’Octave Parango, personnage représentant Beigbeder lui-même. J’avoue que les scènes les plus osées ou les plus psychédélique m’ont semblé parfois de trop. Je veux bien croire que le milieu de la publicité donne un accès facile aux substances illicites et à la sexualité, mais quand même, le tout m'a semblé terriblement cliché, comme dans le roman d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mes phrases préférées du roman: &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Tout est provisoire: l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«J'aimais te regarder dormir, même quand tu faisais semblant, quand je rentrais tard, bourré, je comptais tes cils, parfois il me semblait que tu me souriais. Un homme amoureux, c'est quelqu'un qui aime regarder sa femme dormir, et, de temps à autre, jouir.». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2572746582041374000?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2572746582041374000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2572746582041374000&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2572746582041374000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2572746582041374000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/99-francs.html' title='&lt;i&gt;99 Francs&lt;/i&gt; - Le livre, le film'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2990380628085915126</id><published>2008-07-13T16:54:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:09:53.697-05:00</updated><title type='text'>Tatooatouage - Tatouages et perçages</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai découvert la boutique &lt;a href="http://www.tatooatouage.com/" target="_blank"&gt;Tatooatouage&lt;/a&gt; par pur hasard en changeant une information dans le profil de &lt;a href="http://www.montrealplus.ca/magasinage_et_services/tatooatouage/1037940" target="_blank"&gt;MontrealPlus.ca&lt;/a&gt; (mon travail!) Et j'y suis allée pour mon perçage suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Boutique située sur St-Denis, dans un coin où il y a quelques autres boutiques de tatouage quand même... Tatooatouage offre, j'imagine, majoritairement les mêmes services que les autres... pas très vendeur mon affaire. En fait, quand on choisit un perceur ou un tatoueur, il est surtout important de se sentir à l'aise avec lui et de lui faire confiance. Il s'amusera tout de même à percer votre peau ou à y injecter de l'encre, faut pas que vous en ayez peur!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il est difficile pour moi de me souvenir  à quel moment de ma vie j'ai commencé à tripper sur les perçages et les tatouages. Ma mère avait quand même trois trous dans chaque oreille à l'époque. Trous qu'elle avait fait elle-même avec une aiguille à crochet ou à macramé et une barre de savon... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais avoir quelque chose comme 14 ans et mon chum de l'époque se faisait percer le lobe d'oreille. Les boucles venant en paires, il n'en coûtait pas plus cher d'avoir un perçage que deux puisque nous devions payer seulement le bijou. Je me suis donc fait faire un troisième trou d'un seul côté, j'en avais alors déjà deux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard, j'en fis faire un troisième de l'autre côté, pour égaliser, mais comme ça ne coûtait pas plus cher d'en avoir un deuxième, j'ai opté pour le cartilage. J'avoue que c'était assez inhabituel à l'époque (1995). Et venait de débuter une longue chaîne de perçage qui en est rendue à 17 trous, tous dans les oreilles, du cartilage au tragus en passant par la largeur du lobe (mon préféré!!!). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le fond, c'est un peu comme une maladie puisque périodiquement, j'ai envie d'avoir un autre perçage. Il faut que je me retienne pour ne pas m'en faire faire d'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien l'impression qu'il en sera de même pour les tatouages... J'avais envie d'en avoir un depuis 8 ans... le dessin traînait dans ma chambre, sur un bout de papier colorié et j'ai finalement fait le saut! J'ai pris rendez-vous avec un tatoueur, rendez-vous qui a eu lieu hier. Et, oh merveille, il avait le temps de me le faire dans la même journée, 45 minutes pour travailler le dessin, 1 heure pour faire le tatoo et je suis sortie de là marquée à vie par ce petit dessin trouvé un jour en furetant sur Internet!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir à mon sujet, j'aime vraiment l'ambiance de chez Tatooatouage. Cette boutique prend en considération ce que vous voulez et engage des professionnels dans le domaine de l'art corporel. Mon perceur s'appelle Azl et vous met tout de suite en confiance. Il a tout percé dans la vie, tout!!! Le gars qui m'a tatouée était un tatoueur français de passage à Montréal, il a pris le temps de répondre à mes questions (qui étaient nombreuses) et a respecté l'essence de mon dessin en l'adaptant. De plus, le mec qui travaille à l'accueil arrive à vous faire sentir en confiance, il vous parle ouvertement de ses nombreux tatoos et perçage, des circonstances dans lesquelles il les a fait faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que j'ai fait tatouer? Une jonquille. &lt;br /&gt;Où je l'ai fait tatouer? Et bien ça, ça restera mon petit secret! ;-)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2990380628085915126?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2990380628085915126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2990380628085915126&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2990380628085915126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2990380628085915126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/07/tatooatouage-tatouages-et-perages.html' title='Tatooatouage - Tatouages et perçages'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-4672490244265672874</id><published>2008-07-09T20:41:00.004-04:00</published><updated>2012-02-10T21:08:41.012-05:00</updated><title type='text'>Le Moulin à images: l'histoire de Québec en mégaprojection</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'ai assisté à la représentation de cette projection un samedi soir, après un souper délicieux et une journée des plus agréables!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Le Moulin à images est un document visuel et sonore de quarante minutes projeté sur les silos à grains du port de Québec. Ceux-ci deviennent ainsi le plus vaste site de projections géantes jamais exploité (30 m x 600 m – ou quelques millions de pixels…). Cette immense structure de béton se transforme en narrateur et devient, à travers son récit, le témoin privilégié des 400 ans d'histoire de Québec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit d’une mosaïque animée qui, passant avec les époques de la gravure à la peinture, puis à la photo et à la vidéo, dresse un portrait impressionniste de l’identité de la cité au fil du temps. L’œuvre est structurée en quatre mouvements correspondant aux quatre siècles d’histoire de la ville : le chemin d’eau, âge de l’exploration et de la découverte; le chemin de terre, temps du défrichage et de l’appropriation du sol; le chemin de fer, moment de l’éclosion industrielle; et, enfin, le chemin d’air, période  du développement des communications et des moyens de déplacement.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la vidéo, c’est l’expertise technologique d’Ex Machina qui est sollicitée ici, tout autant que son expérience relative à l’intégration d’images au récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ensemble fait 600 mètres de long par 30 mètres de haut et compte 81 silos. 27 projecteurs vidéo de 20 000 lumens chacun permettent de diffuser sur les façades sud et ouest de la Bunge des millions de pixels. 238 appareils d'éclairage dont 203 au LED et 329 haut-parleurs permettent au public de vivre ce spectacle unique de plusieurs sites de Québec : du Château Frontenac au Complexe Marie-Guyart, de la rue des remparts aux quais du Bassin Louise, d’Espace 400e à la rive-sud du St-Laurent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source: &lt;a href="http://monquebec2008.com/" target="_blank"&gt;MonQuébec2008&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ai-je vraiment besoin de mentionner que cette projection est grandiose? Les images d'archives et les animations défilent au rythme d'un compteur qui passe de 1608 à 2008. Immanquablement, vous verrez resurgir des images ayant marqué le Québec, mais rien de surutilisé, ainsi, pas de René-Lévesque-si-j'ai-bien-compris-vous-êtes-en-train-de-me-dire-à-la-prochaine-fois, ni de Charles de Gaulles-Vive le Québec libre, mais quelques images des défunt Nordiques de Québec (y'était bon le but d'Alain Côté!!!). Surtout, le Moulin à image présente l'histoire de la ville de Québec et non de la Province de Québec. Les entreprises qui ont modifié le cours des choses, les événements ayant marqué les années, les personnes ayant fait la différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le son est également un aspect des plus intéressants du spectacle de Robert Lepage. Très présent, les images sonores enveloppent le tout et ajoutent à l'épanouissement de la projection, à l'émotion de 400 ans d'histoire réduites à 45 minutes de pures merveilles! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous aviez besoin d'une raison d'aller à Québec, la voici. Vous n'avez pas d'auto? Il me fera plaisir de vous amener dans mon prochain voyage, parce que je dois absolument revoir le tout! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si vous n'avez pas l'intention d'aller faire un tour à Québec d'ici le 24 août, vous pouvez toujours voir des extraits de cette projection sur &lt;a href="http://youtube.com/results?search_query=moulin+%C3%A0+images&amp;amp;search_type=&amp;amp;aq=f" target="_blank"&gt;YouTube&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-4672490244265672874?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/4672490244265672874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=4672490244265672874&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4672490244265672874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4672490244265672874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/07/le-moulin-images-lhistoire-de-qubec-en.html' title='Le Moulin à images: l&apos;histoire de Québec en mégaprojection'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-8095984218106093586</id><published>2008-07-03T00:22:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:10:06.874-05:00</updated><title type='text'>Paris Match- Québec 2008</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les médias ont parlé abondamment de cette histoire de publication au sujet du 400e de la VILLE de Québec et non DU Québec. J'ai donc décidé d'acheter ledit magazine et de me faire ma propre idée de l'aberration!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.parismatch.com/" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Paris Match&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est un magazine hebdomadaire publié en France dont le slogan est «La vie est une histoire vraie». Ici, je parle de la publication du 26 juin au 2 juillet 2008 qui présente un dossier complet sur Québec 2008, &lt;i&gt;dixit&lt;/i&gt; «Spécial anniversaire. Entre la France et la Belle Province, 400 ans d'amitié»... Poursuivons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Devrais-je d'abord mentionner ce que je pense de ce magazine? Hum, voyons... un numéro spécial sur le 400e anniversaire de Québec avec, en page couverture,  «Garou et Loris, l'amour plus fort que l'océan», vraiment, je crois qu'une photo du Château Frontenac, aussi clichée aurait-elle été, m'aurait moins déroutée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons-y! D'abord, il est totalement vrai que la publication a confondu la ville et la province de Québec puisqu'il y est beaucoup question de Montréal, d'événements qui se déroulent dans la métropole. De plus, il est (évidemment) question de l'amitié France-Québec... des cousins d'Amérique (s'cusez, j'ai aucun lien de parenté avec vous à moins de remonter à 1625!!!). Est-ce nécessaire de faire mention aux Français que si nous parlons encore français malgré le fait que nous ayons été abandonnés par eux il y a de nombreuses années, c'est simplement parce que nous nous sommes battus et qu'ils n'ont rien à voir là-dedans? Et bon, un article qui présente Michaëlle Jean, gouverneure du CANADA n'a rien à voir avec les 400 ans de Québec. Plus textes historiques, Inuits, bon... passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand je suis tombée sur l’entrevue accordée par Jean Charest... je suis restée sans voix. Le titre: «L'appel de Jean Charest, Premier (sic) ministre du Québec: "Je le dis aux Français. Venez chez nous"». Heille, je veux bien ne pas être d'accord avec la politique de Charest, mais quand même, j'ai de la difficulté à croire qu'il n'a rien dit de plus intéressant lors de son entrevue avec la journaliste Valérie Trierweiler. Genre: «L'occasion de raconter l'histoire de notre pays qui a su conserver sa culture et sa langue», ou encore «La France est le pays de nos ancêtres, nous ne l'oublions jamais.» et j'ai trouvé ces deux extraits à la page 104, dans la première réponse du premier ministre en question!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que dire de cette magnifique photo qui présente Stéphane Rousseau et Corneille («chanteur de R'n'B»!!! what the fuck?), et je cite: «Au pied de la statue du glorieux Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de la ville de&lt;b&gt; Montréal&lt;/b&gt; en&lt;b&gt; 1642&lt;/b&gt;...» Hum calculons... 2008 – 1642 = 366, aucune cloche n'a sonné dans votre esprit à ce moment, chers &lt;i&gt;Cousins&lt;/i&gt;?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, j'ai bien failli lancer la revue au bout de mes bras quand j'ai lu les capsules «Je me souviens...» «Ensuite, Marc avait ajouté que, chez lui, les jurons étaient des blasphèmes: "Tabernacle", "Ciboire", "Eucharistie".» Oh, mais quelle recherche formidable! Vous souvenez vous de la dernière fois ou vous avez lancé un furieux «Eucharistie»? Ça soulage tellement! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, c'est en lisant la page qui parle de littérature que j'ai abandonné tout espoir. D'abord, sachez que les trois auteurs cités sont Marie Laberge, Antonine Maillet (en provenance du Nouveau-Brunswick) et Gaétan Soucy. Ce dernier, surtout pour son roman &lt;i&gt;Music Hall&lt;/i&gt; qui «… reste un modèle pour les lettres québécoises.» Ah d'accord... C’est effectivement un roman très populaire, qui a marqué notre peuple et qui est, bien entendu, mentionné dans tous les cours de littérature québécoise (je devais dormir ces jours-là!).  J'avoue qu'avoir eu à choisir trois auteurs qui ont marqué le Québec, jamais les noms de Laure Conan, Marie-Claire Blais ou Jacques Poulin ne me seraient pas venus en tête. Je crois que même celui de Michel Tremblay n'aurait pu m'effleurer l'esprit!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est plus de minuit, imaginez l’effet si j’avais écrit cette critique en me levant le matin! Terrifiant!!!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-8095984218106093586?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/8095984218106093586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=8095984218106093586&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8095984218106093586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8095984218106093586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/07/paris-match-qubec-2008.html' title='&lt;i&gt;Paris Match&lt;/i&gt;- Québec 2008'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6059883146538391248</id><published>2008-06-25T21:54:00.000-04:00</published><updated>2012-02-10T20:58:26.592-05:00</updated><title type='text'>Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Vu avec Benoit un mardi soir où la salle était presque vide!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;En 1957, au Nevada, l'archéologue Indiana Jones (Harrison Ford) est capturé par un commando soviétique dirigé par la redoutable Irina Spalko (Cate Blanchett) qui recherche une relique aux pouvoirs mystérieux. Jones parvient à lui échapper et retourne à l'université où il enseigne. Il y fait la rencontre inattendue d'un jeune rebelle, Mutt (Shia LaBeouf), qui l'entraîne bien malgré lui sur la piste de cette relique tant convoitée, un crâne de cristal à la forme étrange qui pourrait les conduire au légendaire temple d'Akator, l'Eldorado des Conquistadores. L'archéologue vieillissant et son jeune compagnon se rendent donc au Pérou où bien des découvertes surprenantes les attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Loin d'avoir tenté de présenter Indiana Jones comme un être invincible que le temps n'aurait pas atteint, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Steven_Spielberg" taregt="-&amp;quot;_blank&amp;quot;"&gt;Steven Spielberg&lt;/a&gt; nous arrive plutôt avec un Indy âgé, moins en forme évidemment, mais toujours aussi attachant. Avec &lt;i&gt;Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull&lt;/i&gt;, vous retrouverez le personnage des années 80 avec encore toute sa fougue, quelques cheveux blancs en plus. La photographie très réussie de l'image arrive à nous replonger dans les premiers opus de cette quadrilogie ayant marqué une époque, mon adolescence. La lumière est belle, les paysages splendides, bref, une réussite sur le plan cinématographique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire nous entraîne dans un dédale de cascades sans grands effets spéciaux, et c'est exactement ce à quoi on pouvait s'attendre d'un Indiana! Il n'a aucunement besoin de technologie pour être un Jones et c'est tant mieux. Ne reste que l'essentiel des poursuites invraisemblables à travers la jungle et cette descente de chute suicidaire! On sait tous qu’il s’agit là d’action quasis impossibles, mais ça n’a aucune importance, c’est Indy!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toutefois un bémol... cette fin science-fictionnienne n'était pas à la hauteur de mes attentes. J'aurais voulu une explication plus... moins... &lt;i&gt;E.T.&lt;/i&gt;, moins &lt;i&gt;Man in black&lt;/i&gt;. Désolée Spielberg, je décroche là! Le scénario laisse place à une ouverture pour un cinquième film, mais cette fois, est-ce vraiment nécessaire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6059883146538391248?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6059883146538391248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6059883146538391248&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6059883146538391248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6059883146538391248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/indiana-jones-et-le-royaume-du-crne-de.html' title='&lt;i&gt;Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal&lt;/i&gt;'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3807350862532026054</id><published>2008-06-14T09:41:00.005-04:00</published><updated>2012-02-10T21:08:28.534-05:00</updated><title type='text'>Total Crap 5</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Vu avec Josée, Michel, Karine et Arnaud pour la fête de Michou!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;i&gt;Total crap&lt;/i&gt; est un festival de films et vidéos médiocres, tellement médiocres, que c'en est drôle! Nous avons assisté à la &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=w-vdOZcKW7k&amp;amp;feature=related" target="_blank"&gt;cinquième édition&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Vraiment, je n'aurais jamais pu penser voir de telles choses... le pire, c'est qu'elles ont réellement été diffusées à quelque part... ouf, ça fait peur! Dans un Club-Soda rempli, nous avons eu droit à une superbe prestation du groupe Décibel (groupe originaire de Charlevoix) pour qui la chorégraphie avait autant d'importance que les paroles. La chanteuse entonnait à pleins poumons:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;On était tous ben chauds&lt;br /&gt;On était tous ben gelés&lt;br /&gt;On avait d'la misère à ramer&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Et que dire du &lt;i&gt;Elvis Extrem&lt;/i&gt;... un mec qui imite Elvis, ok, normal. Le mec a le même poids qu'un hippopotame, hum... ça passe encore. Il enlève sa chemise pendant la prestation... un peu &lt;i&gt;turn-off&lt;/i&gt; mais y'a des freaks partout. Il se fout complètement à poil!!! Voyons, il est saoul... Il se passe le micro entre les jambes... bon, ça y est, il dépasse les bornes. Mais non, ce n'est pas fini!!! Ce désaxé a fini par uriner sur scène, complètement nu!!! Et le pire, c'est qu'il était filmé, et qu'il avait des musiciens (qui avaient donc acceptés le tout!) et des spectateurs. Pathétique et complètement cinglé le mec! Paraît que son site Internet a été fermé par le FBI parce que ce fervent amateur d'Elvis recevait des menaces de mort régulièrement. Franchement, aucune idée pourquoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en voudrais de passer sous silence la danseuse du Carnaval de Québec. Musique traditionnelle en fond sonore, un monsieur qui danse avec le sourire aux lèvres, typiquement carnavalesque... et voilà cette folle qui accoure en galopant... On croit qu'elle va quitter, mais non, elle reste et continue sa danse du bacon accoutrée d'une jupe immense, d'un veston ajusté à épaulettes et d'un chapeau à faire pâlir le turban de Francine Grimaldi!!! Succulent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s'est terminée sur une présentation de &lt;i&gt;Beaux prés&lt;/i&gt;, une espèce d'émission communautaire filmée avec les moyens du bord... Dans l'extrait présenté, un producteur de légumes bio nous apprend qu'il a entendu parler de la culture des légumes au Québec (il est Français) par un gars qu'il a rencontré en France, un certain Jean-Paul Riopelle. Et voilà l'animateur qui passe totalement cette information sous silence, comme si le pousseur de légumes lui avait appris que c'est Ti-Guy Tremblay qui lui a parlé de ça!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout était agrémenté d'extrait de lutte (&lt;a href="http://www.spageau.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Stéphane&lt;/a&gt; aurait adoré!), d'émissions japonaises extrêmes (les participants doivent demeurer immobile alors qu'on les plonge dans des bacs d'eau bouillante, qu'on leur liche la face... On est loin de &lt;i&gt;Fort Boyard&lt;/i&gt;), d'un 3 minutes de film mettant en vedette Carl Marotte (Pierre Lambert) et Hulk Hogan et d'une émission nommée &lt;i&gt;Supers Nichons&lt;/i&gt; où l'héroïne aux seins gargantuesques tue ses victimes en les assommant à coups de roploplos et arrive même à prendre des photos avec ceux-ci!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wow, en fait de &lt;i&gt;crap&lt;/i&gt; nous avons été servis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://youtube.com/results?search_query=total+crap&amp;amp;search_type=&amp;amp;aq=f" target="_blank"&gt;Cliquez ici&lt;/a&gt; pour visionner des extraits d'anciennes éditions du Festival.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3807350862532026054?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3807350862532026054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3807350862532026054&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3807350862532026054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3807350862532026054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/total-crap-5.html' title='Total Crap 5'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1747174582009294358</id><published>2008-06-10T21:03:00.007-04:00</published><updated>2012-02-10T21:10:20.049-05:00</updated><title type='text'>Lumières du monde</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Quoi de mieux qu'un ciel après l'orage?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;J'ai toujours aimé prendre des photos. Modifier mon apparence, changer mon habillement, mon maquillage pour prendre la pose. Cette passion, je l'ai surtout découverte lors de mon premier cours de photographie, alors que je devais développer les négatifs puis effectuer les agrandissements photo pour ensuite plonger le papier dans divers bacs rempli d'un liquide obscure qui permet à la photo d'apparaître puis de fixer ses grains d'argent. J'ai toujours aimé les orages aussi, les sentiments qu'ils me font vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, un orage est passé sur Montréal. J'étais tranquille, dans ma chambre, devant mon ordinateur à écouter une émission sur DVD. Puis je me suis levée pour préparer un thé. Alors que j'étais dans la cuisine, l'orage a cessé. Le ciel s'est éclairci. Et une lumière incroyable a enrobé la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible pour moi de rester à l'intérieur. J'ai attrapé un appareil photo, enfilé les premiers souliers du bord et suis sortie, sans même avoir réfléchi aux vêtements que je portais (ouf, pauvres voisins...). J'ai couru jusqu'au parc le plus près de chez moi et j'ai pris des photos. Malheureusement, je n'ai pas encore l'appareil numérique de mes rêves alors je ne peux vous montrer le résultat, mais juste le fait d'avoir été à l'extérieur dans cette magnifique lumière suffit à faire naître un sourire sur mes lèvres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, j'aurai une chambre noire et pourrai voir les lumières du monde s'épanouir sous mes yeux et fixer leurs grains d'argent.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1747174582009294358?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1747174582009294358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1747174582009294358&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1747174582009294358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1747174582009294358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/lumires-du-monde.html' title='Lumières du monde'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-571687736552842012</id><published>2008-06-08T08:29:00.005-04:00</published><updated>2012-02-10T21:09:41.959-05:00</updated><title type='text'>Daniel Lavoie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je ne connaissais que les grands succès de cet artiste avant de m'inscrire et d'être acceptée par une chorale de 300 choristes qui lui rendront hommage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://www.lavoiedaniel.com/" target="_blank"&gt;Daniel Lavoie&lt;/a&gt; est un auteur-compositeur-interprète canadien (Manitoba) né en 1949. Il est dans le monde de la chanson depuis 1967 et a connu un succès au Québec, en France ainsi qu'aux États-Unis. Plusieurs de ses chansons ont tourné à la radio dans les années 80-90. Pensons entre autre à &lt;i&gt; Ils s'aiment&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Tensions attention&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;J'ai quitté mon île&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;J'ai trouvé intéressant de découvrir l'œuvre de Daniel Lavoie par le billet de la chanson chorale dont le spectacle produit par &lt;a href="http://www.chansoninternationale.com/Accueil.aspx" target="_blank"&gt; La Chanson Internationale&lt;/a&gt; s'appellera &lt;a href="http://pda.qc.ca/recherche/evenement.fr.html?evid=917#" target="_blank"&gt;Le chœur  et Lavoie&lt;/a&gt;. Je ne m'étais jamais attardé à la carrière de cet homme et il me semble maintenant qu'il s'agissait d'une erreur de ma part. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poète à part entière, Lavoie compose et écrit la majorité de ses chansons avec une sensibilité à peine voilée. Pour ceux qui assisteront à la représentation du spectacle qui aura lieu à la salle &lt;a href="http://pda.qc.ca/recherche/evenement.fr.html?evid=917#" target="_blank"&gt;Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts le 12 octobre 2008&lt;/a&gt;, portez attention à la chanson &lt;i&gt;Violoncelle&lt;/i&gt;. Les harmonies ont été crées comme si les voix des quatre pupitres formaient un ensemble d'instruments à corde. Le résultat est surprenant et indescriptible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Viens que j'te violoncelle&lt;br /&gt;Viens que j'te crépuscule&lt;br /&gt;Ma petite hirondelle&lt;br /&gt;Ma tendre libellule&lt;br /&gt;Viens que je te dentelle&lt;br /&gt;Viens que je te pilule&lt;br /&gt;Ma petite étincelle&lt;br /&gt;Ma précise virgule&lt;br /&gt;Viens que je te patience&lt;br /&gt;Viens que je te mystère&lt;br /&gt;Ma petite innocence&lt;br /&gt;Mon obscure lumière&lt;br /&gt;Viens que je te silence&lt;br /&gt;Viens que je te frontière&lt;br /&gt;Ma petite vacance&lt;br /&gt;Mon étoile de mer&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré le fait que je découvre ce répertoire tardivement, je me sens honorée de pouvoir chanter avec Daniel Lavoie... même si ce sera avec 299 autres personnes. Chaque fois que je fais un spectacle de chorale, je suis surprise d'entendre le résultat, l'ensemble des voix mises ensembles. Toujours un petit frisson de plaisir à savoir que j'y ai contribué.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-571687736552842012?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/571687736552842012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=571687736552842012&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/571687736552842012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/571687736552842012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/daniel-lavoie.html' title='Daniel Lavoie'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6248178225066171317</id><published>2008-06-01T18:27:00.005-04:00</published><updated>2012-02-10T21:11:00.870-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guillaume Musso'/><title type='text'>Seras-tu là?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Roman de Guillaume Musso, &lt;i&gt;Seras-tu là?&lt;/i&gt; m’a été conseillé et prêté par Marie-Claude qui n'a cessé de me dire que finalement il n'était pas si bon que ça pour m'empêcher d'avoir trop d'attentes et d'être déçue par cette lecture!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Elliot, médecin réputé, père comblé, ne s'est jamais consolé de la disparition d'Ilena, la femme qu'il aimait, morte il y a trente ans. Un jour, par une circonstance extraordinaire, il est ramené dans le passé et rencontre le jeune homme qu'il était alors. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années 1970 battent leur plein à San Francisco, Elliott est un jeune médecin passionné et plein d'ambition. Fera-t-il cette fois le geste décisif qui pourrait sauver Ilena? Saura-t-il modifier son implacable destin?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;Vu de la quatrième de couverture, ce livre semble pas mal à l'eau de rose. Pourtant, malgré les apparences, il n'en est pas tout à fait empreint. Il est vrai qu'il est question d'une histoire d'amour et que ce n'est habituellement pas le genre de romans qui m'attirent. Je me suis toutefois laissée prendre au jeu de cette histoire invraisemblable où coule l'amitié à pleine pages et où l'amour, l'absence de l'autre, les parfums du passé qui hantent le personnage principal sont très présents. Je ne dirais pas qu'il s'agit-là d'un livre que je vais relire, mais j'avoue que j'ai pris plaisir à cette lecture qui m'a permis de décrocher de ma vie trop occupée et trop prenante dernièrement. Seule la fin fut quelque peu décevante, trop prévisible, trop cliché et j’aurais aimé une autre forme de boucle pour clore la dernière page. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux (ou devrais-je dire celles) qui aiment Marc Levy, vous trouverez ici un auteur tout à fait semblable, qui sillonne les mêmes chemins et qui offre une plume provenant du même oiseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6248178225066171317?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6248178225066171317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6248178225066171317&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6248178225066171317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6248178225066171317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/06/seras-tu-l.html' title='&lt;i&gt;Seras-tu là?&lt;/i&gt;'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7646661016270958384</id><published>2008-05-29T08:20:00.008-04:00</published><updated>2012-02-10T21:10:32.249-05:00</updated><title type='text'>Lomographie - Don't think, just shoot!</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9KDS2llDI/AAAAAAAAABw/UIf-IiklB3M/s1600-h/Num%C3%A9riser0006.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205961114724439090" src="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9KDS2llDI/AAAAAAAAABw/UIf-IiklB3M/s200/Num%C3%A9riser0006.jpg" style="cursor: hand; float: left; margin: 0px 10px 10px 0px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La première fois que j'ai entendu parler de la lomographie, c'était à la fin de 2003 alors que je travaillais au Festival international du film sur l'art. Nous présentions un film à ce sujet. Ce n'est que cette année toutefois que je me suis payé le luxe de me procurer un des appareils permettant d'atteindre l'imperfection! C'est d'ailleurs le but avec la lomographie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;On pourrait croire que la lomographie doit être pratiquée avec les appareils spéciaux de la &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.lomography.com/" target="_blank"&gt;Lomographic Society International&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, mais il n'en est rien. À vrai dire, la lomographie est plus une manière de photographier, une philosophie du photographe accessible à tous. Deux slogans sont habituellement associés à cet art soit &lt;i&gt;Shoot before you think!&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Don't think, just shoot!&lt;/i&gt;, c’est tout dire! L’idée est donc de s’amuser tout en prenant des clichés sans même penser au résultat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dizaine de règles d'or existent également au sujet de la lomo:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Prends ton Lomo où que tu ailles (&lt;i&gt;Take your Lomo everywhere you go&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;2- Utilise-le tout le temps — jour et nuit (&lt;i&gt;Use it any time — day &amp;amp; night&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;3- La lomographie n'interfère pas avec ta vie mais en fait partie (&lt;i&gt;Lomography is not an interference in your life, but a part of it&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;4- Essaye de viser depuis la hanche (&lt;i&gt;Try to shoot from the hip&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;5- Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (&lt;i&gt;Approach the objects of your lomographic desire as close as possible&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;6- Ne pense pas (&lt;i&gt;Don’t think&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;7- Sois rapide (&lt;i&gt;Be fast&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;8- Tu n'as pas à savoir à l'avance ce que tu vas prendre en photo (&lt;i&gt;You don’t have to know beforehand what you captured on film&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;9- Après coup non plus (&lt;i&gt;Afterwards either&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;10– Moque-toi des règles! (&lt;i&gt;Don’t worry about any rules&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Même s'il est absolument possible de prendre des photos en fonction de la lomographie sans posséder de tels appareils, j'avoue que je prends plaisir à utiliser le &lt;a href="http://shop.lomography.com/shop/main.php?cat=Lomographic_Cameras&amp;amp;pro=fis" target="_blank"&gt;Fisheye&lt;/a&gt; et le &lt;a href="http://shop.lomography.com/shop/shop_product_microsite.php?artID=5821" target="_blank"&gt;Oktomat&lt;/a&gt; que je possède. Le Fisheye possède un objectif grand angle et permet de prendre des photos tellement proche du sujet que j’étais certaine qu’elles allaient être toutes floues et mauvaises, ce qui n’est pas le cas. Par contre, le Oktomat, hum, je suis encore au stade d’expérimentation pour le moment. Cet appareil prend 8 images sur le même négatif, donc possède 8 objectifs qui s’ouvrent l’un après l’autre en 2,5 secondes, le tout sur la même photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis également procuré le &lt;a href="http://shop.lomography.com/shop/shop_product_microsite.php?artID=2777" target="_blank"&gt;Holga&lt;/a&gt; que je n'ai pas encore eu la chance d'expérimenter et qui est vendu avec son ruban adhésif noir pour bloquer les fentes éventuelles du boitier... et le mien possède un flash de couleur pouvant être modifié (blanc, rouge, bleu, jaune ou entre deux couleurs). Le tout en utilisant du 120 mm ou en modifiant l’appareil avec de la mousse pour qu’il accepte le 35 mm. En plus, on peut prendre plus d’un cliché sur le même négatif… ouf, que de possibilités!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, il faut d'abord expérimenter avec d'arriver à un résultat satisfaisant et je me rends compte que moins je pense, plus je prends la photo n'importe comment, meilleurs sont les résultats!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse admirer les résultats que j'ai obtenus avec le Fisheye!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9Eyy2lk_I/AAAAAAAAABQ/JQAQi_Qs8IM/s1600-h/Arbre_fleur.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205955333698458610" src="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9Eyy2lk_I/AAAAAAAAABQ/JQAQi_Qs8IM/s320/Arbre_fleur.jpg" style="cursor: hand; display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9FKS2llAI/AAAAAAAAABY/eWD2b0-UVCc/s1600-h/Arbre_croche.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205955737425384450" src="http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9FKS2llAI/AAAAAAAAABY/eWD2b0-UVCc/s320/Arbre_croche.jpg" style="cursor: hand; display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9Fhy2llCI/AAAAAAAAABo/9mmwTIoXpeM/s1600-h/Fleur_jaune.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205956141152310306" src="http://2.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9Fhy2llCI/AAAAAAAAABo/9mmwTIoXpeM/s320/Fleur_jaune.jpg" style="cursor: hand; display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7646661016270958384?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7646661016270958384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7646661016270958384&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7646661016270958384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7646661016270958384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/05/lomographie-dont-think-just-shoot.html' title='Lomographie - Don&apos;t think, just shoot!'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SD9KDS2llDI/AAAAAAAAABw/UIf-IiklB3M/s72-c/Num%C3%A9riser0006.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-6286271504679663812</id><published>2008-05-24T16:45:00.009-04:00</published><updated>2012-02-10T21:10:43.325-05:00</updated><title type='text'>Alexandre Poulin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est mon amie Annie qui m'a fait découvrir Alexandre. Un peu parce qu'elle aime la langue française autant que moi et parce qu'elle connaît mon amour pour la musique de tous genres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.alexandrepoulin.com/" target="_blank"&gt;Alexandre Poulin &lt;/a&gt;est originaire de Sherbrooke où il a fait des études en enseignement dans les mêmes années où j'étudiais également dans cette ville. Je trouve d'ailleurs bizarre de n'avoir jamais entendu parler de lui avant cette semaine puisqu'il est dans le domaine musical depuis de nombreuses années déjà. On peu aussi penser que le passage en enseignement à Sherbrooke donne naissance à d'excellents artistes: &lt;a href="http://www.olivierbrousseau.com/" target="_blank"&gt;Olivier Brousseau&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.vincentvallieres.com/" target="_blank"&gt;Vincent Vallières&lt;/a&gt; entre autre! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre présente son premier album distribué en carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme il le dit si bien lui-même, Alexandre est un conteur de chansons et un chanteur d'histoire. Il va sans dire que ses chansons sont des entités en soi. Et c'est bien cette caractéristique qui définit l'album éponyme qui a été lancé à Montréal le 14 avril dernier. La première écoute m'a un peu fait penser aux chansons de Stéphane Baillargeon, un autre artiste de Sherbrooke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait facilement imaginer Alexandre en conteur, simplement, c'est qu'il ajoute de la musique à ses histoires qui traitent des choses de la vie, de l'amour, évidemment, et de la peine aussi. Certaines chansons plus autobiographiques et nous aide à comprendre le parcours artistique qui culmine ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que les textes soient assez conventionnels dans leur approche et que la musique n'apporte rien de bien différent à ce qui existe déjà dans le domaine de la pop, il est intéressant d'écouter la poésie d'Alexandre, amoureux de la langue. Parlons entre autre de la chanson &lt;i&gt;Fernand&lt;/i&gt; qui raconte exactement l'histoire d'un court-métrage que j'ai vu dernièrement... assez troublant comme ressemblance. Un pêcheur qui pêche pour sa famille et profite du soleil de fin d'après-midi de tandis qu'un autre lui dit qu'il pourrait faire beaucoup plus d'argent s'il avait un plus gros bateau, et avec tout cet argent, il pourrait s'engager des pêcheurs, faire des profits et ensuite prendre une retraite à 50 ans, retraite pendant laquelle il pourrait pêcher pour sa famille et profiter du soleil de fin d'après-midi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, un artiste charmant à découvrir pour le conteur en lui ainsi que pour ses ballades enveloppantes. Le temps nous dira si ses aspects seront suffisants pour le faire durer ou si la musique aurait avantage à se démarquer et à sortir des sentiers battus.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-6286271504679663812?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/6286271504679663812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=6286271504679663812&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6286271504679663812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/6286271504679663812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/05/alexandre-poulin.html' title='Alexandre Poulin'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-612411001390754935</id><published>2008-05-14T22:00:00.003-04:00</published><updated>2012-02-10T21:11:46.261-05:00</updated><title type='text'>Jason Bajada</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;C’est mon amie et collègue de travail Corinne qui m’a fait découvrir Jason, un soir d’octobre où j’avais particulièrement besoin de me changer les idées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Originaire de la région de Montréal, &lt;a href="http://www.jasonbajada.com/" target="_blank"&gt;Jason Bajada&lt;/a&gt; propose un folk aux accents pop. Il a déjà deux albums à son actif:&lt;i&gt; Puer Dolor&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Up Go The Arms&lt;/i&gt;. Un troisième semble être en route... à suivre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les médias qui ont parlé de Jason ont mentionné que ses chansons carburaient aux malheurs. C'est peut-être vrai, mais il y a autre chose. Jason a un don certain pour la mélodie et la poésie des mots. Je suis une amoureuse des mots, de la langue française, mais, bien que Bajada chante en anglais exclusivement, ses paroles arrivent à m'atteindre. De simples phrases telles «She gets mad at me, now I'm tired of talking», «I need the right kind of love in my mind, I know you're what I need to breathe... » ou encore la désormais célèbre dans ma tête «Think I've come to build me a wall, your poison does get me to fall, think I've come to build me a wall.» C’est l’amalgame des riffs de guitare et de la voix de Jason qui donne vie à l’ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'accord, j'ai un côté &lt;i&gt;kitch&lt;/i&gt; très assumé ici... mais je ne peux m'empêcher de fredonner les chansons de Jason quand je marche jusque chez moi tard le soir. Le moment où je monte la petite butte qui m'amène à mon appartement me semble moins solitaire lorsque j'entonne un bon &lt;i&gt;Disease of Being Sad&lt;/i&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À découvrir évidemment en spectacle puisque c'est lors de ceux-ci que la poésie de Bajada prend tout son sens, quoique je n'aie pas été déçue par les albums non plus, contrairement à ceux d'autres artistes qui me semblaient moins vivants une fois que je les écoutais dans le confort de mon salon ou dans mon auto. Bien entendu, la musicalité n’est pas la même et l’ambiance de la foule est absente, mais il s’agit là tout simplement d’une autre manière de découvrir les œuvres de ce jeune artiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un petit vidéo est également disponible sur Internet pour la chanson &lt;a href="http://youtube.com/watch?v=8p04X3FhzwA" target="_blank"&gt;&lt;i&gt;Tired of Talking&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Production maison qui prouve que nul n'est besoin d'avoir de gros budget pour faire quelque chose d'agréable à l’œil et à l’oreille! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-612411001390754935?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/612411001390754935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=612411001390754935&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/612411001390754935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/612411001390754935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/05/jason-bajada.html' title='Jason Bajada'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5326119304393964472</id><published>2008-05-04T10:11:00.013-04:00</published><updated>2012-02-10T21:11:59.636-05:00</updated><title type='text'>Alexandre Désilets - Escalader l'ivresse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai découvert &lt;a href="http://www.alexandredesilets.com/" target="_blank"&gt;Alexandre Désilets&lt;/a&gt; quand je suis allée voir le spectacle &lt;a href="http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/01/pop-rock-avec-moi.html"&gt;Pop Rock avec moi&lt;/a&gt; au mois de janvier dernier. Il était d'ailleurs ma découverte de la soirée. Voici donc mes pensées au sujet de son tout premier album: &lt;i&gt;Escalader l'ivresse&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Je ne connais pas beaucoup le parcours musical d'Alexandre Désilets. Il a remporté les honneurs du Festival International de la chanson de Granby en 2006 et participé à maints autres concours dans lesquels il fut habituellement reconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que Désilets propose une voix hors du commun. Pas autant que Pierre Lapointe, mais les sonorités ne sont pas habituelles et ça fait du bien à entendre. On peut d'ailleurs y voir une ressemblance certaine avec Steve Marin. Ici, c'est surtout une question d'émotion et le timbre d'Alexandre se mêle à la musicalité aérienne de l'ensemble, impossible d'imaginer une de ses chansons interprétée par quelqu'un d'autre, ça ne serait tout simplement pas complet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens du moment où j'ai entendu les paroles de &lt;i&gt;J'échoue&lt;/i&gt; en janvier, j'avais juste arrêté de réfléchir et je m'étais laissée porter par l'ambiance délicieuse et les sentiments qui naissaient alors en moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je t’embellirai&lt;br /&gt;Douce couleur soie&lt;br /&gt;Couche après couche&lt;br /&gt;Mais je redeviens lourd&lt;br /&gt;Si lourd&lt;br /&gt;Une tonne de bombes à la seconde&lt;br /&gt;À contre jour&lt;br /&gt;L’image est floue&lt;br /&gt;En déphasage, hors de tes ondes&lt;br /&gt;Mais comment pourrais-je me permettre&lt;br /&gt;Un monde que je ne vois qu’au passage?&lt;br /&gt;Mais comment pourrais-je me permettre&lt;br /&gt;Un monde que je ne vois qu’au passage?&lt;br /&gt;Encore une fois… Chargeant vers toi…&lt;br /&gt;Encore une fois… J’échoue &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'entends de tels bonbons pour les sens, bien enrobés dans une mélodie charmante, j'imagine toujours que je me retrouve devant l'artiste éclairé par une douce lumière et qu'il chante le tout pendant qu'une caméra à l'épaule se déplace doucement autour de lui, que je suis seule dans la salle noire et me laisse bercer par le rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'album complet est un bonheur à écouter et laissera sa marque dans le paysage musical québécois. C'est ma prédiction. Attention, il est juste sous Dumas dans mon palmarès... c'est du solide! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À découvrir sur &lt;a href="http://www.myspace.com/alexandredesilets" target="_blank"&gt;Myspace&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5326119304393964472?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5326119304393964472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5326119304393964472&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5326119304393964472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5326119304393964472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/05/alexandre-dsilets-escalader-livresse.html' title='Alexandre Désilets - Escalader l&apos;ivresse'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3008160009117820367</id><published>2008-05-03T14:52:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:05:41.380-05:00</updated><title type='text'>Plants and Animal - Parc Avenue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Découvert grâce à un disquaire qui a compris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Plants and Animal est un groupe montréalais composé de trois gars dont un Montréalais d'origine et deux autres de la Nouvelle-Écosse. Leur premier album judicieusement appelé &lt;i&gt;Parc Avenue&lt;/i&gt; a été lancé en 2008 sous l'étiquette Secret City Records, l'étiquette de Patrick Watson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;À la première écoute, on discerne nettement des sonorités à l'image des Beatles et même de Pink Floyd sur cet album, ce qui n'est pas une mauvaise critique puisque l'inspiration est utilisée ici à bon escient. Surtout dans la première pièce intitulée &lt;i&gt;Bye Bye Bye,&lt;/i&gt; tandis que le tout se termine sur des rythmes résolument africain dans &lt;i&gt;Guru&lt;/i&gt;. De tonalité changeante et toutefois plutôt rock dans l’ensemble, cet album présente des styles musicaux que l'on voit rarement réunit sur une même œuvre. Et malgré cette audace, ou grâce à celle-ci, il va sans dire que l'ensemble est véritablement réussi.  Les chansons sont d’ailleurs enrobées de chœurs résolument entraînant et de musique tantôt planante, tantôt plus violente, nous faisant vivre toute une gamme d’émotions lors de l’écoute complète. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le groupe n'est pas encore très connu, parions qu'on entendra parler de lui dans les prochains mois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour découvrir &lt;a href="http://www.plantsandanimals.ca/" target="_blank/"&gt;Plants and Animals&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3008160009117820367?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3008160009117820367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3008160009117820367&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3008160009117820367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3008160009117820367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/04/plants-and-animal.html' title='Plants and Animal - Parc Avenue'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2242937056875903208</id><published>2008-04-21T19:30:00.001-04:00</published><updated>2012-02-10T21:12:13.510-05:00</updated><title type='text'>Les Shadoks</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai découvert &lt;em&gt;Les Shadoks&lt;/em&gt; pendant la Nuit Blanche du Festival Montréal en Lumière. Les épisodes étaient diffusés en continue à la Cinémathèque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Il s'agit d'une série d'animation composée de 208 épisodes de 2 à 3 minutes. Le tout a été créé en France par Jacques Rouxel et diffusé pour la première fois en 1968. il semble y avoir un engouement pour cette série un peu ridicule et totalement inventive!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Divertissant, c'est le moins qu'on puisse dire en ce qui concerne &lt;em&gt;Les Shadoks&lt;/em&gt;, ces oiseaux aux longues pattes et aux petites ailes. Leurs pattes sont d'ailleurs tellement longue que chaque fois qu'ils pondaient des œufs, ceux-ci se brisait en arrivant sur le sol... alors, les Shadoks ont décidé de faire des œufs en métal. Certains avec des pattes vers en bas et d'autres avec des pattes vers en haut, parce qu'il y a deux côtés à la planète des Shadoks, donc, des Shadoks qui marchent la tête en bas et d'autres qui marchent la tête en haut. Le tout sur une planète qui change de forme... alors parfois, les escaliers qui montent se mettent à descendre et d'autres fois, c'est le contraire. Et le but des Shadoks est de se rendre sur la Terre, mais c'est aussi le but des Gibi... qui sont beaucoup plus intelligents à cause de leurs chapeaux qui empêchent l'intelligence de s'envoler... Ouf, à découvrir lorsque vous serez fatigués! Croyez-en ma parole, vous rirez!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour découvrir les Shadoks cliquez &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=3oYUNhl7ark" target="_blank/"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2242937056875903208?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2242937056875903208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2242937056875903208&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2242937056875903208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2242937056875903208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/03/les-shadoks.html' title='Les Shadoks'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7646559973727814087</id><published>2008-04-09T22:00:00.012-04:00</published><updated>2012-02-10T21:12:25.800-05:00</updated><title type='text'>Schuyler Fisk</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Découvert par hasard sur Internet...&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Schuyler Fisk est une actrice (&lt;em&gt;Orange County&lt;/em&gt;) et auteure-compositrice-interprète en provenance des États-Unis. Elle est née en 1982.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Très acoustique, la musique de Fisk n'a rien d'agressant et sa voix est englobante. En plus, elle a de superbes cheveux roux!!! Vraiment, je vais devenir jalouse. Ma seule déception est de constater qu'aucun album n'est encore en vente. Évidemment, il est possible de trouver ses chansons sur le Web, mais il m'est toujours agréable de tenir l'objet entre mes mains et de pouvoir admirer l'ensemble. C'est également un excellent moyen d'encourager l'artiste à persévérer. À écouter, la pièce &lt;em&gt;Paperweight&lt;/em&gt; en duo avec &lt;a href="http://www.joshuaradin.com/" target="_blank/"&gt;Joshua Radin&lt;/a&gt;. Succulent pour les oreilles et le cœur, impossible de ne pas se sentir léger comme une plume avec cette chanson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue que parfois je rêve que ma voix soit aussi intense que la sienne… pas par sa puissance, mais bien par les émotions qu’elle arrive à rendre en musique. Je poursuis mes gammes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui veulent la découvrir : &lt;a href="http://www.schuylerfisk.com/" target="_blank/"&gt;Schuyler Fisk&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7646559973727814087?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7646559973727814087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7646559973727814087&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7646559973727814087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7646559973727814087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/04/schuyler-fisk.html' title='Schuyler Fisk'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-691771724865159097</id><published>2008-03-30T19:29:00.003-04:00</published><updated>2012-02-10T21:12:57.763-05:00</updated><title type='text'>Persepolis</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Vu avec Stéphane au AMC Forum&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Téhéran 1978: Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les événements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des «commissaires de la révolution» qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger. A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution: l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Intéressant comme film. L'animation enlève peut-être un peu de dramatique à cette guerre et permet d'en saisir les enjeux et de mieux comprendre comment les habitants des lieux ont pu vivre ces moments dévastateurs pour leur peuple. Le tout est enrobé d'une esthétique certaine et d'humour grâce à cette Marjane qui désire malgré tout vivre sa vie d'adolescente et de femme. Rien de tel que de l'entendre entamer Eye of the Tiger dans un anglais approximatif à se rouler par terre. À voir!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-691771724865159097?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/691771724865159097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=691771724865159097&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/691771724865159097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/691771724865159097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/03/persepolis.html' title='Persepolis'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3335356069628174703</id><published>2008-03-09T18:20:00.002-04:00</published><updated>2012-02-10T21:13:10.600-05:00</updated><title type='text'>Little Miss Sunshine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son «Parcours vers le succès en 9 étapes». La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables: la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait vœu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé: ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Jolie surprise que ce film de 2006! Mais encore une fois, je me demande un peu pourquoi il a été nominé aux Oscars. L'histoire m'a un peu fait penser à celle du film &lt;em&gt;La chambre du fils&lt;/em&gt; à cause des liens qui se tissent entre les personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune Olive (Abigail Breslin) est un personnage très attachant et mérite votre attention. Naïve, la fillette élevée dans une famille non conventionnelle (son oncle a tenté de se suicider, son grand-père est accro de l'héroïne, son frère a fait vœux de silence...) croit être en mesure de remporter le concours de beauté Little Miss Sunshine malgré le fait qu'elle ne cadre pas tout à fait dans les critères traditionnels... Sa famille, loin de la dissuader, l'encourage puisque la persévérance vient à bout de bien des maux. Comme quoi l’esprit familial peut parfois mener à la réalisation des rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scénario a ceci d'intéressant qu'il dénonce (à sa manière) un idéal de beauté, une manière d'agir comme étant «acceptable» et le reste, comme condamnable. Un divertissement honnête et une claque dans la face de l'Occident qui voue un culte à la beauté plastique et sans luminosité.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3335356069628174703?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3335356069628174703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3335356069628174703&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3335356069628174703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3335356069628174703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/03/little-miss-sunshine.html' title='Little Miss Sunshine'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3782634167359741285</id><published>2008-03-09T11:46:00.003-04:00</published><updated>2012-02-10T21:15:48.422-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paul auster'/><title type='text'>Moon Palace - Paul Auster</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Roman de Paul Auster, son meilleur selon le libraire qui me l'a recommandé.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Marco Stanley Fogg raconte ici les circonstances étranges qui ont marqué sa vie, depuis son arrivée à New York en 1965 jusqu'à ce que, sept ans plus tard, il découvre l'identité de son père... à temps pour assister à son enterrement. Et ses amours, ses rencontres, sa misère, ses errances dans les paysages mythiques de l'Amérique rêvée constituent le matériau d'un formidable roman d'aventures en même temps qu'elles apparaissent comme les étapes d'un voyage initiatique aux confins de la solitude et de la déréliction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas quel est véritablement le problème de cet auteur, mais je n'accroche pas dans ses romans. L'action me paraît lente et sans véritable but... pas que ce soit nécessaire que tout soit dit, loin de là... pas que les descriptions soient trop longue, j'adore les Zola, Balzac et autres naturalistes-réalistes de ce monde. C'est juste que j'ai l'impression qu'il ne se passe rien... l'écriture est bien menée, mais il faut plus que cela, il faut une histoire à raconter, un propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, la finale est intéressante dans &lt;em&gt;Moon Palace&lt;/em&gt; (pas encore compris véritablement le but du titre). La seule chose, c’est qu'il faut persister et que ce n'est pas chose facile de poursuivre sa lecture lorsque les éléments en place ne nous apportent rien de vraiment tangible. Un auteur à découvrir, mais à petites doses et avec beaucoup de patience. Je vais tenter l’expérience avec deux autres de ses romans… têtue la fille!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3782634167359741285?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3782634167359741285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3782634167359741285&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3782634167359741285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3782634167359741285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/03/moon-palace.html' title='Moon Palace - Paul Auster'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1699657172231455635</id><published>2008-03-08T16:46:00.003-05:00</published><updated>2012-02-10T21:13:47.513-05:00</updated><title type='text'>Le Labyrinthe de Pan</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Un film de &lt;a href="http://www.commeaucinema.com/personne=guillermo-del-toro,6368.html"&gt;Guillermo Del Toro&lt;/a&gt; que j'ai d'abord refusé de voir parce qu'on m'avait dit que c'était très sanglant... quelle erreur de ma part!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Espagne, 1944. Fin de la guerre civile. Carmen, récemment remariée, s'installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l'armée franquiste. Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près de la grande maison familiale un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu'elle n'est autre que la princesse disparue d'un royaume enchanté. Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l'a préparé à affronter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ma naïveté a été mise à rude épreuve lors du visionnement de ce film. Sommes-nous simplement dans l'imaginaire d'Ofélia qui tente de s'évader du monde cruel dans lequel elle vit? Ce monde merveilleux existe-t-il vraiment? Ofélia en est-elle la princesse disparue?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu'il en soit, cette fable magnifique est à la fois interprétée majestueusement par Ivana Baquero (Ofélia) et rendue encore plus émotive grâce à sa musique enveloppante qui vous donnera des frissons. Incroyable à quel point un simple fredonnement peut arriver à déclencher ce genre de réaction lorsqu'il est bien orchestré et inséré au bon moment. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, il s'agit d'un film qui traite de la guerre. Il faut donc s'attendre à y voir un peu de violence gratuite. Celle-ci ne fait qu'ajouter à la magnificence du monde qu'Ofélia fréquente avec son Pan, ses elfes et autres créatures des plus féériques.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si certains ont seulement vu là une représentation de l'imaginaire d'une enfant, j'y ai plutôt vu un parallèle entre le bien et le mal, entre la beauté et la laideur, un monde qui peut exister malgré tout. Évidemment, c'est un classique... une image mainte fois présentée au cinéma et dans les diverses formes d'art depuis des siècles. Je crois réellement que ce monde existe pour Ofélia, pas seulement dans sa tête. Il n’est toutefois accessible qu’à certaines personnes, des êtres purs qui seraient capables de faire pousser des trèfles à quatre feuilles.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je tente souvent de tourner la tête assez rapidement pour apercevoir un elfe du coin de l'œil, pour voir un petit gnome qui entre dans son terrier, pour surprendre un lutin à décorer une feuille d'arbre à l'aide de gouttes de pluie. D'accord, je suis gamine, mais c'est si beau de croire qu'un monde sans violence est possible, qu'un monde rempli de bonheur se trouve juste là, où nos yeux d'adultes ne sont plus en mesure de regarder de peur d'y découvrir quelque chose d'irréel.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1699657172231455635?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1699657172231455635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1699657172231455635&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1699657172231455635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1699657172231455635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/03/le-labyrinthe-de-pan.html' title='Le Labyrinthe de Pan'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-8766088183869699589</id><published>2008-02-28T07:38:00.002-05:00</published><updated>2012-02-10T21:14:00.462-05:00</updated><title type='text'>Hard Candy / Dur à croquer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'avais envie de découvrir ce qu'Ellen Page avait fait avant Juno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ayant fait connaissance sur Internet, Hayley Stark, adolescente de 14 ans, et Jeff Kohlver, photographe de mode de 32 ans, se donnent rendez-vous dans un café. Sous ses dehors timides et gauches, Hayley se révèle très cultivée et mûre pour son âge. Bientôt, la jeune fille insiste pour aller chez Jeff qui, séduit, accepte la proposition. Après quelques verres, elle lui demande de la photographier, mais il perd connaissance avant de pouvoir s'exécuter. À son réveil, Jeff constate qu'il a été drogué. Ligoté sur une chaise, le photographe doit subir un dur interrogatoire de ka part de Hayley, qui l'accuse de pédophilie et de meurtre. Se prétendant fille de médecin, elle va jusqu'à le menacer de la soigner de sa maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;«Just because a girl knows how to imitate a woman does not mean she's ready to do what a woman does.» Cette seule phrase peut résumer l'état d'esprit dans lequel Hayley se trouve tout le long du film. La performance d'Ellen Page est véritablement supérieure à ce qu'elle nous a donné dans Juno! Époustouflante je dirais, surtout à cause de l'intensité du sujet traité et des actes qu'elle doit poser pour atteindre son but. &lt;em&gt;Hard Candy&lt;/em&gt; est un film qui se passe à huis-clos dans l'appartement de Jeff. Toute l'action tourne autour de sa rencontre avec l'adolescente qu'est Hayley. Au fil du visionnement, on découvre les motivations d'Hayley et on les comprend. On peu aussi la détester par moment et le fait qu'elle agisse tellement sans émotions apparentes est stupéfiant. Une chose est sûre, &lt;em&gt;Hard Candy&lt;/em&gt; ne vous laissera pas indifférent!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-8766088183869699589?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/8766088183869699589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=8766088183869699589&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8766088183869699589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8766088183869699589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/hard-candy-dur-croquer.html' title='Hard Candy / Dur à croquer'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-4739443641941934643</id><published>2008-02-24T08:22:00.006-05:00</published><updated>2012-02-10T21:14:13.333-05:00</updated><title type='text'>La Vie en rose</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'étais en retard sur mes visionnements...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Née dans la misère, Édith Piaf est devenue l'une des personnalités les plus emblématiques de la chanson française et l'une des plus grandes vedettes planétaires. Créatrice de chansons, elle a aussi lancé bien des modes, elle a aussi lancé bien des carrières, révélant des artistes qui allaient atteindre une notoriété souvent égale à la sienne. Singulière existence que celle d'Édith Piaf, marquée à la fois par une extraordinaire renommée, une succession de drames et par une impulsion permanente qui l'aura animée sans répit. Le film se veut un émouvant hommage à celle que l'on surnommait affectueusement la Môme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Habituellement, je n'aime pas les films qui laissent des sous-entendus, qui ne nous donnent qu'une information partielle sur la vie du personnage. &lt;em&gt;La Vie en rose&lt;/em&gt; est de ce genre et ne mentionne pas tous les détails de la vie d'Édith Piaf. Qu'à cela ne tienne, j'ai fait des recherches! À la suite de mon visionnement, j'avais envie de mieux connaître cette artiste colérique et passionnée qu'était la Môme. Je ne sais pas comment elle a pu vivre ainsi sans avoir envie de tout arrêter, de rester dans son lit et de ne plus regarder par la fenêtre de peur d'y voir un autre malheur. Piaf était certainement une femme hors du commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons au film. Évidemment, Marion Cotillard livre une performance exceptionnelle, on me l'avait dit. Mais je crois que personne ne peut en comprendre l'ampleur qu'en voyant cette œuvre touchante et interprété avec plus que de la justesse, avec passion comme Édith a vécu sa vie, comme Édith a vécu la musique. Les Oscars sont ce soir... À mon avis, ce film ne passera pas inaperçu. Si c'est le cas, encore une fois ils n'auront rien compris!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-4739443641941934643?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/4739443641941934643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=4739443641941934643&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4739443641941934643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/4739443641941934643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/la-vie-en-rose.html' title='La Vie en rose'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3187445597898131367</id><published>2008-02-23T08:37:00.005-05:00</published><updated>2012-02-10T21:12:39.147-05:00</updated><title type='text'>The Science of Sleep / La Science des rêves</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voilà un film que j'aurais du voir depuis longtemps!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Venu travailler à Paris dans une entreprise fabriquant des calendriers, Stéphane Miroux mène une vie monotone qu’il compense par ses rêves. Devant des caméras en carton, il s’invente une émission de télévision sur le rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, il fait la connaissance de Stéphanie, sa voisine, dont il tombe amoureux. D’abord charmée par les excentricités de cet étonnant garçon, la jeune femme prend peur et finit par le repousser. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution de son problème là où l’imagination est reine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur Michel Gondry nous emmène cette fois dans un univers encore plus éclaté que pour &lt;em&gt;Eternal Sunshine of the Spotless Mind&lt;/em&gt;. On retrouve toutefois la psychologie complexe des personnages face à l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde onirique où il est parfois difficile de faire la différence entre le rêve et la réalité bizarroïde que plantent Stéphane et Stéphanie, nous avons droit à des moments touchants et à d’autres de pur bonheur ou de malaise certain. Évidemment, avec ce genre de film, il ne faut pas s’arrêter seulement à l’histoire et la suivre méthodiquement, il faut se laisser emporter doucement dans ce délire symbolique et se laisser avaler par la douce folie. Ce n’est que de cette manière que l’on arrive à apprécier pleinement les excentricités qui peuvent nous sembler, au premier abord, sans queue ni tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une recommandation si vous avez envie de laisser sortir l’enfant en vous et que votre conscience n’est pas encore tout à fait adulte. Espérons que la mienne ne le sera jamais!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3187445597898131367?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3187445597898131367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3187445597898131367&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3187445597898131367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3187445597898131367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/science-of-sleep-la-science-des-rves.html' title='The Science of Sleep / La Science des rêves'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2115286602562259342</id><published>2008-02-23T08:31:00.003-05:00</published><updated>2012-02-10T21:14:38.288-05:00</updated><title type='text'>Flash à la Tohu</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Vu avec Karine en première médiatique le 20 février.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Disons plutôt, leurs mots…&lt;br /&gt;Le nouveau visage de l’Asie brise les règles et bouleverse les traditions dans Flash, une création circassienne multimédia mettant le mode de production occidental, la mise en scène théâtrale et les chorégraphies acrobatiques au service de l’esthétique orientale. Fidèle à &lt;em&gt;L’Art de la guerre&lt;/em&gt;, œuvre du grand stratège militaire chinois Sun Tzu, les artistes défient la mort avec force et flexibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur scène, les musiciens mixent des musiques orientales classiques avec de la musique asiatique urbaine, tandis qu’en arrière-plan, le VJ projette des images qui créent un univers high-tech. Le résultat : un portrait nouveau de l’Asie contemporaine, où la jeunesse lutte pour faire entendre sa voix, fière et inébranlable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Décevant est le premier mot qui me vienne à l’esprit lorsque je repense à ce spectacle inégal. Nous avons eu droit à quelques excellents numéros, mais aussi à plusieurs tableaux qui s’apparentaient vraisemblablement plus à la danse et à la gymnastique qu’à l’art du cirque. Un combat main à main aurait certainement été à propos dans cette présentation qui, semble-t-il, devait être fidèle à &lt;em&gt;L’Art de la guerre&lt;/em&gt;, sans commentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux prestations ont pourtant retenues mon attention. D’abord, le tableau appelé «Spirit of life 2» constitué de la danse des chandelles et d’une performance avec tissus aérien. Vous savez, ceux qui font des acrobaties avec des bouts de tissus suspendus?!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il y eu «Sweet dreams are made of this». Ouf! Dans un cube aérien (genre de trapèze rectangulaire), deux femmes effectuaient des figures complexes sans jamais se frapper. Un exemple de force incroyable, une fluidité dans les mouvements, une sensualité époustouflante, bref, ce numéro sauve le show! La musique qui l’accompagne se fait violence alors que les mouvements demeurent d’une douceur surprenante. Beau contraste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, il faut aussi avouer que la musique &lt;em&gt;live&lt;/em&gt; amène un aspect intéressant au spectacle et que les projections vidéo sont originales.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2115286602562259342?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2115286602562259342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2115286602562259342&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2115286602562259342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2115286602562259342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/flash-la-tohu.html' title='Flash à la Tohu'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-2844894612220655317</id><published>2008-02-21T20:33:00.004-05:00</published><updated>2012-02-10T21:09:11.452-05:00</updated><title type='text'>Juno</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Bon, bon, ok Hugo, voici donc ma critique!&lt;br /&gt;Vu avec David à Trois-Rivières en présentation privée parce que personne n'osait sortir en ce dimanche soir!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Juno MacGuff, jeune fille de 16 ans vive et futée, est confrontée à une grossesse inattendue - la sienne - le fautif étant son camarade de classe Paulie. Avec l'aide de sa meilleure amie, la pulpeuse Leah, Juno trouve des parents plus qualifiés pour son futur bébé en la personne de Mark et Vanessa, un riche et séduisant couple de banlieue qui désire ardemment adopter. Très déterminée dans sa démarche, Juno peut aussi compter sur le soutien inconditionnel de ses parents. Soutien nécessaire car l'adolescente, dans ses relations régulières avec les futurs parents adoptifs, devra faire face à des situations bien complexes avant de trouver sa place dans le monde des adultes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mettons d'abord les choses au clair: si vous avez la possibilité de voir ce film en anglais, n'hésitez pas puisque la traduction est atroce!!! (T'avais raison H, absolument insupportable ce charabia parisien!). Mais bon, passons outre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parle d'une adolescente qui sort de l'ordinaire, ce qui n'est pas désagréable, je l'avoue, quoique Juno soit un tantinet trop raisonnable pour avoir 16 ans. Et on a droit à une belle intro en dessins animés en plus. Cette intro pose donc les balises de ce que sera le film puisque celui-ci n'est ni drabe, ni conventionnel. Le sujet est évidemment des plus habituels pour un film d'ado: une fille tombe enceinte de son ami... que va-t-elle faire? Pourtant, rien de cliché dans le traitement de la situation, une interprétation exceptionnelle d’Ellen Page dans le rôle principal et un rythme intéressant dans les situations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas que ce film soit mauvais, mais j’arrive mal à comprendre pourquoi il attire autant les compliments, pourquoi il est en nomination pour quatre oscars (film, réalisateur, actrice et scénario original). J’entends déjà quelques personnes s’insurger là… pas de panique, je donne seulement mon opinion. Pour moi, un bon film c’est un film que j’aurais envie de voir à plusieurs reprises, un film qui me trotterait dans la tête plusieurs jours après son visionnement. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour Juno. Allez le voir, c’est un excellent divertissement et ça change des films d’ado qui présentent des jeunes stéréotypés et en mal de vivre. Juno met de bonne humeur, fait jaillir quelques étincelles, mais celles-ci disparaissent avec le générique, malheureusement.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-2844894612220655317?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/2844894612220655317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=2844894612220655317&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2844894612220655317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/2844894612220655317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/juno.html' title='Juno'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7669522113622330980</id><published>2008-02-10T09:15:00.000-05:00</published><updated>2012-02-10T21:08:55.241-05:00</updated><title type='text'>Mishka et Xavier Rudd</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Hier soir au Métropolis!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C'est mon amie Annick qui m'a fait découvrir Xavier Rudd l'été dernier... après qu'elle ait cherché le nom de cet artiste pendant des heures, mon super disquaire l'a trouvé en quelques minutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mishka (&lt;a href="http://www.myspace.com/4mishka"&gt;http://www.myspace.com/4mishka&lt;/a&gt;) est un chanteur en provenance des Bermudes. Sa musique acoustique marie reggae, soul, une pointe de pop et un soupçon de Bob Marley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Xavier Rudd (&lt;a href="http://www.myspace.com/xavierrudd"&gt;http://www.myspace.com/xavierrudd&lt;/a&gt;), pour sa part, est un multi-instrumentiste australien d'origine. Didgeridoo, harmonica, Weissenborn (guitare hawaiienne qui se jouent à plat sur les genoux), djembe, guitare, banjo, tambour... son ses instruments de prédilection. Ce qui donne naissance à une musique festive aux accents folk, rock et indie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La première partie, assurée par Mishka, a été d'une longueur juste ce qu'il fallait pour piquer la curiosité du public et l'inciter à découvrir cet artiste. D'un autre côté, une première partie plus longue aurait déplu aux groupies qui venaient voir Xavier Rudd. Avec une prestation honnête, seul en scène avec sa guitare et son micro, Mishka a su me charmer! J'écouterai certainement sa musique de nouveau!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et voilà la pause avant l'Artiste tant attendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La scène était remplie d'instruments divers que Rudd maniait avec aisance, la salle, bondée de fans en délire. C'est peut-être l'aspect que j'ai le moins aimé puisque le Métropolis était tellement plein qu'aucune danse n'était vraiment possible, et c'est le genre de musique qui nous porte à bouger. Tant pis, j'ai trouvé un coin d'où je voyais malgré mes 5' 2'' et j'ai écouté! Des images de divers pays, des mots (hate, politician, family, war...) étaient projeté sur l'écran derrière la scène. Rudd est un artiste engagé et il le montre. C'est difficile pour moi de décrire ce spectacle avec des mots précis puisque ce genre de musique ne fait habituellement pas partie de nos vies, de nos coutumes. Ces sons, si on les écoute un moment, nous amènent dans un état proche de la transe, un genre de méditation musicale si j'ose dire. À mon humble avis, il doit être beaucoup plus intéressant d'assister à un spectacle de Rudd en plein air comme il fut le cas lors du Festival d'été de Québec à plusieurs reprises. Et je gage que Xavier lui-même préfère jouer du didgeridoo en pleine forêt australienne que dans une grande salle bondée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Également à découvrir en CD puisque la magie opère, peut-être avec un peu moins de force, mais autant d'efficacité!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7669522113622330980?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7669522113622330980/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7669522113622330980&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7669522113622330980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7669522113622330980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/mishka-et-xavier-rudd.html' title='Mishka et Xavier Rudd'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-3618286362478735052</id><published>2008-02-07T19:18:00.003-05:00</published><updated>2012-02-10T21:01:08.378-05:00</updated><title type='text'>The Weepies</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Découvert par hasard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Groupe de musique pop rock acoustique composé de Deb Talan et Steve Tannen. À découvrir sur Myspace: &lt;a href="http://www.myspace.com/theweepies"&gt;http://www.myspace.com/theweepies&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En furetant sur Internet à la recherche de rien du tout, je suis allée écouter une chanson de Schuyler Fisk, une artiste que j'aime beaucoup. Je me suis ensuite amusée à jeter un coup d'œil à ses «amis» Myspace et j'ai cliqué sur quelques-uns. C'est là que j'ai entendu cette musique ambiante à donner des frisons. Je me suis ensuite dépêchée de télécharger quelques chansons et de vérifier la disponibilité de leur plus récent album chez mon disquaire habituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le genre de musique où la guitare est omniprésente, mais où la voix n'est pas laissée de côté. Celle-ci se présente d'ailleurs tout en douceur et en harmonie vocale entre les deux artistes qui forment un couple. J'adore la sonorité quelque peu nasillarde de la chanteuse et m'imagine très bien en train de conduire ma voiture sur le bord de l'eau par une belle journée ensoleillée, les Weepies accompagnant ma route, les écoutant d'une oreille distraite lors d'un souper d'amoureux ou me laissant tout simplement endormir par la houle de leurs mélodies.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-3618286362478735052?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/3618286362478735052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=3618286362478735052&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3618286362478735052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/3618286362478735052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/weepies.html' title='The Weepies'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-9121314527921332410</id><published>2008-02-01T17:13:00.007-05:00</published><updated>2012-02-10T21:02:30.892-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sébastien Chabot'/><title type='text'>Le chant des mouches - Sébastien Chabot</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Roman de Sébastien Chabot qui nous a aussi donné &lt;i&gt;Ma mère est une marmotte&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;L'angoisse des poulets sans plumes.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;Dans le cœur de Sainte-Souffrance, il y a un grand Trou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux clans rivaux du village, les Flotteurs et les Torpilleurs, se disputent avec véhémence le récit des origines de ce symbole d'une déchirure profonde, vide tenace que tous remplissent de secrets honteux et de mauvaise humeur. Pour débusquer la vérité, il suffirait pourtant de tendre une oreille attentive à la chorale de mouches qui chantent avec l'insistance des acouphènes le canton du Matalik et la brève histoire d'amour entre une tête-brûlée puant la braise et une Petite-Mouche à la cervelle malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entendrait ainsi la musique liée par une étrange harmonie, des vies rocambolesques des rejetons du couple maudit. Séparés à la naissance, l'un devient un compositeur au triste minois et à l'ouïe douloureusement fini tandis que l'autre, après une enfance sans le moindre ours en peluche, embrasse la foi avec une passion peu commune. Il faudra attendre un quart de siècle et un projet fou de réconciliation pour comprendre que la destinée de ces deux orphelins dépend la rédemption, ou la damnation des Souffretins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;J'ai vraiment adoré cette écriture si particulière que j'avais déjà découverte dans &lt;i&gt;L'angoisse des poulets sans plumes&lt;/i&gt;. Le sentiment qu'il me reste à la fin de la lecture, c'est que l'auteur a su cerner le Québec dans ce qu'il a de plus sombre. Certain critiques parlent de «Québec profond», mais à mon avis, c'est peut-être plus «d'être humain profond» dont il est question, une représentation sociale en somme, qui existe autant dans les campagnes que dans les villes. Cette hargne qui subsiste entre les Flotteurs et les Torpilleurs après tant d'années peut ressemble aux guerres de clans, de familles qui existent entre les Hommes. Des querelles qui remontent à plusieurs générations, si bien que les descendants détestent l'autre sans même connaître vraiment l'origine du conflit, par habitude, comme une tradition. Comme un enfant qui aurait volé une sucette en 1907, l'incident se transmet alors de génération en génération, donc la famille de l'enfant en question est considérée comme voleuse par certains... «On sait ben, son arrière-grand-père était un voleur». Même principe qu'une légende urbaine qui gonfle... C'est peut-être même un peu ce qui peut expliquer le racisme... un noir tue une personne, donc tous les noirs sont des meurtriers... Mais là, je délire peut-être parce que ça pourrait même aller jusqu'à expliquer l'existence de la Commission Bouchard-Taylor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le fait que le trou apparaisse justement sur l'emplacement de l'église... hum, j'y vois une métaphore à la religion que nous avons reléguée aux oubliettes et qui a laissé un vide pas encore comblé pour les Québécois. Peut-être un vide qui nous déchire au lieu de nous unir puisqu'au moment où le pont est créé entre les deux parties du village, l'unisson renaît pour quelques minutes, avant, bien sûr, d'être à nouveau détruite avec un élément remettant cette guerre de clans au goût du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écriture m'a particulièrement fascinée. Des métaphores plein les pages pour exprimer des choses banales comme l'arrivée de l'hiver, une certaine poésie malgré la noirceur du propos, les destins tragiques des personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On vit dans le canton comme dans un chaudron et, lorsqu'il neige, les habitants mijotent avec la curieuse sensation d'être sucrés de la main même de Dieu.» (p. 37) &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-9121314527921332410?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/9121314527921332410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=9121314527921332410&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/9121314527921332410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/9121314527921332410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/02/le-chant-des-mouches.html' title='Le chant des mouches - Sébastien Chabot'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-7431016794062973361</id><published>2008-01-30T21:17:00.001-05:00</published><updated>2012-02-10T20:57:59.043-05:00</updated><title type='text'>Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Basée sur des faits plus ou moins avérés, l'histoire, possible synthèse de plusieurs faits divers, est celle de Sweeney Todd, un barbier londonien du XIXe siècle qui, injustement condamné et exilé, est de retour dans la capitale anglaise. Sa femme et sa fille ont été enlevées par le juge Turpin, qui l'avait fait emprisonner. Il ouvre un salon de barbier au-dessus du magasin de Madame Lovett, qui fabrique des tartes aux boulettes de viande. Ensemble ils ouvrent un commerce macabre : il tranche la gorge de ses clients et se débarrasse de leurs cadavres avec la complicité de sa maîtresse qui en accommode ses tartes à la viande pendant qu'il organise sa vengeance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit de la reprise d'une "comédie" musicale qui serait basé sur une nouvelle d'un certain Thomas Peckett Prest. À lire, je suis curieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un film de Tim Burton mettant en vedette entre autre Johnny Depp, Helena Bonham Carter (épouse de Burton) et Alan Rickman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'avoue être encore secoué de ce visionnement qui m'a laissée en grande réflexion. Histoire morbide et univers gothique sont au rendez-vous, du Burton dans la plus pure tradition. Un bel esthétisme dans l'image, un Londres monochrome et blafard où seul le rouge des gorges tranchées réussi à percer. Contrairement à certains critiques, je n'ai pas trouvé l'effet musical (il s'agit d'un drame chanté) dérangeant. Les chansons me semblaient plutôt se fondre dans l'intrigue et s'imposer d'elles-mêmes à travers les dialogues. D'ailleurs, la chanson &lt;i&gt;My Friends&lt;/i&gt; entonnée par Depp face à ses rasoirs... ouf, totalement disjoncté le mec et un clin d'œil à peine subtil à Edward Scissorhands!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, Johnny campe son rôle à merveille et se fond parfaitement dans la rage de son personnage. De son côté, Helena rend également bien le tout et nous emmène à un certain moment, dans le délire de ses fantasmes: succulent!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais trop ce qu'il pouvait manquer à cet opus pour que je sois sous le charme, pour que j'aie envie de revoir le tout à maintes reprises. Peut-être un peu d'espoir pour ses personnages qui n'en ont plus...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-7431016794062973361?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/7431016794062973361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=7431016794062973361&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7431016794062973361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/7431016794062973361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/01/sweeney-todd-demon-barber-of-fleet.html' title='Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-5119133262890564436</id><published>2008-01-26T09:59:00.002-05:00</published><updated>2012-02-10T21:00:45.250-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Khaled Hosseini'/><title type='text'>Les Cerfs-volants de Kaboul - Khaled Hosseini</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Les Cerfs-Volants de Kaboul&lt;/em&gt;, un roman de Khaled Hosseini, son premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d'un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassans, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n'entament leur amitié. Jusqu'au jour où Amir commet la pire des lâchetés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Été 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux États-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. "Il existe un moyen de te racheter", lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai lu de nombreux livres dans ma vie, mais rares sont ceux qui m'ont autant dérangée que celui-ci. Cette histoire d'amitié m'a touchée en plein coeur. Ces deux petits garçons ne voyaient pas le monde comme les adultes, ne voyaient pas la différence qui les caractérisait. Ce petit Hassan m'a fait pleurer, Amir m'a donné envie de crier, Assef a réveillé les pires sentiments que je puisse ressentir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malgré le fait que j'ai lu ce livre dans sa version traduite, l'écriture m'a enchantée. Empreinte du peu de poésie possible dans le traitement du sujet, elle n'amoindrie en rien les atrocités qui nous sont relatées: "Hassan bascula à la périphérie de ma vie après cet incident." Une véritable leçon d'histoire nous est ainsi présentée, la guerre a causé bien plus que des morts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plus jamais je ne pourrai voir un cerf-volant sans penser à Amir, Hassan et Sohrab. Plus jamais je ne pourrai entendre "Pour vous, un millier de fois!" sans sentir une larme couler sur ma joue et entendre la douce voix d'un enfant à l'amour indéfectible.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-5119133262890564436?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/5119133262890564436/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=5119133262890564436&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5119133262890564436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/5119133262890564436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/01/les-cerfs-volants-de-kaboul.html' title='Les Cerfs-volants de Kaboul - Khaled Hosseini'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-8910130119682132914</id><published>2008-01-26T00:21:00.002-05:00</published><updated>2012-02-10T21:00:25.850-05:00</updated><title type='text'>Pop Rock avec moi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;J'ai gagné des billets pour ce spectacle qui avait lieu au National, salle que je n'apprécie pas vraiment... mais bon, quand le show enflamme la scène, on oublie le reste!&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En gros, c'était un spectacle de danse avec la musique d'artistes sur place: Dee, Monsieur Mono, Dumas, Jérôme Minière et Alexandre Désilets. Pour voir un extrait: &lt;a href="http://tv.branchez-vous.com/bv/aujourdhui/Pop_Rock_avec_moi_au_National.html"&gt;http://tv.branchez-vous.com/bv/aujourdhui/Pop_Rock_avec_moi_au_National.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il va sans dire que j'étais un peu conquise d'avance avec la présence de Dumas et de Jérôme Minière. Pourtant, l'événement a réussi à me faire voir autre chose que ces deux artistes. J'y ai découvert Alexandre Désilets, un auteur-compositeur-interprète somme toute différent. Ce que j'ai beaucoup aimé de lui, c'est son timbre de voix non conventionnel et sa musique: de la pop résolument ambiante aux accents soul. Monsieur Mono, chanteur du groupe Les Chiens, est également un artiste à surveiller. Sa poésie simple nous atteint profondément et nous englobe tout entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma seule déception fut Dee... pas tellement mon genre de musique, mais il faut lui accorder l'énergie qu'il dégageait sur scène et sa performance de DJ après le spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis habituellement pas une grande amatrice de danse, mais cette manière d'animer le spectacle en conjuguant la musique et le mouvement sans en relègue un des deux au second plan m'a beaucoup plu. Certainement une expérience que j'aimerais renouveler! Dommage que vous ne puissiez en profiter, l'événement n'avait lieu qu'un seul soir :(&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-8910130119682132914?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/8910130119682132914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=8910130119682132914&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8910130119682132914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8910130119682132914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/01/pop-rock-avec-moi.html' title='Pop Rock avec moi'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-1258577821580415334</id><published>2008-01-25T23:30:00.001-05:00</published><updated>2012-02-10T20:58:13.271-05:00</updated><title type='text'>La Belle Empoisonneuse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis allée voir ce film de Richard Jutras en première à Montréal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Des mots:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Étendu dans une ambulance qui fonce dans la nuit, un jeune homme (Maxime Dénommé), suspendu entre la vie et la mort, nous fait le récit de ses tentatives désespérément touchantes pour conquérir le coeur de la belle et mystérieuse Roxane (Isabelle Blais). Son récit se déroule comme un parcours initiatique où se croisent entre autres: la déesse Athéna, le buste de Dostoïevski, l'humoriste pervers, le philanthrope manipulateur, la grande comédienne aveugle et le champignon toxique au nom évocateur de &lt;em&gt;La Belle Empoisonneuse&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'autres protubérances:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'habitude d'aimer les films québécois, ceux qui me connaissent n'auront qu'à penser à &lt;em&gt;L'Odyssée d'Alice Tremblay&lt;/em&gt; (sans commentaire...). Mais avec &lt;em&gt;La Belle Empoisonneuse&lt;/em&gt;, je ne sais trop que penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les prémices piquaient mon intérêt avec ce personnage d'Homère qui vit sa vie par procuration grâce aux personnages des romans qu'il dévore avant de s'aventurer lui-même dans la réalité. Sur un fond de tragédie grecque, l'action du film nous mène, mais personne ne semble connaître le chemin à suivre. Il en résulte une pagaille un peu difficile à comprendre, des failles impossibles à combler, des actions sorties d'on ne sait où et des clichés obèses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je demeure ambivalente face à ce film dont j'ai pourtant aimé la narration. Celle-ci est présente sans nous prendre par la main, sans qu'elle ne guide le fil de l'histoire, chose bien réussie par les acteurs en place malgré tout. À vous de voir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-1258577821580415334?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/1258577821580415334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=1258577821580415334&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1258577821580415334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/1258577821580415334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/01/la-belle-empoisonneuse.html' title='La Belle Empoisonneuse'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8636226256763560233.post-8451045312263279415</id><published>2008-01-02T19:23:00.000-05:00</published><updated>2008-12-09T18:06:52.525-05:00</updated><title type='text'>Boosterblog</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SESBSy2llEI/AAAAAAAAAB4/0MvC9fQQtwE/s1600-h/logo.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SESBSy2llEI/AAAAAAAAAB4/0MvC9fQQtwE/s200/logo.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207429229035492418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et voilà &lt;a href="http://www.boosterblog.com" target="_blank"&gt;Boosterblog&lt;/a&gt;!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8636226256763560233-8451045312263279415?l=motsetprotuberances.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/feeds/8451045312263279415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8636226256763560233&amp;postID=8451045312263279415&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8451045312263279415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8636226256763560233/posts/default/8451045312263279415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://motsetprotuberances.blogspot.com/2008/01/boosterblog.html' title='Boosterblog'/><author><name>Marie Josée Turgeon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08688520957566466294</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://4.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/S4AmQOGFwVI/AAAAAAAAAHk/ef0on5q8OF0/S220/moi.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wBMxv_BMFwI/SESBSy2llEI/AAAAAAAAAB4/0MvC9fQQtwE/s72-c/logo.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
